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22 juillet 2007

NICOLAS SARKOZY : LE CHOIX DE L’APPARTENANCE RELIGIEUSE ET PAS FORCEMENT DE LA COMPETENCE SELON GEORGES FRÊCHE.

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On savait déjà la fragilité, l’inconsistance de la laïcité en France. On la savait soumise, dépendante du bon vouloir de certains     pontes de la religion juive, de ses fanatiques et certains sympathisants. Mais le propos de Georges Frêche qui, comme ceux d’autres personnalités, vient d’achever la poche de résistance qui avait encore la faiblesse de croire à l’illusion "laïciste" de la France. L'impression que l'on a, à la lecture des propos de l'éléphant du parti socialiste, est de croire que le président français actuel est là plus par son appartenance religieuse que pour ses compétences.  

Même l’élection du président Sarkozy, perçue au départ comme l’ouverture de ce pays, obéirait donc plus à son appartenance juive et l’intention de celle-ci (religion) de diriger les institutions de la France à en croire G. Frêche ? Les français, du moins les 53% pourtant soucieux de la laïcité auraient délibérément fait le choix d’élire un président en fonction de son appartenance religieuse et non sur ses compétences. Les autres, 47% seraient donc plus avertis et en alerte sur la question.
Georges Frêche aurait-il fait une révélation que les Français non juifs parmi les 53% qui ont désigné Nicolas Sarkozy ignoraient ?

 

Pour une république qui se présente comme laïque, voir la prépondérance de l’appartenance religieuse prendre le dessus sur la laïcité pose un réel problème d’impartialité et de la croyance aux institutions. De tels propos auraient été tenus en faveur d’une autre religion ou d’un personnage pratiquant une autre religion, la levée de boucliers qui s’en serait suivi aurait été mémorable. Mais qui explique donc l’apathie conjuguée des défenseurs de la laïcité, pourtant prompts à la défendre en d’autres circonstances bien moins sérieuses et graves ?

 

Avec la dernière sortie verbale de Georges Frêche, c’est la prétendue laïcité française qui vient de tomber sur les coups d’assommoir constants et réguliers qu’elle encaisse depuis des décennies maintenant et dont le mortel vient de lui être porté par le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon ; et ainsi confirmer le cap pris depuis plus de 10 ans maintenant par la France à savoir : sa soumission inconditionnelle à l’idéal juif représenté symboliquement par le CRIF et d’autres institutions de cette religion, disséminées dans le Pays.

 

Il n’est pas inutile de rappeler les admonestations, les remontrances dont firent l’objet Jean Pierre Raffarin et son gouvernement de l’époque devant les instances gouvernantes du CRIF lors d’un dîner organisé par l’institution juive, pour n’avoir pas assez observé les directives de ce conseil privé à base religieux au sein pourtant d’une république. Les prises de positions plus que suspectes de Jacques Chirac qui affirmait "Toucher à un juif c’est toucher à la république". Position louable en fait, mais elle l’aurait été davantage si elle avait pris le soin de dire ce qu’il en est donc si on touche à un catholique, un musulman, un protestant, un athée etc. comme c’est hélas le cas très souvent aussi par certains juifs. L'exclusivité de la violence n'appartenant à aucun groupe.

 

Il est encore plus important de dire ici l’acharnement dont a été le meilleur premier ministre que la France ait jamais connu Monsieur Raymond Barre. Ce dernier a connu les pires sévices pour avoir dénoncé les pratiques pas très catholiques (et pour cause !) des lobbys juifs " Je considère que le lobby juif - pas seulement     en ce qui me concerne - est capable de monter des opérations qui sont indignes et je tiens à le dire publiquement." Puis de rajouter pour confirmer son propos "     Il y a une clique qui, depuis 1979, me poursuit pour me faire apparaître antisémite. Je dois vous dire que les procédés sont très singuliers, mais que cela me laisse totalement indifférent. Et c’est mon indifférence qui les outrage."

 

D’autres faits étayent la joie de Georges Frêche de voir enfin la France élire un juif, qui préside enfin à sa destinée. C’est Israël qui est l’heureuse bénéficiaire de cette élection d’abord religieuse, d’un président d’une république laïque. C’est peut-être ce qui justifie le cadeau offert à Nicolas Sarkozy alors ministre et candidat par l’Etat hébreux, d’un timbre à son effigie (ici). C’est dire aussi les capacités visionnaires de Sylvain Sehmoun qui voyait déjà leur candidat "naturel" prendre les rennes de la France. En citant avec nostalgie Léon Blum et Pierre Mendès France ayant seulement occupés des fonctions de premier ministre, G.F traduit donc l’attente interminable qui habitait une bonne partie de la population française qui commençait à désespérer de ne jamais voir un juif accéder à la tête de la république comme le numéro un des français. Comme quoi tant qu’il y a vie, il y a espoir.

 

Ce communautarisme républico-réligieux (puisqu’il s’agit bien de cela) qui s’est installé en France transporte avec lui les germes de la paralysie de justice, de la mort de la justice tout simplement pour instaurer le règne de l’arbitraire, de la dictature de la pensée et du muselage de l’expression avec en toile de fond, le sentiment d’intouchabilité, d’invulnérabilité, de toute puissance.

 

C’est ainsi que depuis peu, même des gens sans influences aucune, sont sous écoute téléphonique, pourchassés même dans leur lieux de travail, quand on ne les empêchaient pas d’y accéder, etc. Bref c’est le règne de la dictature religo- républicaine. Bien sûr on arguera la lutte contre le terrorisme, la raison d’état.

 

Ce communautarisme religieux a bien défini sa cible. Confortée dans son impunité, il se lâche, d’ailleurs le juif président de France, lui-même qualifie cela d’un acte de décomplexe. C’est ainsi que des gens comme Max Gallo révise à souhait la mémoire de l’esclavage en la piétinant, des désinhibés comme Eric Zemmour poursuivent leur acte de décomplexe en crachant sur les Noirs et leur histoire sans qu’il ne soit aucunement rappelé à l’ordre.
   
En pleine élection présidentielle, Sylvie Noachovitch sous-entendant ses écarts avec les gens de sa couleur de peau, vomissait une fois de plus sur les mêmes cibles, pour tranquilliser le sommeil trouble de son mari en cas de son absence. Quand ce n’est pas Kouchner qui, comme l’ami Frêche, raille l’équipe de football de France etc.

 

Ce communautarisme républico-religieux a bel et bien défini sa cible. C’est ainsi qu’à la moyenne d’un 1 mort par semaine, les Noirs sont tués de façon suspectes sans que cela ne suscite quelconque réprobation. C’est vrai qu’en plus d’être Noires, les victimes ont fait le choix d’épouser des religions qui les désignent de fait comme des non républicains.

 

C’est à croire que l’élection d’un juif comme président de France est une ouverture à l’appel du meurtre des Noirs et à l’injure de tout ce qui touche aux populations Noires et peut-être que  Georges Frêche en avait déjà les assurances quand il apostrophait les Black Black Black pour reprendre un coutumier de l'appel à la Négrophobie.

Posté par MBOA à 19:43 - CONNERIE HUMAINE - Commentaires [0] - Permalien [#]

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