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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

27 avril 2007

Une République nommée: Bananière


Il me semble que c'est De Gaulle qui disait cette phrase célèbre: "
Comment voulez-vous gouverner un pays où l'on peut trouver 365 sortes de fromages ?". Lorsqu'il ne finissait pas par conclure que " Les Français sont des veaux" . Même si certains trouvaient qu'il faisait offense à la race bovine et je pense aussi, car ces animaux ne peuvent pas descendre aussi bas. Bon chacun son jugement.
Force est de constater que ce monsieur, malgré le mal qu'il a fait à l'Afrique, avait une très bonne connaissance de son pays et des pratiques qui y ont lieu.

Dans tous les cas, le spectacle qu'offre le Pays des "lumières" et auquel avec déléctation le monde assiste, est un mélange de rire et d'une grande tristesse. Il n'est pas faux de dire que les lumières se sont éteintes il y'a belle lurette et les tentatives de les maintenir en vie sont un cuisant echec et il est temps de s'en rendre compte.
Rire, parce que c'est curieux de voir que les donneurs de leçons, sont incapables de s'appliquer les mêmes "exigences" et en même temps cela suscite une tristesse.
Donner des leçons de démocratie est une chose et se les appliquer en est une autre.

Le pays de voltaire, de Hugo, de Renan, Ferry et qui sais-je encore, qui avait cette fâcheuse et prétentieuse habitude de donner des leçons au monde entier, démontre aujourd'hui qu'il est un grand champ de bananiers qui aujour'hui se dévoile. Tous les ingrédients d'une république "bananière" comme elle aime bien à qualifier les autres, sont réunis et le résultat est là.

Toute la stratégie qui a consisté à faire de l'Afrique francophone un vaste champ de république bananière, par les réseaux Foccart-De Gaulle, sont entrain d'éclater au grand jour en France.
Intimidations, magouilles, trucages des élections, clientélisme, banditisme financier, repressions, scandales à n'en plus finir, désinformation, manipulation de l'opinion publique etc..... La liste ne saurait être exhaustive. Malgré les tentatives de sauver les apparences, le temps vient d'avoir raison de cette chape de plomb qui couvrait l'horreur et la France rentre, comme cela se devrait, là où elle devrait être fort longtemps et ainsi être la présidente des républiques bananières.

Des observations ci et là, il ressort les même qualificatifs: pitoyable ! pathétique !
Il y'a 5 ans, le président élu avec un score digne des vraies républiques bananières plus de 80%, refusait de débattre avec son challenger (comme c'est la tradition, paraît-il), sous le fallacieux prétexte que le challenger est issu d'un parti infréquentable, mais qui paradoxalement est un parti républicain d'où son existence.

Jamais il n'a été question de débattre avec le 3eme "homme" au deuxième tour des élections françaises ce, quelque soit son score et à ce propos, je partage l'avis de Nicolas Sarkozy et de l'UMP de s'opposer à cette mascarade. Il s'agit bien d'une mascarade, car les électeurs ont droit à chosir entre 2 candidats, deux programmes.
Tout forcing qui consiste à imposer Bayrou dans ce deuxième tour cache forcément quelque chose de nauséabond.

Nul ne saura dire à qui profitera ou aurait profité ce débat, mais force est de constater qu'il n'a pas sa place. On peut être contre Nicolas Sarkozy, comme je le suis moi, parce qu'il est un danger pour les "Noirs", mais il faut admettre qu'il a bien raison de ne pas cautionner cette mascarade.

Pourquoi n'a t-on pas insisté aussi en 2002, pour que Jacques Chirac affronte Jean Marie Lepen lors du deuxième tour, au lieu de nous offrir sur un plateau, comme cela se fait en république bananière, un président tout fait ?
Un débat Jospin-Chirac aurait aussi eu toute sa signification comme celui entre Bayrou et Ségolène que l'on voudrait imposer aux électeurs.

Dans tous les cas, la France prouve qu'elle est vraiment en état de déliquescence; elle qui a toujours cette condescendance de donner des leçons à tout va, devrait se raviser de ne plus montrer ce visage prétentieux et faire profil bas, car le spectacle est d'une triste désolation.

Les Africains doivent bien comprendre que lorsque l'on qualifie en France leurs républiques de bananières, la France parle d'elle même et ce que l'on vit actuellement en France est une preuve de plus.
Et d'ailleurs les Etats africains qualifiés de "bananières", sont les mêmes qui sont sous la coupe de la Franç-Afric. Bizarre ai-je entendu ? Oui c'est curieux !










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19 avril 2007

Une affaire qui roule: BARROS applique les idées de Chirac


Décidemment Jacques Chirac rentrera dans l'histoire d'une manière ou d'une autre malgré son bilan plutôt peu flatteur à la tête de l'Etat français.
Si monsieur Chirac n'a, durant ses mandats, pas été assez prolifique en matières de grandes formules, à part son "pschitt" et le "abracabrantesque"; il restera tout de même dans les annales historiques que ce dernier, à eu à une époque de sa vie, l'imagination fertile et les fruits de cette imagination fertile se récolte encore aujourd'hui.
C'est ainsi qu'en 1991 et plus précisément le 19 juin, il défrayait la chronique avec son slogan sur les "bruits et les odeurs".

Depuis, Jacquot a fait des émules. On se souvient de Marc Olivier Fogiel qui, moins courageux que Jacques Chirac utilisait l'argent du service public, pour dénoncer les odeurs des Noirs.
On savait le monde du football aussi puant et négrophobe, surtout du côté des supporters, mais force est de constater que les temps changent et les acteurs aussi.  Lorsque Jacques Chirac brocardait les Noirs, Milan avait 10 ans et quelques mois.
Milan ? C'est ce tchèque, joueur de l'olympique lyonnais qui, du haut de ses 10 ans en 1991, avait bien appris et ingurgité le discours de monsieur Chirac.

Milan Baros est un garçon très intelligent,assez intelligent pour savoir qu'il faut toujours donner à César ce qui lui appartient.  Car ayant joué dans divers clubs en Europe, ce dernier a attendu être en France pour rabâcher la leçon apprise il y'a 16 ans. C'est ainsi que lors d'un match Lyon - Rennes hier, BAROS, par un geste repétée plus de deux fois, signifiait au joueur adverse Stéphane MBIA, de couleur "Noire", qu'il était vraiment une pestilence. 
Chirac l'a pensé, l'a dit, Fogiel l'a brandi à la télévision, Baros l'a exécuté.
C'est dire que c'est vraiment une affaire qui roule, et après BAROS, qui sera le prochain dans la liste ?
anti_bug_fck

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