29 juillet 2007
HALTE A LA PROPAGANDE NEGATIONNISTE et FALSIFICATRICE
Une réflexion reçu aujourd'hui par mail et que je partage volontiers avec vous! Bien évidemment je m'abstiens de tout commentaire et laisse à chacun le soin de se forger son opinion.
HALTE A LA PROPAGANDE NEGATIONNISTE et FALSIFICATRICE.
Paris, le 28 juillet 2007
Jeunes Africains, pour mettre un terme définitif à la propagande négationniste
et falsificatrice.
Après l'ignoble insulte faite par le président "démocratiquement élu"
de la république française aux enfants du Continent Mère de l'Humanité, dans le pays symbolique
de Gorée, dans les lieux symboliques de l'Université Cheikh Anta DIOP de Dakar
au Sénégal, une mise au point s'impose.
La colonisation et l'esclavage sont un programme idéologique qui prend son
essence dans le Pentateuque, c'est-à-dire dès les premiers textes de l'Ancien
Testament: Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome.
Il suffit de lire ou relire quelques versets pour comprendre la profondeur de
cette idéologie.
De l'ancien testament à nos jours, en passant par Christophe Colomb ou Victor
Hugo et Napoléon, le peuple Noir (ou Kémite) dans sa globalité et l'Afrique ont
été offerts en pâture aux autres peuples.
Il ne s'agit pas, ici, de savoir si ce qui est écrit
dans l'Ancien Testament est vrai ou pas.
Il ne s'agit pas de mettre en évidence les nombreuses et flagrantes
incohérences de ces livres qui mélangent dans une même époque des récits vrais
ou faux d'époques très diverses.
Mais il s'agit de bien comprendre qu'au jour d'aujourd'hui, en 2007,
des peuples fondent leur politique sur ces écrits sans en rejeter ou dénoncer
les versets sataniques; pis, ils en revendiquent "l'héritage divin"
Genèse chapitre 9 versets 18 à 27:
Esclavage: Canaan, la descendance de Cham (les Kémites ou
Noirs), est condamné à l'esclavage perpétuel parce que Cham a découvert son
père Noé saoul et nu. Celui qui ne boit pas, Cham, est accusé et puni; celui
qui se saoule, Noé, est encensé.
Genèse chapitre 12 versets 1 à 9:
Deutéronome, chapitre 12, versets 29
Colonisation: le pays de Canaan est "offert par
Dieu" à la descendance d'Abram.
Genèse chapitre 12 versets 10 à 20, chapitre 13 verset 1:
Tromperie et Pillage de l'Egypte (Kemet) : Après que le
Pharaon ait accueilli Abraham et sa famille suite à la famine qui s'était
installée au Pays de Canaan que "Dieu venait de leur donner" (mais
qu'en ont-il fait de ce beau "cadeau divin"? Quand a commencé cette
famine, qui a causé cette famine ?), le Dieu d'Abraham frappe de grandes plaies
le Pharaon "pour avoir pris sa femme". Pourtant Abraham avait
menti au Pharaon et ne lui avait pas dit que cette belle femme, Sara, était sa
femme et qu'il [Abraham] l'avait "prise" ... au pays de Canaan (verset
10).
Là encore, celui qui commet la faute [le mensonge] accuse la victime.
Et la fourberie ne s'arrête pas là, car le livre programme "s'émeut"
que Abram ait été "reconduit à la frontière avec tout ce qu'il
possédait". Et ce "tout ce qu'il possédait n'était pas
rien" puisque "Abraham était très riche en troupeux, en argent
et en or". Ce tour de passe-passe ne réussit pas à cacher le pillage
systématique des terres visitées "données par Dieu" et vite
dépouillées.
Et là encore, celui qui commet la faute [le pillage] accuse la victime.
Exode chapitre 1, versets 1 à 10
Se faire accueillir puis pourrir son hôte de l'intérieur: Le
peuple accueilli par Kémet (l'Egypte) a entrepris de se multiplier et de
devenir "de plus en plus nombreux et puissants, au point que le pays en
fut rempli" (verset 7).
"Il combattrait contre nous pour ensuite sortir du pays" décrit
l'inquiétude des Egyptiens face à un peuple visiblement connu pour être des
pilleurs.
Exode chapitre 3, versets 21 et 22
Spoliation de Kémet (l'Egypte) ordonnée par Dieu et fourberie
"divine": "Je ferai gagner à ce peuple la faveur des
Egyptiens, et quand vous partirez, vous ne partirez pas les mains vides... vous
en dépouillerez les Egyptiens".
Exode chapitre 4, versets 21 à 23
Un Dieu machiavélique qui rend [plus] méchant le soi-disant ennemi de
son peuple pour mieux se venger:
"Mais moi, j'endurcirai son coeur à Pharaon (comment, par quels
actes ignobles ?) et il ne laissera pas partir le peuple"
Et comme Pharaon ne laissera pas partir le peuple, alors Dieu promet de
faire périr le fils premier-né de Pharaon.
Exode chapitre 7, chapitre 11
Génocide "divin" contre Kémet:
Le Dieu qui a endurci le coeur de Pharaon empoisonne l'eau du fleuve
et tue les poissons. Il tue tous les premiers-nés du pays, que ce soit ceux de
Pharaon, des servantes ou du bétail.
Deutéronome, chapitre 12, versets 2 et 3, 29
Génocide culturel ordonné par Dieu, effacement de l'Histoire:
"Vous abolirez tous les lieux où les peuples que vous
dépossédez auront servi leurs dieux ... Vous démolirez leurs
autels, leurs stèles, leurs pieux sacrés, vous les brûlerez, les images
sculptées de leurs dieux, vous les abattrez, et vous abolirez leur nom en
ce lieu"
Voilà pourquoi aujourd'hui les Kémites ne connaissent pas leur Histoire.
Bulles papales de 1452 et 1493
http://www.un.org/french/WCAR/e-kit/indigenous.htm
http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=220
Colonisation, Pillage et Esclavage en parfaite continuité avec l'Ancien
Testament:
Avec les bulles papales de Nicolas V au roi du Portugal en 1452 et
de Alexandre XI au roi d'Espagne en 1493, les Papes prennent le relais de Dieu
dans la machine à coloniser.
"Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse,
entre autres choses, la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir,
de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (c-a-d les Nègres),
païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes,
duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les
biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude
perpétuelle (...) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces
dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens
de ces infidèles sarrasins (nègres) et païens (...)"
Christophe Colomb (de son vrai nom Cristobal COLON)
Pillage et Colonisation chrétienne dans la droite ligne de l'Ancien
Testament, sans rupture!
Cristobal COLON, père de la colonisation moderne au service du Christ n'a pas renié
l'Ancien Testament. Pas plus que ces admirateurs de notre époque avec par
exemple le "plaidoyer pour ma terre" de Herbert Pagani que l'on
trouve sur de nombreux sites Internet (http://www.alephbeth.net/israel/herbertpagani.html,
http://www.col.fr/article-123.html,
http://www.harissa.com/D_forum/Judaisme/plaidoyerhp.htm, http://www.sefarad.org/desinfo/20020325.html).
Cristobal COLON était parti pour "une mission divine" à la recherche
d'or "pour reconstruire le temple de Jérusalem".
Et bien sûr l'économie divine ne souffre pas que l'on y résiste. Ainsi quand
les Amérindiens de 14 ans et plus ne lui ramenaient pas suffisamment d'or,
l'Illuminé de Dieu leur faisait trancher les mains et saigner à blanc!
Victor Hugo et son "hommage inspiré" à Victor Schoelcher Toujours dans la droite ligne du Pillage et de la colonisation divine:
Lisez ces extraits du discours, un 18 mai 1879, du sieur Victor Hugo en
hommage à Victor Schoelcher, lequel est célébré encore aujourd'hui pour
"son" combat contre l'esclavage des Noirs.
"Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de
sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille
ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem
par son énormité, -l’Afrique.
...
"Quelle terre sue cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique
a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire.
L’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et
obscure l’enveloppe. Rome l’a touchée, pour la supprimer
...
"Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ?
à personne. Prenez cette terre à Dieu.
Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la.
"
Alors, Jeunes Africains, ne permettez plus aux autres d'écrire votre Histoire
et de vous insulter.
Debout!
Gilbert Leonard
28 juillet 2007
LES HYENES ou LA FOURBERIE DES DIRIGEANTS AFRICAINS
Cet
article a été publié le 27 mai 2006 sur les
OGRES.
1 an
2mois et 1 jour, il prend toute sa signification avec la récente tournée de
Nicolas Sarkozy et les comportements lâches, fourbes, gloutons et vils de
certains dirigeants déjà cités et qui perpétuent le culte de l'imbécillité qui
leur colle bien à la peau.
Préférant le choix de son
immigration à celle qui lui serait imposée, les propos de Nicolas Sarkozy, même
au-delà des frontières de son pays, ont suscité de vives réactions de la part
de ceux et de celles qui voient en cette formule, une autre façon de « piller »
certains pays, surtout d’Afrique de ses forces vives. L’histoire n’est que
répétition, on prend les mêmes et on recommence.
Relevant plus de la démagogie,
que sur des faits avérés, jouant sur le lyrisme de circonstance et la formule qui
tue, le terme d’immigration « choisie et non subie » est utilisé par
le ministre de l’intérieur à des fins plutôt électoralistes, dans la recherche
des boucs émissaires, pour justifier un contexte socio économique morose, terne
et arrosé de scandales divers dont le « chapeau » serait pour le
mieux porter par les étrangers, africains de surcroît. Il est de bon aloi et
plus facile de s’attaquer aux plus vulnérables que de se confronter à la
réalité des problèmes. La vague de contestations que connait le pays n’a pas
toujours convaincu certains de se défaire de la politique d’autruche.
Mon interrogation porte non
sur cette formule car m’étant longuement exprimé sur la question (1), mais sur
la synonymie entre immigration choisie et l’Afrique. Il est vrai que les
récentes révélations de Philippe de Villiers affirmant qu’il existe plus de
médecins béninois en France qu’au Bénin aident à mieux comprendre cette
logique. Les déplacements au Mali et au Bénin du ministre de l’intérieur
confirment que la cible est africaine ; sinon quelle est la nécessité
d’aller expliquer une loi franco-française aux africains ?
Pour ma part, ce qu’il
faudrait comprendre au-delà de nos émotions, c’est la grande nécessité pour une
grande partie d’africains de rompre avec la vision d’un monde idéal que
représenterait l’Europe, vision qui continue d’habiter beaucoup de nos frères
et sœurs africains et que la francophonie continue de propager sans vergogne
dans ses "territoires".
La formule de Sarkozy qu’on le
veuille ou pas, a le mérite de dire haut et fort ce que la classe politique
dirigeante et de l’opposition dans son ensemble (à l’exception du F.N)
pense ; et au lieu de s’insurger contre ce que tout le monde fait semblant
de découvrir seulement aujourd’hui, les africains en particulier et les Noirs
en général feraient mieux de s’organiser et de s’unir en lieu et place des
jérémiades.
Car même la gauche "amie
des Noirs" aujourd’hui qui joue les effarés, a montré tout son mépris pour
les africains et les Noirs en particulier, seuls les intérêts économiques
comptent.
Au lieu de se laisser endormir
par des émois de pacotille, et compassions de façade, il est important de se
concentrer sur l’essentiel et l’essentiel serait de dire NON à la françafrique
et sa pléiade de gangsters en place.
Ce n’est pas tant la formule
de Sarkozy que l’attitude du délinquant sénile qui dirige le Sénégal qui m’a
choqué. Lorsqu’il affirme "J’estime que ceux que je forme, on doit me
les laisser. Il faut que je rentre quand même dans mon argent, je ne forme pas
des hommes pour qu’ils viennent développer la France". Quelle fourberie !
C’est bien d’avoir des
sursauts d’orgueil, et de penser aux siens lorsque l’on est pris dans son
propre jeu ; monsieur WADE comme tous les dirigeants des Pays africains à
l’exception des MUGABE et autres GBAGBO qui osent dire les choses, sont des
valets, les mains visibles de la Françafrique et de la Francophonie, du
colonialisme français plus que présent en Afrique.
D’ailleurs notons que cet
individu parle des Sénégalais comme s’il s’adressait à ses enfants, la
prédominance du "JE", bref le paternalisme de ses propos, la marque
de fabrique de la France en Afrique ressort ici par le biais d’une de ses ouailles et non des moindres. Celui qui incarne l'indignité, le symbole de la courbette bête et lâche. Le dadais par excellence.
Qu’a fait WADE pour donner des
conditions idéales aux sénégalais désireux de rentrer ou de rester sur
place ? Comme ses acolytes dont nous connaissons tous les noms, l’apologie
de la France est son leitmotiv. Pour ne citer que quelques exemples, d’un manque de fierté
criard de ce monsieur, comme de l’ensemble des corrompus dirigeants africains,
rappelons nous que :En 1998 lorsque le Sénégal bat la France dans
un match de coupe du monde, ne s’est-il pas empressé de déclarer que cette
victoire est aussi celle de la France ? Peut-on être plus clair que cela dans l'aliénation ?
N’est-ce pas lui qui fait
venir au Sénégal toute une escorte d’agriculteurs français en panne en France
pour les introduire au Sénégal afin qu’ils se fassent une santé, du blé
au détriment de l’agriculteur Sénégalais ? Lorsqu'il ne traine pas une femme "blanche" comme première dame. A-t-on vu ailleurs dans un autre continent une Noire comme première dame ?
Le NEPAD, cette machine
foireuse qui se doit d’être dirigée hors du continent, parce que monsieur Wade,
dit ne pas trouver d’Africains compétents dans le terroir ? Qu’avez-vous
fait pour qu’ils restent ou reviennent ?
Pourquoi les africains de par certains de leurs dirigeants, se voient imposer l’inacceptable ? Parce qu’ayant comme compagne une compatriote de monsieur Sarkozy,monsieur Wade a cru qu’il peut s’immiscer dans la politique intérieure de la France, comme le ferait Sarkozy ou Chirac dans celle du Sénégal.
Conseillez à vos
"beaux-frères" monsieur Wade, de prendre des premières dames venues
du Sénégal et peut-être vous pouvez aussi avoir un mot à dire dans la sauce
interne de la France.
Les africains, se voient
affublés tous les maux et mots, par le comportement indigne et mesquin de leurs
gouvernants. Ces farceurs de dirigeants qui fragilisent partout dans le monde
l’Africain, l’exposant à toutes les railleries.
En quoi cette mesure touche
t-elle ces suppôts du mal que sont les dirigeants africains à l’instar de WADE
qui brasse du vent pour la circonstance ? N’a-t-il pas ses entrées et
sorties à l’Élysée garanties ce par la vente à petits prix du Sénégal à la France, comme le font les
BIYA, SASSOU, BONGO etc....
Je suis parfaitement d’accord
avec monsieur Sarkozy lorsqu’il lui rétorque et à ceux des valets dirigeants
africains qui hurlent au loup, pour voiler leur incompétence et leur couardise
meurtrières : "c’est un malentendu. L’immigration choisie, c’est
choisi par la France et par les pays d’émigration".Je veux lui dire que ce n’est pas moi qui
définit les conditions d’immigration au Sénégal, ce n’est pas lui non plus qui
définit les conditions d’immigration en France". Après vous avoir ridiculisé de la sorte, vous avez le courage une fois de plus de le laisser souiller la mémoire de l'esclavage à l'UCAD. Comme disait ma grand-mère, l'idiotie est une maladie très grave.
la France
Mais que font ces délinquants,
ces pontes de la médiocratie, ces "gouvernants gouvernés"
africains ? Ils bradent à vils prix leur pays respectif, sacrifiant la
population sur l’autel de la cupidité et la livrant à une mort certaine et
sure. Au lieu de défendre les intérêts de l’Afrique, ils défendent un asile,
l’heure de la retraite sonnée,sous la neige à paris ou dans un département
français prêt à accueillir des meurtriers en fin de carrière. Comme des hyènes,
ils viennent se nourrir des cadavres de leurs victimes. Tel est le comportement
de ces dirigeants à la solde d’une politique meurtrière décidée depuis les
hautes sphères de la Françafrique. Que les dirigeants Africains de nationalité française ou occidentale perpétuent. Vous êtes des étrangers, des imposteurs pour la plupart avec des passeports étrangers à la tête des pays africains.
La riposte de monsieur Sarkozy
à l’endroit de monsieur Wade est claire et pour tout sain d’esprit, on
l’applique au lieu de pleurnicher. Nous verrons si un seul dirigeant africain
prendra des mesures allant dans ce sens au lieu de continuer à courber
l’échine.
Qu’attendent ces
"imbéciles heureux" pour durcir les conditions d’entrée dans leur
pays pour les Français et faire valoir la réciprocité du traitement. Pourquoi
faut-il que lorsqu’un africain veut entrer en France, qu’il connaisse toutes
les tracasseries, les mortifications mêmes les plus inimaginables alors que
l’inverse n’est pas vérifié. D’ailleurs le vocabulaire lui même est
révélateur ; d’un côté on parle d’immigré et de l’autre de coopérant.
Quand est ce que cette attitude de subordination prendra t-elle fin ?
Il n’est un secret pour
personne que la France
avec la Francophonie et la Françafrique perpétue sa campagne colonisatrice sur
le continent africain dans le seul but de s’assurer ses approvisionnements divers
à vils prix, grâce à la complicité de ses domestiques gloutons. Ces imbéciles agissent aujourd'hui sans "complexe" fort de la nouvelle directive venue tout droit de l'Elysée.
Pourquoi les dirigeants
africains ne dénoncent-ils pas les accords de coopération qui existent avec la France et dont les seuls
avantages vont à la seule et unique France
et non à l’Afrique, sinon quelques subsides que se partagent les valets pour
services rendus.
Les quelques personnes qui
osent en parler sont montrées du doigt ce, même par les africains, quand ils
n’ignorent pas de quoi il s’agit.
Sarkozy, va jusqu’à narguer
les dirigeants africains chez eux et ils continuent à lui dérouler le tapis. Le
voyage en Afrique du ministre de l’intérieur a montré l’écart entre les réelles
motivations des populations africaines et ses dirigeants. Ce qu'il vient encore de faire avec la bénédiction du gourou du Sénégal et du doyen du Gabon. Aucune fierté comme celle dont a fait montre le dirigeant Libyen.
Donc WADE comme tous les
autres dirigeants africains qui ne se voient eux-mêmes que par le prisme de la France
Cette imbécillité relevant, croyons-nous maintenant de la pathologie, de certains dirigeants cause un réel et sérieux tort à l'Afrique et aux Africains.
PS: En rouge notes rajoutées.
APRES PASCAL SEVRAN, LE NIGER S'ATTAQUE à AREVA.
Jusqu'ici nous
connaissions les pratiques esclavagistes du groupe AREVA qui exploite uranium
et hommes au Niger sans se soucier des questions de santé des employés Nigériens. A cela vous y ajoutiez la charge fielleuse de Pascal Sevran, allant jusqu'à
appeler de ses vœux la castration des Africains, le Niger est visiblement un
vaste chantier des agissements peu orthodoxes des français.
Rappelons
que pour un salaire moyen mensuel n’atteignant même pas 15 euros que le groupe
assure aux travailleurs locaux, bien sûr avec la fierté d'avoir accompli une
oeuvre humanitaire, le groupe français fait travailler les Nigériens dans des conditions qui rappellent celles vécues à leur temps par les esclaves
Noirs. Le scandale des mines d’uranium est là pour nous le rappeler.
Un aperçu de ce que le groupe français pompe au Niger
"Dès le début des années soixante, les équipes de
prospection du groupe COGEMA ont engagé des recherches hors de France (...).
Les succès les plus remarquables ont été rencontrés au Gabon (près de 27 000
tonnes d'uranium découvertes et exploitées de 1960 à 1999) et surtout au Niger
(près de 80 000 tonnes d'uranium produites depuis l'origine) (...) "
Et un aperçu des dégâts sur la population nigérienne
"Des gamins de quinze et seize ans se font
irradier dans les mines sous contrôle français au Niger. Il n'y a quasiment
aucune protection contre l'inhalation de gaz radon. La main d'oeuvre, presque
exclusivement des nomades Touaregs, reste totalement ignorante des effets de
l'exploitation minière. La détection des radiations et les contrôles sanitaires
sont inexistants."
Hier
il a expulsé le directeur général de Areva Niger, qui s’adonnait à une autre
passion autre que celle de pomper l’uranium dans ce pays, armer les factions
pour créer des tensions et foyers de guerre et ainsi piller comme d’habitude. Décision qui surprend le quai d'orsay et qui donne toute autre version, bien évidemment basée sur la fougue du gouvernement nigérien. what else!
Ces
méthodes sont des classiques des relations franco-africaines et si aujourd’hui
les réactions comme celles du président Tandja peuvent se multiplier, elles
pourront conduire à un changement d’attitude et de comportement. La présence
chinoise aidant, l’influence de la France dans son ancien giron, bat de l’aile.
Lire
l’article ici.
27 juillet 2007
L'ART DE LA NEGATION DE LA COLONISATION: l'aveu qui endort.
Le président français Nicolas Sarkozy a exposé, jeudi 26 juillet à Dakar, sa vision d'un nouveau "partenariat" entre la France et l'Afrique, appelant celle-ci à s'engager vers la bonne gouvernance et à ne pas "ressasser le passé", tout en reconnaissant que la colonisation avait été une "grande faute". Lire la suite sur www.lemonde.fr.
Au Sénégal, le chef de l'état vient de faire la démonstration de l'art de la négation en prenant le soin d'enrober celle-ci avec des mots savamment choisis. Dissection de l'enseignement du dolorisme aux Africains. C'est comme si vous alliez à Auschwitz et dire que le nazisme seul ne peut expliquer les dégâts commis.
Lisez ne serait-ce que
les « servitudes du pacte colonial » pour comprendre ce qu’est l’ancien
partenariat dont il est question.
Il faut reconnaître que
le président français aime bien entretenir, cultiver la confusion, ce qui lui
vaut d’ailleurs le doux et joli sobriquet de professeur Confusius. Mais de là à
se renier, il ne faut pas se laisser abuser. Cette reconnaissance de la
colonisation comme « grande faute » est un leurre, un de plus. Mensonge,
d’abord pour calmer la presse dissidente locale et la population qui ont copieusement
hué le nouveau chef de Abdoulaye Wade, ensuite pour continuer à endormir les
Africains en leur inoculant des anesthésiants pour les empêcher de désacraliser les relations de dupes entretenues depuis des lustres.
Preuve que le président
Sarkozy ne se renie pas et qu’avec un peu de patience, on finit toujours par
retrouver le négrophobe caché en lui et chez tous ses amis Max Gallo etc..
Dire qu’il n’est pas venu
nier les fautes et crimes est la preuve même qu’il nie chaque jour que dieu
crée, ces actes. Cela suppose qu’il se sent coupable d’un propos négationniste
tenu quelque part.
Prononcerait-il une telle
grossièreté devant le CRIF par exemple ? NON.
Qualifier la colonisation
de faute grave est un euphémisme, un diluant, une négation même des crimes
commis au nom de a colonisation. Le président Nicolas Sarkozy est resté fidèle
à son discours d’investiture et à sa vision de l’histoire qui consiste à
considérer les cadavres qui jonchent les voies de la civilisation occidentales
comme de simples faits sans grande gravité.
Ce qui est bon pour un
jeune français voire européen, n’est pas bon pour un jeune sénégalais voire
africain. Faire passer l’esclavage et la colonisation comme des bienfaits est
et restera l’objectif du président Sarkozy et croire une seule parole qui sort
de la bouche de l’occupant de l’Elysée, est un acte d’autodestruction.
Tout flatteur vit aux
dépens de celui qui l’écoute. Les Africains aiment bien écouter les flatteries
de leurs partenaires en chef chez les français, et le résultat on le voit. Voilà ce que fait le président pour entretenir le "passé", 500.000 euros par an. voir ici
Ces gens avaient pensé
une Afrique saine, travailleuse, démocratique et qui discuterait d’égal à égal
avec la France et l’occident c’est-à- dire comme "Partenaires". Ce qui avait pour suite
logique d’empêcher ce que vous dites vous-même ici "Le colonisateur est venu, il a pris, il
s'est servi, il a exploité, il a pillé des ressources, des richesses qui ne lui
appartenaient pas. Il a dépouillé le colonisé de sa personnalité, de sa
liberté, de sa terre, du fruit de son travail."
Mais hélas le
colonisateur a arraché la vie à ces personnes, pour se faciliter le pillage des
ressources et des richesses.
MBOA se déplace et NGILA revient plus déterminé.
Après la publication de l'article "ABDOULAYE WADE SALIT LA MEMOIRE DE C.A.D en laissant s’exprimer Nicolas Sarkozy à l’enceinte de l’université du savant." sur 100langue2bois.over-blog.com, je fus l'objet d'un coup bas de la part de "on ne sait pas ce qui se passe". Mais ce coup-bas prouve que je suis dans le vrai, c'est à dire, le refus de la pensée préfabriquée que l'on devrait consommer sans mot dire.
Mais c'était sans compter avec l'effet multiplicateur de nos entités, l'article a été récupéré par MATUMBA, et l'OGRES que je suis, ne dévoile pas toujours ses cartes, l'article a été publié également chez moi.
J'opèrerai donc le transfert de toutes mes données ici et nulle part, mais en devenant plus Ogresque que jamais pour mes détracteurs invisibles. Comme le disait Albert Memmi "Lorsqu'un opprimé a entrevu la possibilité d'être libre et qu'il accepte d'en payer le prix, il est vain d'espérer encore la paix pour longtemps"
A tous mes soutiens je dis merci et à mes détracteurs je vous dis merci également, car grâce à vous je sais que je suis dans le droit chemin. Et sans langue de bois, je vous emmerde aussi.
26 juillet 2007
ABDOULAYE WADE SALIT LA MEMOIRE DE C.A.D en laissant Nicolas Sarkozy à l'enceinte du savant.
Avec le président Abdoulaye Wade on n’est plus à une effronterie, une bassesse près. Le président sénégalais qui n’a de cesse d’infliger des camouflets à son peuple et à l’Afrique entière, a décidé aujourd’hui d’en rajouter une couche non pas en recevant Nicolas Sarkozy (passe encore), mais en permettant à ce dernier de s’exprimer à l’UCAD. Comme nous l’apprenons à l’instant.
A 19 heures, Nicolas Sarkozy souillera la mémoire du savant en prenant la parole dans le temple du savoir du Grand Maître. Quelle honte ! Ce représentant de la négrophobie, du déni d’humanité aux Noirs osera prendra la parole à l’université de celui qui a tant donné à l’humanité et que la France a combattu et même tué les ressortissants qui permirent à la France de gagner la guerre contre le Nazisme. (La Tuerie de Thiaroye).
UCAD est l’Université qui porte le nom de l’un des meilleurs scientifiques que la France et tout le monde occidental ne cessent de froisser et pour cause, il a démontré l’antériorité de la culture nègre sur toutes les autres. Il est le meilleur egyptologue que le monde ait connu n’en déplaise aux plagiaires et approximatifs égyptologues de pacotille qui le jalousent.
A la conférence du Caire de 1974, en compagnie de l’autre sommité (celui là qui a ridiculisé tout le collège de France) Théophile OBENGA, CHEIKH ANTA DIOP et son disciple renvoyaient à leurs études tous les pseudos scientifiques occidentaux et compagnie en leur faisant non pas des incantations déclaratoires, mais la démonstration scientifique de l’antériorité de la culture nègre sur toutes les autres.
Dès cet instant, le savant que les occidentaux veulent ranger dans les placards même dans la mémoire des Africains qui lui doivent tant, venait de signer son acte de mort. La France n’a eu de cesse d’utiliser SENGHOR pour combattre l’imminent homme de savoir qu’était CHEIKH ANTA DIOP.
Laisser Nicolas Sarkozy ouvrir sa bouche dans le temple du savoir qui porte le nom de cet illustre enfant d’Afrique, c’est une ignominie de plus que Abdoulaye Wade ose encore commettre à l’endroit des Africains.
Et si Nicolas Sarkozy avait un peu plus de logique, il refuserait de s’exprimer dans cette université précisément lui qui passe son temps à nier l’apport de l’Afrique dans la civilisation . Quand l’ignorance devient un sport national.
"Le Nègre ignore que ses ancêtres, qui se sont adaptés aux conditions matérielles de la vallée du Nil, sont les plus anciens guides de l’humanité dans la voie de la civilisation ; que ce sont eux qui ont crée les Arts, la religion (en particulier le monothéisme), la littérature, les premiers systèmes philosophiques, l’écriture, les sciences exactes (physique, mathématiques, mécanique, astronomie, calendrier...), la médecine, l’architecture, l’agriculture, etc. à une époque où le reste de la Terre (Asie, Europe : Grèce, Rome...) était plongé dans la barbarie"
CHEIKH ANTA DIOP : Le guide
25 juillet 2007
Patrick Karam : L’injure de Sarkozy à Thuram, à Confiant et les autres !

Parcourant le blog de A2N, je tombe sur une tribune qui me conforte
dans l'idée que l’actuel président de la république française a bien un
projet méphistophélique pour les Noirs."A quoi sert Patrick Karam, nouveau consul des domiens ?" est la question à laquelle son auteur a bien pris la
peine de répondre par la négative avec raison : Patrick Karam ne sert à rien.
Si
l’on considère son influence dans les affaires de l’état, il n’est pas
faux de dire que ce personnage ne sert à rien, et la démonstration
faite par A2N est assez explicite.
Sorti
de ce cadre donc, il faut aller chercher les raisons de la présence de
Karam dans l’échiquier politique, dans les obscurs officiels projets du
président français pour ses compatriotes Noirs d’outre-mer en
particulier et de tous les Noirs en général. Disons le d'entrée de jeu,
Patrick Karam est une injure à l'intelligence, au combat, à la dignité
des antillais Noirs.Patrick
Karam, ancien président du collectif dom, ex-mentor ( ?) de Claude
Ribbe, appartient à cette race qui prend corps en France, celle des non
repentants des crimes commis par la France.
Ce syro-libanais dont les
parents se sont engraissés sur le dos des afro caribéens est celui qui
refuse aux africains de parler de l’esclavage, parce que pas concernés.
En d’autres termes, Patrick Karam perpétue le mensonge enseigné aux
afro caribéens qui consiste à leur dire qu’ils ont été vendus par les
Africains. Mais on ne nous montre jamais les contrats de vente. Disons
le une fois pour toutes, les Occidentaux sont les champions de la
preuve, s'ils en avaient une pour démontrer ce mensonge éhonté, ils
l'auraient déjà montrée pour nous clouer le bec. Comme il n'en ont pas,
alors on se contente des ragots et pseudos études à la stéphen smith ou
grénouilleau.
Revenons à nos préoccupations. Comme Finkielkraut, Max Gallo, Pétré Grenouilleau, Patrick Karam est un négationniste négrophobe qui partage en commun avec le président de la république, le refus de la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité. Ceci explique en plus la posture d’usurpateur de ce syro-libanais à la tête d’un collectif qui en effet devrait avoir à sa tête un descendant africain. Cette imposture au sein de ce collectif consistait à flouer une fois de plus les ayants droit.
En quoi la famille de Karam était-elle concernée par l’esclavage en tant que victime pour qu’il prenne la tête d’un collectif qui demande des réparations à la France ? N’est-ce pas l’appât effréné du gain qui le caractérise dans tout son être ? N’est-ce pas par cupidité ? Pendant qu’il était encore ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy a eu à maintes reprises à se confronter à Lilian Thuram, guadeloupéen (comme Karam, quelle rigolade !) qui s’était fixé une autre mission en plus de marquer à la culotte les attaquants adverses, celle de dénoncer les contrevérités de l’ancien occupant de la place bauveau. Ce qui a fait sortir le responsable politique de ses bandes pour se laisser aller à une querelle ad hominem avec le footballeur.
On
n’aime ou on aime pas, mais Raphaël Confiant, comme Thuram, a le don de
ne pas cacher son agacement aux pouvoirs blancs qui continuent à
traiter les antillais comme du bétail, bon aux travaux champêtres.
L’année dernière, il n’a pas hésité à dire à l’establishment ses quatre
vérités.
Si vous y ajoutez l’affaire que le pouvoir métropolitain camoufle c’est
à dire l’empoisonnement des sols antillais, que R.C a sortie au grand
jour, l’addition commence à s’alourdir.
Lorsque Confiant s’en est pris à Finkielkraut qui, dans sa démence philosophique, traitait les Antillais d’assistés, il ne s’imaginait pas qu’il s’attaquait aussi à Nicolas Sarkozy qui, des mois après, avait axé tout son discours sur l’assistanat. Qui croyez-vous qu’il visait pendant sa campagne par ces propos ? Les Noirs, tous confondus.
L’union méditerranéenne tant recherchée par le président Sarkozy, cela ne vous dit rien ? Aller si vite chercher Kadhafi, après avoir dragué Bouteflika, nous ne parlons pas des fleurs au roi du Maroc etc. Nous reviendrons là-dessus un autre jour. Kemits méfiez-vous!
Au regard de tout ce qui est dit, et du projet présidentiel de taire à jamais les voix revendicatrices d’outre-mer et des Noirs en général sur le territoire français, il est assez aisé de comprendre le choix d’un imposteur pour parler au nom des victimes. Comment un territoire majoritairement occupé par des Noirs, qui dispose de tant de femmes et d’hommes capables de productions intellectuelles mondialement reconnues, ayant fourni à l’humanité tant de choses, peut-il subir l’affront de se voir larguer une fois encore, une si excellentissime imposture pour les représenter ? Les Antillais Noirs ne sont-ils pas capables de s’occuper de leurs affaires ?
Alors Patrick Karam est une injure que le président adresse aux antillais Noirs, sinon, ce poste aurait plus de consistance et aurait été occupé par quelqu’un de plus représentatif et non par un dadais.
24 juillet 2007
TRAITRE OU ACTIVISTE: LE SYSTEME VOUS COMBATTRA.
Autant les tenants de l’Apartheid ne demandaient pas aux Autochtones (Noirs) qu’ils tuaient, si les méthodes pour les exterminer leur étaient convenables. La preuve le Docteur Wouten Basson coule de beaux jours on ne sait où. Ils agissaient et seul comptait le résultat de leur action.
Autant on n’a pas non plus demandé aux Amérindiens de quelle manière, ils souhaitaient être exterminés, pas plus qu’on ne demande aux Palestiniens avec quelles armes, ils doivent être massacrés, tout comme la question n’est pas posée aux Irakiens quand il a fallu aller voler leur pétrole et les exterminer comme cela se fait actuellement. Et peut-être demain au tour des iraniens. Seul compte le but poursuivi par l’adversaire pour qui, seuls ses intérêts comptent.
Hier non plus, l’avis des peuples Noirs mis en esclavage et ensuite colonisés n’a été demandé. L’occupant dont le seul langage est la violence est venu, a massacré, détruit, tué, pillé, exterminé sans se poser la question de savoir si cela plairait aux populations locales.
Tout comme les alliés n’avaient pas pris le temps de la réflexion de savoir si les Nazis seraient contents ou non d’être combattus par telles ou telles autres "armes". On les combattait parce que cela était nécessaire.
La logique de guerre ne consiste pas à attendre voire demander son aval à l’adversaire sur les méthodes à utiliser, seul compte le résultat de l’action. La poursuite de l’impératif. Les Noirs doivent cesser de penser du qu'en dira t-on (Les idéologues), dès qu'il s'agit de la défense de leurs droits et arrêter de dire qu'elle méthode plairait ou non. Toutes les méthodes sont bonnes, si elles concourent à la liberté.
Mais qu’est-ce qui fait donc que le préalable de toute action pour la défense de ses droits chez les Africains, soit de se demander si ses méthodes d’action plairaient à l’adversaire ? A-t-on jamais vu dans une guerre l’un des belligérants poser la question à l’autre sur le bien fondé de l’utilisation de telle arme ou méthode pour le combattre ?
Les Africains et les Afro-caribbéens de France n’ont peut-être pas encore compris que nous sommes en Guerre. En France la guerre est réellement ouverte, une guerre déclarée par le système, contre tous les descendants de l’Afrique. Mais on constate que les Africains et Afro caribéens attendent l’autorisation, le feu vert de l’oppresseur, pour se battre contre lui et poursuivre ce qui est un impératif : La défense de leurs droits.
Aujourd’hui il est assez facile de comprendre pourquoi certaines personnalités Noires sont combattues par l’adversaire qui, comme à son habitude, ne s’encombre pas de détails pour savoir s’il est bien ou moral pour le camp adverse (Noir) d’être terrassé par une méthode plutôt qu’une autre.
Casser les points visibles pour briser toute la chaîne.
La technique a déjà été rodée puisque appliquée à maintes reprises. Atteindre les symboles et faire taire la masse.
Des courants de prise de conscience par les Africains nés ci et là à
travers l’hexagone ont conduit à l’acceptation malgré elle, par la
France, d’une loi certes vidée de sa substance, mais qui a l’unique
mérite de la mettre face à une "vérité" qu’elle a toujours niée. Celle
d’être une nation esclavagiste.
Il est évident que les idéologues et caciques du système ne sont pas
encore remis de cette "capitulation rampante". Ce qui explique les
tendances négationistes de par et d’autres de personnages comme Max
Gallo, Finkielkraut, Hélène d’Encausse, Pétré de Grenouilleau et mêmes
des insignifiants comme Eric Zemmour, Pascal sevran etc….bien sur avec
la participation de voyous comme Pap Ndiaye, Beyala pour ne citer que
ceux là, qui sont dans le déni perpétuel de la souffrance du Noir pour
quelques miettes trouvées sur la table après le repas.
Cette tendance négationniste et qui va aujourd’hui au-déla, en passant de l’intimidation à l’élimination physique des individus, a trouvé en la personne du président de la république actuel plus que celui du précédent quinquennat, un garant, un gage de la guerre que livre le système aux Noirs tout simplement.
Commencer par casser les individus influents d’une manière ou d’une autre pour paralyser toute la dynamique. Laquelle paralysie est suscitée par la peur sur laquelle compte le système pour taire à jamais et décourager les Noirs à se battre pour leurs droits. Ainsi le disait Malcom X à propos de cette peur : "L’homme blanc vous a donné la peur. Petits nourrissons noirs, vous aviez déjà peur de lui. La peur est sur vous. De tous les ennemis de l’homme, la peur est le plus redoutable. Je sais que certains d’entre vous ont peur d’apprendre la vérité. Vous avez grandi dans la peur et le mensonge. "
Hier, nous apprenions qu’une femme noire enceinte a été maltraitée par les éléments de la police nationale, la même qui porterait encore en son esprit et ses mains le sang de Lamine Dieng. Frédéric D. a été renversé par un bus (aucune enquête), Ange Mugeni tuée dans le train, Sylla, Komlanvi retrouvés morts dans des circonstances encore inélucidées etc.
Qu’avons-nous fait ? Rien et pourquoi ? Parce que nous avons peur et attendons que l’adversaire nous dise quand nous devons commencer à réagir.
Pourquoi cette peur est de plus en plus croissante ? Parce que ceux qui osaient ne pas attendre la permission de l’adversaire ont été "bousculés" et une fois de plus, sans que nous ayons eu le courage d’être derrière eux pour les soutenir. Nos peurs ont rejailli et nous avons renoncé à être aux côtés des nôtres lorsque nous ne les accablons pas.
Je me souviens d’un garçon nommé Kemi Seba qui, chaque fois qu’un Noir était maltraité, prenait son courage et allait demander des comptes. Mais qu’elle a été la réaction du système ? Elle a été de le broyer en se servant de nous. Le système nous a appris, nous a contraint à le qualifier d’extrémiste, de violent, et même à le lyncher.
Autant les tenants de l’Apartheid ne demandaient pas aux Autochtones (Noirs) qu’ils tuaient, si les méthodes pour les exterminer leur étaient convenables. La preuve le Docteur Wouten Basson coule de beaux jours on ne sait où. Ils agissaient et seul comptait le résultat de leur action.
Autant on n’a pas non plus demandé aux Amérindiens de quelle manière, ils souhaitaient être exterminés, pas plus qu’on ne demande aux Palestiniens avec quelles armes, ils doivent être massacrés, tout comme la question n’est pas posée aux Irakiens quand il a fallu aller voler leur pétrole et les exterminer comme cela se fait actuellement. Et peut-être demain au tour des iraniens. Seul compte le but poursuivi par l’adversaire pour qui, seuls ses intérêts comptent.
Hier non plus, l’avis des peuples Noirs mis en esclavage et ensuite colonisés n’a été demandé. L’occupant dont le seul langage est la violence est venu, a massacré, détruit, tué, pillé, exterminé sans se poser la question de savoir si cela plairait aux populations locales.
Tout comme les alliés n’avaient pas pris le temps de la réflexion de savoir si les Nazis seraient contents ou non d’être combattus par telles ou telles autres "armes". On les combattait parce que cela était nécessaire.
La logique de guerre ne consiste pas à attendre voire demander son aval à l’adversaire sur les méthodes à utiliser, seul compte le résultat de l’action. La poursuite de l’impératif. Les Noirs doivent cesser de penser du qu'en dira t-on (Les idéologues), dès qu'il s'agit de la défense de leurs droits et arrêter de dire qu'elle méthode plairait ou non. Toutes les méthodes sont bonnes, si elles concourent à la liberté.
Mais qu’est-ce qui fait donc que le préalable de toute action pour la défense de ses droits chez les Africains, soit de se demander si ses méthodes d’action plairaient à l’adversaire ? A-t-on jamais vu dans une guerre l’un des belligérants poser la question à l’autre sur le bien fondé de l’utilisation de telle arme ou méthode pour le combattre ?
Les Africains et les Afro-caribéens de France n’ont peut-être pas encore compris que nous sommes en Guerre. En France la guerre est réellement ouverte, une guerre déclarée par le système, contre tous les descendants de l’Afrique. Mais on constate que les Africains et Afro caribéens attendent l’autorisation, le feu vert de l’oppresseur, pour se battre contre lui et poursuivre ce qui est un impératif : La défense de leurs droits.
Aujourd’hui il est assez facile de comprendre pourquoi certaines personnalités Noires sont combattues par l’adversaire qui, comme à son habitude, ne s’encombre pas de détails pour savoir s’il est bien ou moral pour le camp adverse (Noir) d’être terrassé par une méthode plutôt qu’une autre.
Casser les points visibles pour briser toute la chaîne.
La technique a déjà été rodée puisque appliquée à maintes reprises. Atteindre les symboles et faire taire la masse.
Des courants de prise de conscience par les Africains nés ci et là à
travers l’hexagone ont conduit à l’acceptation malgré elle, par la
France, d’une loi certes vidée de sa substance, mais qui a l’unique
mérite de la mettre face à une "vérité" qu’elle a toujours niée. Celle
d’être une nation esclavagiste.
Il est évident que les idéologues et caciques du système ne sont pas
encore remis de cette "capitulation rampante". Ce qui explique les
tendances négationistes de par et d’autres de personnages comme Max
Gallo, Finkielkraut, Hélène d’Encausse, Pétré de Grenouilleau et mêmes
des insignifiants comme Eric Zemmour, Pascal sevran etc….bien sur avec
la participation de voyous comme Pap Ndiaye, Beyala pour ne citer que
ceux là, qui sont dans le déni perpétuel de la souffrance du Noir pour
quelques miettes trouvées sur la table après le repas.
Cette tendance négationniste et qui va aujourd’hui au-déla, en passant de l’intimidation à l’élimination physique des individus, a trouvé en la personne du président de la république actuel plus que celui du précédent quinquennat, un garant, un gage de la guerre que livre le système aux Noirs tout simplement.
Commencer par casser les individus influents d’une manière ou d’une autre pour paralyser toute la dynamique. Laquelle paralysie est suscitée par la peur sur laquelle compte le système pour taire à jamais et décourager les Noirs à se battre pour leurs droits. Ainsi le disait Malcom X à propos de cette peur : "L’homme blanc vous a donné la peur. Petits nourrissons noirs, vous aviez déjà peur de lui. La peur est sur vous. De tous les ennemis de l’homme, la peur est le plus redoutable. Je sais que certains d’entre vous ont peur d’apprendre la vérité. Vous avez grandi dans la peur et le mensonge. "
Hier, nous apprenions qu’une femme noire enceinte a été maltraitée par les éléments de la police nationale, la même qui porterait encore en son esprit et ses mains le sang de Lamine Dieng. Frédéric D. a été renversé par un bus (aucune enquête), Ange Mugeni tuée dans le train, Sylla, Komlanvi retrouvés morts dans des circonstances encore inélucidées etc.
Qu’avons-nous fait ? Rien et pourquoi ? Parce que nous avons peur et attendons que l’adversaire nous dise quand nous devons commencer à réagir.
Pourquoi cette peur est de plus en plus croissante ? Parce que ceux qui osaient ne pas attendre la permission de l’adversaire ont été "bousculés" et une fois de plus, sans que nous ayons eu le courage d’être derrière eux pour les soutenir. Nos peurs ont rejailli et nous avons renoncé à être aux côtés des nôtres lorsque nous ne les accablons pas.
Je me souviens d’un garçon nommé Kemi Seba qui, chaque fois qu’un Noir était maltraité, prenait son courage et allait demander des comptes. Mais qu’elle a été la réaction du système ? Elle a été de le broyer en se servant de nous. Le système nous a appris, nous a contraint à le qualifier d’extrémiste, de violent, et même à le lyncher.
Mais quelle est donc la violence de Kemi Seba face à celle que les Noirs subissent par ce système ? Quel est donc son extrémisme comparé à celui du système ? Y’a-t-il un seul fait de sa violence connu comparé aux faits de violence du système ? Il fallait le casser de peur à ce qu’il fasse des émules, en le cassant on paralyse la mécanique, la conscience de la lutte pour les droits. Cette lutte que nous refusons de mener parce que l’adversaire ne va pas apprécier.
Mais ce que les Noirs semblent ignorer c’est que le système ne fait aucune différence, il broie tout ce pour lequel il est programmé pour faire disparaître. Traîtres comme activistes, pseudo violents ou modérés. N’a-t-on pas tué Martin Luther King pourtant réputé non violent par rapport à Malcom X ?
Tant que nous utiliserons le vocabulaire de ce système, nous resterons à sa merci et ne reconnaîtrons jamais qu’il est en guerre contre nous, en se cachant derrière des concepts tels: le droit, la démocratie, la liberté, l'égalité, la fraternité, la république. En guerre on se pose pas la question de savoir si l’adversaire appréciera ou non nos armes, on agit comme lui en ne s’identifiant pas à lui et en l’identifiant comme il vous identifie c’est-à-dire un ennemi.
Mais quelle est donc la violence de Kemi Seba face à celle que les Noirs subissent par ce système ? Quel est donc son extrémisme comparé à celui du système ? Y a-t-il un seul fait de sa violence connu comparé aux faits de violence du système ? Il fallait le casser de peur à ce qu’il fasse des émules, en le cassant on paralyse la mécanique, la conscience de la lutte pour les droits. Cette lutte que nous refusons de mener parce que l’adversaire ne va pas apprécier.
Mais ce que les Noirs semblent ignorer c’est que le système ne fait aucune différence, il broie tout ce pour lequel il est programmé pour faire disparaitre. Traitres comme activistes, pseudo violents ou modérés. N’a-t-on pas tué Martin Luther King pourtant réputé non violent par rapport à Malcom X ?
Tant que nous utiliserons le vocabulaire de ce système, nous resterons à sa merci et ne reconnaîtrons jamais qu’il est en guerre contre nous, en se cachant derrière des concepts tels: le droit, la démocratie, la liberté, l'égalité, la fraternité, la république. En guerre on se pose pas la question de savoir si l’adversaire appréciera ou non nos armes, on agit comme lui en ne s’identifiant pas à lui et en l’identifiant comme il vous identifie c’est-à-dire un ennemi.
22 juillet 2007
NICOLAS SARKOZY : LE CHOIX DE L’APPARTENANCE RELIGIEUSE ET PAS FORCEMENT DE LA COMPETENCE SELON GEORGES FRÊCHE.
On savait déjà la fragilité, l’inconsistance de la laïcité en France. On la savait soumise, dépendante du bon vouloir de certains pontes de la religion juive, de ses fanatiques et certains sympathisants. Mais le propos de Georges Frêche qui, comme ceux d’autres personnalités, vient d’achever la poche de résistance qui avait encore la faiblesse de croire à l’illusion "laïciste" de la France. L'impression que l'on a, à la lecture des propos de l'éléphant du parti socialiste, est de croire que le président français actuel est là plus par son appartenance religieuse que pour ses compétences.
Même
l’élection du président Sarkozy, perçue au départ comme l’ouverture de
ce pays, obéirait donc plus à son appartenance juive et l’intention de
celle-ci (religion) de diriger les institutions de la France à en
croire G. Frêche ? Les français, du moins les 53% pourtant soucieux de
la laïcité auraient délibérément fait le choix d’élire un président en
fonction de son appartenance religieuse et non sur ses compétences. Les
autres, 47% seraient donc plus avertis et en alerte sur la question.
Georges Frêche aurait-il fait une révélation que les Français non juifs
parmi les 53% qui ont désigné Nicolas Sarkozy ignoraient ?
Pour une république qui se présente comme laïque, voir la prépondérance de l’appartenance religieuse prendre le dessus sur la laïcité pose un réel problème d’impartialité et de la croyance aux institutions. De tels propos auraient été tenus en faveur d’une autre religion ou d’un personnage pratiquant une autre religion, la levée de boucliers qui s’en serait suivi aurait été mémorable. Mais qui explique donc l’apathie conjuguée des défenseurs de la laïcité, pourtant prompts à la défendre en d’autres circonstances bien moins sérieuses et graves ?
Avec la dernière sortie verbale de Georges Frêche, c’est la prétendue laïcité française qui vient de tomber sur les coups d’assommoir constants et réguliers qu’elle encaisse depuis des décennies maintenant et dont le mortel vient de lui être porté par le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon ; et ainsi confirmer le cap pris depuis plus de 10 ans maintenant par la France à savoir : sa soumission inconditionnelle à l’idéal juif représenté symboliquement par le CRIF et d’autres institutions de cette religion, disséminées dans le Pays.
Il n’est pas inutile de rappeler les admonestations, les remontrances dont firent l’objet Jean Pierre Raffarin et son gouvernement de l’époque devant les instances gouvernantes du CRIF lors d’un dîner organisé par l’institution juive, pour n’avoir pas assez observé les directives de ce conseil privé à base religieux au sein pourtant d’une république. Les prises de positions plus que suspectes de Jacques Chirac qui affirmait "Toucher à un juif c’est toucher à la république". Position louable en fait, mais elle l’aurait été davantage si elle avait pris le soin de dire ce qu’il en est donc si on touche à un catholique, un musulman, un protestant, un athée etc. comme c’est hélas le cas très souvent aussi par certains juifs. L'exclusivité de la violence n'appartenant à aucun groupe.
Il est encore plus important de dire ici l’acharnement dont a été le meilleur premier ministre que la France ait jamais connu Monsieur Raymond Barre. Ce dernier a connu les pires sévices pour avoir dénoncé les pratiques pas très catholiques (et pour cause !) des lobbys juifs " Je considère que le lobby juif - pas seulement en ce qui me concerne - est capable de monter des opérations qui sont indignes et je tiens à le dire publiquement." Puis de rajouter pour confirmer son propos " Il y a une clique qui, depuis 1979, me poursuit pour me faire apparaître antisémite. Je dois vous dire que les procédés sont très singuliers, mais que cela me laisse totalement indifférent. Et c’est mon indifférence qui les outrage."
D’autres faits étayent la joie de Georges Frêche de voir enfin la France élire un juif, qui préside enfin à sa destinée. C’est Israël qui est l’heureuse bénéficiaire de cette élection d’abord religieuse, d’un président d’une république laïque. C’est peut-être ce qui justifie le cadeau offert à Nicolas Sarkozy alors ministre et candidat par l’Etat hébreux, d’un timbre à son effigie (ici). C’est dire aussi les capacités visionnaires de Sylvain Sehmoun qui voyait déjà leur candidat "naturel" prendre les rennes de la France. En citant avec nostalgie Léon Blum et Pierre Mendès France ayant seulement occupés des fonctions de premier ministre, G.F traduit donc l’attente interminable qui habitait une bonne partie de la population française qui commençait à désespérer de ne jamais voir un juif accéder à la tête de la république comme le numéro un des français. Comme quoi tant qu’il y a vie, il y a espoir.
Ce communautarisme républico-réligieux (puisqu’il s’agit bien de cela) qui s’est installé en France transporte avec lui les germes de la paralysie de justice, de la mort de la justice tout simplement pour instaurer le règne de l’arbitraire, de la dictature de la pensée et du muselage de l’expression avec en toile de fond, le sentiment d’intouchabilité, d’invulnérabilité, de toute puissance.
C’est ainsi que depuis peu, même des gens sans influences aucune, sont sous écoute téléphonique, pourchassés même dans leur lieux de travail, quand on ne les empêchaient pas d’y accéder, etc. Bref c’est le règne de la dictature religo- républicaine. Bien sûr on arguera la lutte contre le terrorisme, la raison d’état.
Ce
communautarisme religieux a bien défini sa cible. Confortée dans son
impunité, il se lâche, d’ailleurs le juif président de France, lui-même
qualifie cela d’un acte de décomplexe. C’est ainsi que des gens comme
Max Gallo révise à souhait la mémoire de l’esclavage en la piétinant,
des désinhibés comme Eric Zemmour poursuivent leur acte de décomplexe
en crachant sur les Noirs et leur histoire sans qu’il ne soit
aucunement rappelé à l’ordre.
En pleine élection présidentielle, Sylvie Noachovitch sous-entendant
ses écarts avec les gens de sa couleur de peau, vomissait une fois de
plus sur les mêmes cibles, pour tranquilliser le sommeil trouble de son
mari en cas de son absence. Quand ce n’est pas Kouchner qui, comme
l’ami Frêche, raille l’équipe de football de France etc.
Ce communautarisme républico-religieux a bel et bien défini sa cible. C’est ainsi qu’à la moyenne d’un 1 mort par semaine, les Noirs sont tués de façon suspectes sans que cela ne suscite quelconque réprobation. C’est vrai qu’en plus d’être Noires, les victimes ont fait le choix d’épouser des religions qui les désignent de fait comme des non républicains.
C’est à croire que l’élection d’un juif comme président de France est une ouverture à l’appel du meurtre des Noirs et à l’injure de tout ce qui touche aux populations Noires et peut-être que Georges Frêche en avait déjà les assurances quand il apostrophait les Black Black Black pour reprendre un coutumier de l'appel à la Négrophobie.
20 juillet 2007
Et si le président SARKOZY commençait par s'occuper du "Darfour" de France ?

La nature est tout de même bizarre! Ce penchant que nous avons tous à
aller chercher résoudre les problèmes ailleurs alors que nous les
avons près de nous. Human nature.
C'est ainsi que sonnent les intentions de monsieur le président
Sarkozy, lorsqu'il annonce aujourd'hui dans le journal "Le Monde"
"Nous allons demander à nos deux ministres des Affaires étrangères de porter le même message. Ce message est simple : la situation ne peut plus durer, il y a urgence, des gens meurent et des gens souffrent, il faut que ça cesse", a déclaré le président français.
Ainsi donc, le président Sarkozy, comme certains de ses homologues occidentaux trouvent qu’il est urgent d’agir au Darfour et au Tchad afin d'alléger les souffrances et stopper l'hémorragie de morts. Sauf votre respect, c'est une pantalonnade pour rester poli dans le propos. Et lorsque l'on connait les exploits de Bernard Kouchner en Afrique dans le Biafra par exemple....
Soyons bons joueurs et croyons que ceci part d’un bon sentiment de la part de nos chevaliers servants qui, une fois de plus viennent sauver les pauvres Africains.
Mais
ce qui n’est pas dit, c’est que l’urgence subite des occidentaux à agir
au Darfour porte au fait que la Chine, semble rafler la mise et n’est
pas prête à partager le gâteau avec ces derniers. On a assisté à un tir
groupé de réprobations de ces derniers à l’endroit de la Chine,
l’accusant d’armer un tel et de ne pas s’ingérer dans la politique
intérieure de ce pays pour infléchir les décisions de ses gouvernants,
soutenir tel autre au détriment de la populations etc.
A l'écoute de tous ces griefs à l'encontre de la chine, j'ai eu
l'impression que les occidentaux faisaient enfin l'auto-portrait de
leurs agissements en Afrique, car le tableau ainsi peint correspond
comme deux gouttes d'eau à ce qu'ils font des milliers d'années dans ce
continent sans être contrarier de quelconque manière.
Les vraies raisons de cette urgence sont à chercher à ce niveau , c'est à dire, comment prendre sa part de gain dans ce que représente le pétrole du Darfour et du Tchad et non sur la mort des individus et leur souffrance, cet argument est éculé et ne prend plus. Bref c'est un vaste mensonge, qui montre le mépris de l'occident pour le continent africain.
Mais
qui arme qui et qui n’arme pas qui en Afrique ? La chine a fait le
choix d’être un partenaire commercial de certains pays sans leur dicter
la conduite à suivre, mais à les traiter comme des partenaires adultes
et libres. Seule la loi commerciale sévit et c’est aux Africains de se
montrer vigilants, pour ne pas trop donner sans recevoir dans les mêmes
proportions. Ceci se passe partout dans les relations commerciales.
Le droit d'ingérence (le droit de non respect des autres) comme
l'argument humanitaire ne sont pas de la culture asiatique et cela
n'est visiblement pas du goût des Occidentaux pour qui, tout est
permis. On crée les foyers de tensions, on se pare du masque de
l'humanitaire ensuite on pille.
Bref les films westerns qui montraient le massacre des indiens,
continuent toujours. L'Irak en est la preuve. On s'ingère, on pille, on
tue et basta!
Le régime soudanais en faisant le choix de la chine comme partenaire pour son pétrole, a visiblement fait le choix de ne plus se laisser prescrire des conduites comme sont empreints toutes les relations entre l’Afrique et l’Occident. Cette période est révolue et il est temps que les occidentaux s’en aperçoivent et s’adaptent ou alors qu’ils s’en aillent de l’Afrique. Tel est l’esprit grandissant qui règne parmi les Africains.
Combien
de souffrances les régimes mortifères de certains nouveaux amis
africains du président Sarkozy génèrent-ils sans que cela ne suscite
quelconque émoi de sa part ? N’allons pas loin, et restons dans les
frontières françaises. Le nombre d’Africains qui meurent sur le
territoire français dans des circonstances étranges, est-ce qu’on a
entendu le président Sarkozy s’en préoccuper outre mesure ? N'est-ce
pas urgent de mettre un stop à ce "darfour français" qui se joue dans
l'indifférence gouvernementale ? C'est vrai qu'ici les Africains y sont
présents mais avec le pétrole en moins. Ils sont plutôt demandeurs
comme il se dit, en omettant de dire qu'ils sont victimes de leurs
richesses pillées sans vergognes.
Les relations entre l’occident et l’Afrique sont entrain de changer de nature, le Soudan en est le symbole, le symbole de ne plus être l’enfant à qui on vient dire fais pas ci, fais pas cà, l’enfant qui choisit ses partenaires de jeu. Est-ce que la chine vient mettre son nez dans le pétrole du Congo pompé par qui vous savez ? Y’ a-t-il des problèmes là-bas connus de tous ? Et pour cause, on pille à huis clos en toute exclusivité.






