Esprits Libres: votre Magazine Un Enlèvement Chirurgical: Zoé livre les secrets du Darfour - MBOA

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La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec

28 octobre 2007

Un Enlèvement Chirurgical: Zoé livre les secrets du Darfour

Une affaire encore plus grave qu'elle n'y parait. L'arche de zoé qui porterait aussi bien le nom de l'arche de la mort est bel et bien une organisation qui promettait une mort certaine ou une certaine mort aux enfants africains.
Vous ne croyez pas soupçonner le vaste trafic qui se trame dans cette affaire. Comme l'empoisonnement des sols des Antilles par le chlordécone, l'Arche de la mort (Zoé) est le é-nième maillon d'une chaîne bien longue et l'on comprend maintenant pourquoi ses responsables disent que les autorités françaises sont au courant. Et nous pensons que ces "donneurs de la mort" disent vrai. Car c'est un vrai drame humain qui se joue et qui nous livrera au fil des jours ses secrets, les plus obscurs.

Voilà un pays dont les hôpitaux manquent cruellement d'organes pour sa population malade et en attente. Alors que faut-il faire pour sortir de cette impasse ? L'Afrique et plus précisément le "Darfour" ne pouvaient pas mieux tomber pour résoudre cette épineuse question. Des familles dont l'un des membres est en attente d'un organe, sont dans le désespoir. On commence par instituer, dans le cas de la France, l' obligation facultative du don d'organe de son vivant. Pour certaines familles, on n'attend même pas l'aval, on prélève les organes s'en en avertir les membres "Affaire Eliane KABILE". Une famille noire soit dit en passant et sans arrière pensée aucune.
Nous ne mentionnons pas ici les cas des morts non élucidées dans les hôpitaux et dont les corps ne sont pas récupérés par les familles, si le ou la défunte en avait.

Il faut donc, pour atteindre cet objectif  (se procurer des organes ) stériliser les esprits, les formoliser. On procèdera donc par l'utilisation de la rhétorique et le superlatif autour de la mort. C'est ainsi que nous avons vu de nombreuses personnalités monter au créneau et dire combien le Darfour est carrément un cimetière à cœur ouvert. Malgré la prudence d'un Rony Braumann, on a eu de cesse de vendre à l'opinion publique, que l'autre mot pour signifier mort est: le Darfour.  Des icônes occidentales du show-biz s'y collent tant bien que mal pour montrer l'horreur qui se joue au Darfour. Technique bien rôdée et qui continue à faire ses preuve encore hélas. Bernard Kouchner lui même ne portait-il pas des sacs de riz en s'indignant devant les caméras de télévision (préalable de cette mise en scène) de l'horreur du kosovo, pendant qu'il fourguait des armes (hors caméra) pour encore faire monter l'horreur?. Voir ici.  Ce qu'il faisait déjà au Biafra pour déstabiliser le Nigeria.

Le slogan "alarmiste" de l'arche de Zoé " « Il faut sauver les enfants du Darfour pendant qu’il est encore temps. Dans quelques mois, ils seront morts ! » auquel il faut ajouter "Au Darfour, un enfant meurt toutes les 5 minutes". Faites le calcul, si tel était le cas, où auraient-ils trouvé encore les 109 enfants, si on prend pour début de la guerre au Darfour ne serait-ce que les 2 dernières années ? Chacun comprend l'effet de la communication pour créer un climat propice qui permette d'accepter tout et n'importe quoi.

Qui mieux qu'une ONG pour faire donc l'affaire ? Derrière cette dénomination, le monstre étatique a choisi la neutralité. Qui aurait donc l'idée de soupçonner quelques individus de bonne foi qui investissent de leur temps et de l'argent pour sauver l'Afrique ?  Les autorisations et des identifications sont distribuées comme des petits pains à toute organisation qui se présente pour "aider" l'Afrique, en plus de quelques subventions et coups de pouce de l'état. En contrepartie, ces organisations ont des missions à remplir parmi lesquelles servir les hôpitaux en organes, sang etc.
Pour faire bonne impression, on invite gaiement la télévision pour couvrir les événements. Ceci nous rappelle les attaques de l'Irak; lorsque l'on nous vendait la guerre "chirurgicale".

L'arche de la mort "zoé" qui vient d'être épinglée et avec lequel l'état se désolidarise, nous le rappelons, n'est qu'une infime partie de la juteuse affaire qu'est le Darfour. Combien d'enfants n'ont pas eu la chance de cette centaine d'enfants qui ont échappé à la vraie chirurgie pour sauver quelques âmes blanches et à forger la célébrité de tel ou tel autre professeur ou hôpital ? Comme en son temps l'arche de "Noé" sauvait l'humanité, l'arche de zoé a fait le choix de sauver quelques malades blancs (?) en se servant d'enfants Noirs ?
C'est toute la symbolique qui est posée et seuls Cham et Noé détiennent les clés du mystère. Loin d'être la seule, d'autres organisations opèrent sous silence qui dans le trafic d'armes, qui dans le trafic des matières premières, ou telle autre comme zoé, dans le trafic d'individus.
L'Arche n'a pas encore fini de nous livrer les dessous du Darfour. Les Occidentaux (Espagnols, Français) pour l'instant épinglés, sont bien décidés à faire leurs "courses" en Afrique même en donnant la mort.

Rama Yade maîtrise t-elle les cartes de cette affaire ? (ici)

Lire aussi la belle contribution de Matumba: Zoé se croyait dans un supermarché parisien (ici)


Posté par MBOA à 20:05 - ESCLAVAGE ET PILLAGE - Commentaires [16] - Permalien [#]

Commentaires

  • Salut frère,
    Ton article me laisse sans voix...


    Comme d'habitude, quelques fusibles vont sauter, ici, et là. Mais, le trafic va continuer...


    Continues, sans faiblir de dénoncer...

    Posté par charly, 28 octobre 2007 à 20:51
  • C'est grave Charly !

    Charly,
    C'est une affaire très grave, et je n'ai que "brosser" les tenants de façon partielle, mais d'après les infos, c'est du costaud.
    L'Afrique est le theâtre d'une tragédie bien orchestrée par les puissances occidentales, tout cela parce qu'un 3 eme laron est dans la danse: La chine.

    Posté par MBOA, 28 octobre 2007 à 20:55
  • Organes noirs pour vies blanches?

    Je remarque lorsqu'ils sont morts, les organes des noirs ne sont plus exécrés. Ils sont acceptés pour sauver des vies blanches.
    Ces noirs seraient donc comme nous les blancs?
    Que ressentent les racistes qui sont sauvés par ces organes noirs?

    Posté par Simplet, 29 octobre 2007 à 01:35
  • Un bon Noir est un Noir mort!

    C'est quoi l'embrouille? Tout le monde le sait: Un bon Noir est un Noir mort.

    Posté par Hihihi, 29 octobre 2007 à 01:49
  • Dérive raciste dans le camps laïque
    http://antikemite.blogspot.com/

    Posté par loupblanc, 29 octobre 2007 à 10:49
  • l'Arche de la mort

    Les ONG sont des agences de la (DGSE) au service de l’Etat. Ils ne sont pas des inter mi-temps de la guerre de l’occident contre l’Afrique.

    Posté par kemhour, 29 octobre 2007 à 16:18
  • Des participants du Dakar font partie de l'Arche de Zoé

    Carole Montillet vient de défendre l'arche de zoé dont elle est la marraine sur France2.
    Cette assidue du rallye Dakar qui n'avait pas d'états d'âme quand Mohamed et Boubacar sont morts et qui continue allègrement à courir sur ce safari de la mort prétend maintenant sauver des enfants africaines. Foutaises!

    Posté par Serge, 29 octobre 2007 à 20:29
  • DIRE NON !

    Bonjour, Mboa !

    Idriss Déby a mis le feu en parlant de réseaux pédophiles et de trafics d'organes. On le sait bien, il n'y que chez les sauvages, c'est à dire, les Africains, qu'on pratique la barbarie. Or, dans ce cas précis, les barbares ne sont pas Noirs mais Blancs, ce qui est très gênant pour le commun des mortels. On comprend donc les hésitations et l'orientation des médias qui veulent plus parler du dictateur tchadien que du fond du problème. Les faits sont là, nous sommes en présence de voyous de l'humanitaire qui méritent un jugement exemplaire, histoire de décourager ceux qui campent sur des schémas d'autrefois. Attendons de voir comment les droits de l'hommistes vont se mobiliser pour protéger des gens sans aucune éthique, qui ont cru que le Dakar avait déjà commencé.

    A+

    Posté par A2N, 29 octobre 2007 à 23:52
  • Stratégie globale d'épuration

    des kamites su continent africain!

    Quand nous comprendrons que le blanc hait le noir, nous pourrons nous en protéger! pour l'heure, nous vivons dans "l'universalité"! Avec des conséquences insoupçonnées pour nos propres enfants!

    Or, la férocité blanche n'a d'égale que la monstruosité et la barbarie que l'on voit à l'oeuvre pour ce que concerne l'arche de zoé!

    Posté par O Houé, 30 octobre 2007 à 00:45
  • Que François hollande s'occupe de sa braguette

    Au lieu de faire diversion. Personne n'est dupe du manège de Déby. Le fait est incontestable: des gens se sont cru autorisé à s'approvisionner en engants illégalement. Déby y trouve profit et dégaine. Entre filous c'est de bonne guerre. Oser parler d'instrumentalisation est obscène quand on connait le racisme viscéral du PS et de ses dirigeants.

    Posté par Non, mais!, 30 octobre 2007 à 00:46
  • 103 ?

    je suis FDS et pourtant je suis tout à fait d'accord avec vous !
    je m'etonne du nombre des familles "d'accueil" et des enfants.. est ce qu'il y avait des enfants en surnombre ? pourquoi ? pour qui ?
    moi, je suis contre tous les trafics d'enfants quels qu'ils soient.
    j'espere qu'ils vont les garder au tchad pendant au moins 20 ans ...et qu'on ne nous refasse pas le coup de bertrand cantat !! ( ils ne feraient pas leur peine en france !)

    Posté par amilavaca, 30 octobre 2007 à 08:07
  • Que la justice passe comme à Dieppe

    Un homme de 38 ans, qui avait seulement tenté d’enlever deux enfants l’année dernière en Seine-Maritime, avait été condamné à cinq ans de prison.
    Les juges ont assorti cette peine d’une mise à l’épreuve de trois ans et d’une interdiction de pénétrer sur le territoire de Dieppe et de Neuville-les- Dieppe pendant les cinq années suivant sa libération.
    Les responsables de l’Arche de Zoé en France sont aussi impliqués dans l’affaire de trafic d’enfants et les autorités françaises devraient les interpeller pour être jugés au même titre que leurs collègues détenus au Tchad.
    Ceux qui ont fauté au Tchad, doivent être jugés au Tchad, les autres qui résident en France, ici.

    Posté par Hubert, 30 octobre 2007 à 20:40
  • l'IMPENSABLE

    des rumeurs circulaient en Amérique du Sud, l'enfant disparaissait et plus tard était retrouvé ou reporté les yeux ôtés... ceci n'est sûrement que le top de l'iceberg...
    Vu sur TF1... le chef de Zoé disait dans un documentaire interne (mais malgré tout diffusé sur antenne : "et je peux vous assurer qu'il sont en bonne santé mais je n'en dirai pas + ici"
    ??? TROUVEZ STP LA VERITE car c'est un crime contre l'humanité.

    Posté par jil_marie, 11 décembre 2007 à 02:38
  • rdv le 10 fev 09 à 10h00

    2009, la fin des mensonges d'État ? Affaire Éliane Kabile : trafic de cadavres en Val d'Oise et meurtre sur ordonnance



    Le 28 septembre 2008, le témoignage de Thierry Kabile devant la 17ème chambre du TGI de Paris, à l'occasion du procès qui nous était intenté pour outrage à magistrat suite à notre texte sur la corruption judiciaire, surprenait quelque peu le tribunal et contribuait à montrer que nous avions quelques bonnes raisons d'être très désagréables envers la magistrature française.

    À ce jour, la vérité sur cette ignoble affaire est toujours savamment étouffée par l'institution judiciaire. Le Président de la République est-il prêt à assumer publiquement que certains de ses fonctionnaires utilisent les institutions pour cacher un trafic de cadavres entre l'hôpital de Gonesse, la morgue et le cimetière ?

    Nous attendons les réponses au courrier ci-dessous, expédié le 27 janvier 2008 à quelques autorités de l'État qui ont l'habitude de nous lire.





    Monsieur le Président de la République

    Copie LR à :

    Mme Rachida Dati
    M. le Président et M. le Procureur du TGI de Pontoise
    M. Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt
    A.F.P. et sites Internet

    Saint-Aubin, le 25 janvier 2009



    À l’aimable attention de M. Cédric Goubet, Chef de Cabinet



    Monsieur le Président,

    Nous souhaitons appeler votre attention sur un dossier judiciaire délicat, dont la non-résolution à ce jour nous semble lourdement préjudiciable à l’image de l’institution judiciaire. Nous savons combien vous êtes sensible à préserver l’honneur de la magistrature.

    Nous vous communiquons ci-joints deux textes, dont un article du journal Métro, qui présentent une affaire de disparition de cadavre à la sortie de l‘hôpital de Gonesse, suivie de la découverte de mélanges particulièrement choquants de morceaux de cadavres dans le cercueil d’une personne précise.

    Nous suivons de très près ce dossier depuis plusieurs années. La famille de la victime subit à ce jour des pressions judiciaires et professionnelles incompréhensibles et les questions posées par elle restent sans réponse, sauf à renforcer ses doutes sur les conditions de cette mort et le traitement du cadavre.

    L’analyse faite par ceux qui accompagnent cette famille nous conduit aujourd’hui à ceci : un groupe organisé et criminel a utilisé, à des fins inconnues, un cadavre, ses organes et son sang, jusqu’à présenter à la famille, à deux reprises, par exhumation, un cercueil contenant une bouillie de plusieurs autres morceaux de corps humains. Des membres de cette association criminelle utilisent encore à ce jour les services publics de l’État, notamment l’institution judiciaire, pour accomplir leurs crimes et se protéger de toutes poursuites.

    Autrement dit, nous sommes aussi obligés d’écrire : des magistrats français agissent en ce moment même pour empêcher la famille concernée de poser quelques questions légitimes et d’obtenir les réponses. Où est passé le corps d’Éliane Kabile ? Pourquoi sa famille a-t-elle été empêchée de se recueillir devant son corps avant un enterrement étonnamment rapide ? Pourquoi a-t-on retrouvé à sa place dans son cercueil des restes récents d’autres cadavres sanglants ? Pourquoi l’institution judiciaire ne fait-elle pas son travail ? Pourquoi la mort déclarée par certains médecins à une certaine date n’est-elle déclarée que plusieurs jours après sans qu’il ne soit jamais possible de savoir pourquoi et comment est morte une femme entrée à l’hôpital de Gonesse pour une simple douleur au mollet ? Pourquoi la procureure de Pontoise, lors d’une audience du 23 janvier 2009, déclare-t-elle « vouloir mettre un point final à cette affaire » ? Pourquoi l’institution judiciaire fait-elle tout ce qui est en son pouvoir pour protéger des criminels de sang ?

    Bien entendu, les deux avocats qui suivent cette affaire sont à votre disposition pour en fournir les éléments. Certes, la famille Kabile n’est qu’une famille de noirs et d’arabes plus ou moins métissés. Sans doute cela explique-t-il aussi pourquoi la ville de Boulogne-Billancourt, dont le député Pierre-Christophe Baguet est maire (ni arabe, ni noir, ni métis), se permet de harceler Thierry Kabile, fils de la victime, employé municipal, aux fins de le faire taire ?

    Monsieur le Président, les évidences de ce dossier et le caractère particulièrement équilibré des membres de cette famille, qui font face avec une grande dignité à ce drame odieux, nous conduisent à considérer que cette affaire, qui posent des questions fondamentales aux simples citoyens, justifie une action vigoureuse de votre part.

    Nous sommes à votre disposition pour vous aider dans cette tâche et vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de notre parfaite considération.



    Christian Cotten,
    psychosociologue, président de Politique de Vie,

    Liliane Pichenot-Portehaut,
    ex-femme d’officier supérieur, vice-présidente de Politique de Vie,
    fondatrice du Collectif des Victimes des Dysfonctionnements Judiciaires,

    Frank Hagenbucher,
    chercheur, anthropologue, membre du Comité Kabile.



    Pièce de dossier judiciaire, repris du site www.metrofrance.com
    © Copyright 2008 Métro International.
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    Photo : Nicolas Richoffer/Metro
    Auteur : Aurélie Sarrot - Metrofrance.com, à Paris

    30-10-2008

    L’étrange disparition d’un cadavre

    Éliane est décédée en 2001 à l’hôpital de Gonesse. Depuis, son corps est introuvable.

    Christiane Daugimond se bat depuis plus de sept ans pour connaître les causes du décès de sa soeur Éliane, âgée de 64 ans, en 2001, à l’hôpital de Gonesse.

    Elle comparaîtra aujourd’hui au tribunal de Pontoise pour « diffamation publique » envers le centre hospitalier de Gonesse pour avoir, le 17 avril 2007, diffusé un tract contenant la phrase : « Christiane veut lever les doutes sur la mort de sa soeur.»


    Pansement sur le thorax

    Éliane est admise à l’hôpital de Gonesse en janvier 2001 pour une douleur au mollet. Elle y décède le 13 février de la même année. Aucune explication claire n’est donnée à la famille sur les causes de son décès. Anémie, leucémie, pneumopathie… plusieurs affections sont invoquées. La famille porte alors plainte pour homicide involontaire, convaincue qu’il s’agit d’une erreur médicale. « Ma sœur avait un pansement recouvrant tout le thorax, comme si elle avait été opérée. On n’a jamais su pourquoi », explique Christiane Daugimont. Autre fait troublant : l’encéphalogramme était plat dès le 9 février, l’acte de décès a été signé le 13 février, mais il est daté du 9 !

    Exhumations et autopsies

    L’autopsie pratiquée en 2001 révèle des failles : l’ouverture à l’épaule n’est pas mentionnée, la peau est blanche, alors qu’Éliane est antillaise. Par ailleurs, ni le poids ni la taille mentionnés ne correspondent à ceux d’Éliane. En 2003, la famille obtient que le corps d’Éliane soit exhumé. Convoquée pour identifier le cadavre, Christiane est sous le choc : dans le cercueil, qu’elle n’a pas reconnu comme étant celui de sa soeur, elle découvre « des bouts de graisse, de la chair fraîche et une cage thoracique qui ne pouvait être que celle d’un enfant ». Christiane est persuadée qu’un trafic d’organes se cache sous ces horreurs : les cercueils changent de place, d’autres disparaissent, comme celui du fils d’Éliane, enterré en 1989, qui n’est plus dans le caveau… Une nouvelle plainte est déposée par la famille, pour substitution de cadavre.

    Le 20 juin 2007, le corps est à nouveau exhumé. Les proches sont catégoriques : ni le cercueil ni les restes humains qui s’y trouvent ne sont ceux d’Éliane. La famille a déposé trois plaintes, la dernière pour faux et usages de faux. C’est elle qui sera finalement condamnée, le 3 janvier 2008, à 15 000 euros d’amende, pour « procédure abusive ».

    L’hôpital réagit

    Jean-Pierre Burnier, directeur du centre hospitalier de Gonesse, joint hier par téléphone, considère qu’il n’y a pas eu de problèmes lors de l’hospitalisation d’Éliane. « Tout ce que nous devions faire a été fait », affirme-t-il. Les causes officielles du décès ? « Je ne peux pas vous les donner en raison du secret médical. Mais elles sont parfaitement définies, la pathologie étant connue. »

    Quant aux suspicions de trafic, il est horrifié. « Comme si on allait faire du trafic d’organes dans un hôpital public de la région parisienne ! » « Nous sommes un hôpital honorable, qui emploie 2 400 personnes. (...) En cas de doute, la porte de l’hôpital est grande ouverte pour une enquête de police ! »

    Aurélie Sarrot - Metrofrance.com, à Paris



    Pièce pour dossier judiciaire

    Justice et Réparation pour Éliane Kabile et sa famille

    Mardi 20 janvier 2009.

    Source : http://www.thotep.com/article.php3?id_article=644
    assoc.armada@yahoo.fr


    Affaire Éliane Kabile

    Hospitalisée pour une douleur au mollet à l’hôpital de Gonesse (Val d’oise), Madame Éliane Kabile meurt dans des conditions douteuses.

    Soyons massivement présents auprès de la famille au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Pontoise, le vendredi 23 janvier 2009 13 heures !

    Une femme d’origine martiniquaise hospitalisée pour une douleur au mollet à l’hôpital de Gonesse (Val d’Oise) meurt dans des conditions douteuses. A la demande de reconnaissance du corps par la famille un corps étranger lui est substitué sur lequel on constate que plusieurs organes ont été prélevés...


    Ouverture du cercueil. Aucune forme humaine,
    un amas de chair indescriptible !

















    Stupeur, colère et contestation de la version des autorités hospitalières qui débouche sur une plainte judiciaire totalement fondée par la famille de la victime.



    Aucune dépouille mortelle. On cherchera vainement un squelette, des os.

    On a remplacé un corps par des restes humains opératoires ?























    Après plusieurs années de tentative d’étouffement de cette ténébreuse affaire tout en refusant de présenter le corps d’Eliane Kabile à la famille voici que le cynisme des responsables de cette scandaleuse affaire ne connait plus de limites : la direction de l’hôpital de Gonesse ose porter plainte en diffamation contre la famille d’Eliane Kabile qui demande Justice et Réparation !


    Un maquillage insensé.

    Une paire de chaussures pour faire vrai en cas d’observation future ou avant inhumation ?

    Une pseudo reconstruction d’apparence humaine à l’origine ?

    Pourquoi ?























    Le 31 octobre 2008 jour de l’audience pour cette plainte scandaleuse, la direction de l’hôpital se dégonfle et demande un report infondé.
    C’est ce report qui aura lieu ce vendredi 23 janvier au TGI de Pontoise.

    Accueil du site

    Posté par thierry kabile, 29 janvier 2009 à 19:56
  • faite circuler l'information

    A.R.M.A.D.A

    Agir pour les Réparations Maintenant


    pour les Africains et Descendants d'Africains

    assoc.armada@yahoo.fr




    Affaire Eliane Kabile ==>


    le 10 février 2009, à 10h au Palais de Justice de Paris : Amplifions la mobilisation !




    Procès en diffamation intenté par l’hôpital de Gonesse contre la famille de la victime Mme Eliane Kabile

    Le vendredi 23 janvier 2009 nous étions plus de cinquante personnes au TGI de Pontoise pour soutenir une famille martiniquaise, la famille Kabile , dans la scandaleuse épreuve de la diffamation bidon intentée par les autorités hiérarchiques de l’hôpital de Gonesse contre Marie-Christiane Daugimond sœur de la victime.





    Nous avons écouté tous les intervenants avec attention et constaté une convergence de vue inacceptable entre Mme la Procureure et l’avocate de l’hôpital de Gonesse dans leurs contorsions choquantes destinées à masquer la manifestation de la vérité.





    Les interventions solidement argumentées de Maître Philippe Missamou ainsi que sa plaidoirie magistrale ont conduit l’ensemble de l’auditoire à constater unanimement que des manquements très graves aux règles élémentaires et au droit avaient été pratiqués à l’encontre de Mme Eliane Kabile, à sa mémoire et à sa famille. C’est donc avec une très grande sérénité que nous attendons la prononciation du jugement prévue pour le 6 mars 2009.




    Examen du pourvoi en cassation du 10 février 2009

    Dans cette affaire scandaleuse à plus d’un titre la justice semble avoir fonctionné jusqu’ici en n’écoutant qu’une seule partie pourtant prise à plusieurs reprises en flagrant délit de fautes et de dissimulation en série de faits importants. Ainsi la chambre de l’instruction de Versailles a condamné la famille d’Eliane Kabile à 15000 euros d’amende pour procédure abusive et prononcé un non-lieu. Cette décision de non-lieu a été confirmée le 21 mars 2008 par la chambre de l’instruction de Versailles. Le même jour un pourvoi en cassation était fait.




    C’est ce pourvoi qui sera examiné è

    le 10 février 2009 à la Cour de Cassation de Paris à 10 heures

    au Palais de Justice de Paris 4 bd du Palais Paris 1er.




    Comme au TGI de Pontoise le 23 janvier nous devons être nombreuses et nombreux afin de mettre un terme à l’imposture et à l’injustice !




    Tous et toutes à la Cour de Cassation le 10 février 2009 à 10 heures au Palais de Justice de Paris 4 bd du Palais Paris 1er afin d’y faire tonner notre exigence de Lumière, Vérité, Justice et Réparation pour Eliane Kabile et sa famille !




    assoc.armada@yahoo.fr




    Paris le 1er février

    Posté par thierry kabile, 02 février 2009 à 11:35
  • la véritée ne fait que commencer

    Hervé RYSSENLa vérité cachée sur le réseau israélien de trafic d’organes
    Posted août 24, 2009
    http://cannonfire.blogspot.com/2009/07/butchers-hidden-truth-about-israels.html
    Cannonfire (USA) 25 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

    D’où viennent les reins ?

    Je parle des reins offerts par un « organiste » nommé Izzy Rosenbaum. Le FBI l’a coincé au terme d’une enquête pour corruption centrée sur des pots de vin versés à des politiciens du New Jersey (rien d’étonnant de ce côté là) et le blanchiment d’argent par des rabbins connus :

    L’enquête a également touché Levy Izhak Rosenbaum de Brooklyn, qui est accusé d’avoir organisé la vente d’un rein humain pour une transplantation. Selon le procès-verbal, Rosenbaum dit avoir fait l’intermédiaire pour la vente de reins pendant une dizaine d’années. «Son boulot était de convaincre des personnes vulnérables de céder un rein pour 10 000$ qu’il revendait de son côté pour 160 000$, » déclare Marra.

    Marra est un procureur fédéral impliquée dans ce dossier. Les informations parues dans la presse citées ci-dessus donnent à penser aux lecteurs que les «donneurs» étaient à la fois volontaires et indemnisés, et que cette transaction était purement privée. Mais des preuves substantielles indiquent que l’affaire est beaucoup plus inquiétante. Les reins étaient « donnés » de force par des victimes non consentantes.


    Le gouvernement israélien dirigeait la sinistre combine de Rosenbaum.

    De grands hôpitaux américains ont participé en toute connaissance de cause à cette magouille. Avant d’en venir aux éléments probants, posons-nous deux questions simples : A qui exactement a-t-on pris ces reins ? Et quel genre de médecin extrairait le rein d’un patient sain ?

    Je suis ce qu’on appelle un arrangeur [matchmaker - facilitateur], » avait déclaré Rosenbaum à l’agent infiltré selon le procès-verbal de la plainte.

    Si la transaction avait été réelle, affirment les autorités fédérales, elle aurait été le chapitre le plus récent des dix années de carrière de Rosenbaum en tant qu’intermédiaire dans une activité illicite. Dans tous les cas, il prélevait un échantillon de sang du receveur potentiel et le transmettait à l’un de ses associés dans une compagnie d’assurance qui pouvait l’analyser en laboratoire sans éveiller les soupçons. L’échantillon était ensuite expédié en Israël où des hommes de l’art étaient payés pour trouver un donneur compatible.
    « Il ciblait des personnes vulnérables, » indique Mark McCarron, substitut du procureur fédéral de district. Rosenbaum arrangeait alors le voyage du donneur pour New York, dont l’obtention du visa, expliquent les autorités. Une fois le donneur rendu au USA, Rosenbaum fabriquait une relation entre le donneur et le receveur - une histoire que tous deux répéteraient aux professionnels de santé. Les deux pouvaient prétendre être associés en affaires par exemple, ou des amis proches dans une congrégation religieuse.



    Avons-nous des éléments de preuves que les donneurs étaient contraints ?

    Oui. En fait nous avons le témoignage d’un «témoin» de l’intérieur.

    Nancy Sheperd-Hughes de l’université de Californie, Berkeley, a été et reste toujours très claire sur le rôle de Rosenbaum dans le réseau.

    « Il est le principal intermédiaire étatsunien pour un réseau international de trafic d’organes, » dit-elle.
    Parmi ses sources, un homme qui avait commencé à travailler avec Rosenbaum en s’imaginant qu’il allait aider des personnes dans une situation désespérée. Cet homme a alors commencé à voir les donneurs, ou pour être plus précis, les vendeurs, qui étaient ramenés de pays appauvris comme la Moldavie.
    « Il dit que c’était affreux. Ces gens étaient amenés aux USA et ne savaient même pas ce qui était supposé se passer et ils voulaient rentrer chez eux, et ils pleuraient, » raconte Scheper-Hughes.
    Cet homme qualifiait Rosenbaum de «voyou» capable de sortir un pistolet, qu’il semblait avoir le droit de porter, pour dire aux vendeurs, « Vous êtes ici. Un accord est un accord. Maintenant, vous allez nous donner un rein ou vous ne rentrerez jamais chez vous’.

    Scheper-Hughes, qui écrit un livre sur ce sujet, s’est présentée au FBI en 2002. Ses preuves avaient été écartées. Le Département d’Etat a publié en 2004 un rapport qui stigmatisait le trafic d’organes comme «légende urbaine.» Alors que les autorités d’autres pays ont agi en suivant ses pistes et procédé à des arrestations.
    Scheper-Hughes a eu plus de chance en Afrique du Sud et au Brésil où l’institution judiciaire a corroboré ses découvertes et agi avec fermeté.
    Mais le réseau a continué à fonctionner ailleurs. Scheper-Hughes a visité des villages moldaves dont «20 % des hommes adultes avaient été recrutés pour être des vendeurs de reins sur le même principe.»…



    Vous pouvez voir une conférence de l’héroïque Nancy Sheperd-Hughes ici. La vidéo donne aussi son résumé qui est très impressionnant. Son témoignage devant une sous-commission de la Chambre des Représentants se trouve ici .

    Brian Lehrer de NPR a interviewé Scheper-Hughes hier matin. Extrait :

    J’avais commencé à remonter un réseau complet - un réseau criminel qui a tout l’air, a le parfum d’une sorte de mafia. Le quartier général de cette structure pyramidale se trouve en Israël, avec des intermédiaires en Turquie, à New York, à Philadelphie, à Durban, à Johannesburg, à Recife au Brésil, en Moldavie un peu partout. Et j’ai utilisé mes compétences dans l’enquête ethnographique pour sillonner le terrain et tenter d’assembler les pièces du puzzle.

    Ce qui, à la fin, m’a conduite à identifier Isaac Rosenbaum comme étant l’intermédiaire principal d’Ilan Peri en Israël qui est le à la base, le cerveau de l’opération et qui est un type insaisissable. Les Israéliens ont essayé de le coincer de l’arrêter. Ils ont essayé de l’avoir pour fraude fiscale et il a fui en Allemagne. Je pense qu’il est revenu en Israël.

    Un esprit cynique dirait que M. Peri a ce que le Mossad appelle «un cheval» qui court pour lui (en Israël, un « cheval » est un terme d’argot pour un gros bonnet qui offre une aide en sous-main). Même s’il est très peu connu du public, M. Peri et ses activités sont mentionnés dans cet article de 2004 .

    Cet article fascinant de l’Agence France Presse apporte des informations de premier ordre. Un officier de l’armée israélienne en retraite nommé Geldaya Tauber Gady a été arrêté au Brésil pour sa participation à ce réseau international de trafic d’organes. (je suppose que les informations de Scheper-Hughes - qui ont été prises au sérieux au Brésil - ont mené à l’arrestation de Gady).
    Il a expliqué au tribunal que le gouvernement israélien finançait l’opération. Et encore : Gady a déclaré au tribunal qu’un officiel du gouvernement israélien, identifié seulement comme Ilan, l’avait mis en contact avec un intermédiaire au Brésil…

    Le témoignage de Gady devant le tribunal jette une lumière entièrement nouvelle sur le dossier Rosenbaum.

    La couverture par la presse américaine a amené l’opinion à croire que le trafic de reins par Rosenbaum était simplement une affaire d’enrichissement personnel. Mais un ancien officier Israélien a déclaré sous serment que le gouvernement israélien dirige ce réseau .et que la tête du réseau - «Ilan» est à l’évidence Ilan Peri - agit en tant qu’agent de ce gouvernement.

    (Maintenant je me demande : le gouvernement israélien était-il impliqué dans le blanchiment d’argent qui se faisait par les synagogues du New Jersey ?).
    Franchement, je soupçonne Scheper-Hughes d’être au courant de l’intégralité du témoignage de Gady et de ses implications pour le dossier Rosenbaum. Elle a probablement choisi de se taire à ce sujet pour éviter de se décrédibiliser devant la presse américaine.
    Dans la suite de l’interview avec Lehrer, Scheper-Hughes donne plus de détails sur ses découvertes en Moldavie. Dans des villages de ce pays, de nombreux hommes jeunes rapportent qu’on leur a dit qu’ils pourraient trouver du travail comme peintres en bâtiment dans d’autres pays (dont les Etats Unis). Une fois dans cet autre pays, on les forçait à donner un de leurs reins.
    Selon l’informateur de Scheper-Hughes à l’intérieur de l’organisation de Rosenbaum, des Russes perdus et désorientés étaient transférés à New York par des intermédiaires Israéliens qui les contraignaient par la force des armes à «donner» leurs reins.



    Scheper-Hughes : Ils m’ont donné les noms de ces hôpitaux, et c’étaient nos meilleurs hôpitaux !

    Brian Lehrer: Et savaient-ils, professeur, qu’ils pratiquaient de la chirurgie rénale sur des gens qui ne participaient pas de leur plein gré et qui étaient exploités et menacés ?

    Scheper-Hughes : Mon point de vue est, comment certains d’entre eux pouvaient-ils ne pas le savoir ? Les gens qui arrivaient, certains d’entre eux ne parlaient pas les mêmes langues, ils étaient très pauvres, ils étaient désorientés…Nous avons des règles. Nous avons des commissions de régulation des transplantations. Nous avons des règles éthiques. Et on ne laisse pas comme ça les gens sortir des clous.

    Elle en vient à citer l’hôpital Mont Sinaï , contre lequel elle a des preuves filmées. Elle a porté cette bande vidéo à l’attention de 60 minutes qui ne l’a pas diffusée. Plus loin dans l’interview, elle parle des opérations pratiquées au centre médical Albert Einstein. L’hôpital Mont Sinaï affirme que ses donneurs de reins «sont soumis à une évaluation approfondie pour leurs propres sécurité et bien-être.»

    Des années durant, de nombreuses personnes ont accusé Israël de trafiquer les organes de Palestiniens. Les Palestiniens eux-mêmes ne doutent pas du caractère courant de cette pratique.

    Malheureusement, beaucoup des sites web qui claironnent des accusations de vols d’organes par les Israéliens ont souvent une approche indéniablement antisémite. Certaines des allégations que j’ai eu à connaître s’avèrent en réalité fausses (j’écarterai par exemple tout ce qui émane d’une source aussi notoirement connue que La Voz de Atlan). Mais avant de classer toutes les accusations de ce genre de fantaisistes, considérez : aussi récemment qu’en 2004, le Département d’Etat a officiellement dénoncé comme un « mythe » l’affirmation qu’il existe un trafic d’organes aux Etats Unis. Comme nous le savons maintenant, ce « mythe » a une base réelle.

    Les accusations d’antisémitisme destinées à faire taire ne devraient pas nous dissuader de mener une enquête honnête et sans préjugés sur le dossier israélien. J’observerai que ceux qui évoquent le trafic d’organes en Chine et en Inde ne sont pas accusés d’hostilité raciste envers les Chinois ou les Indiens.
    Ce livre en ligne est d’une haute tenue et cite des sources fiables, dont Scheper-Hughes. Les références bibliographiques attribuent le récit qui suit à David Yallop, un auteur respecté.

    Gaza, 8 février 1988

    Khader Elias Tarazi, un Palestinien Chrétien de 19 ans, allait faire des courses à Gaza. Alors qu’il rentrait, deux sacs sur sa bicyclette, il traversa une route près d’une manifestation où des lanceurs de cailloux fuyaient les soldats de l’armée israélienne. Les soldats s’emparèrent de Khader et le frappèrent au corps et à la tête avec des matraques. Les commerçants criaient que Khader n’était pas dans la manifestation mais les soldats brisèrent une jambe et un bras de Khader. Ils continuèrent à le frapper puis le balancèrent contre le capot de leur jeep pour menotter Khader maintenant inconscient à la barre anti crash avant de leur véhicule. Ils roulèrent en freinant souvent brusquement, ce qui provoqua d’autres blessures dont une fracture de la colonne vertébrale, des traumatismes crâniens et son visage cognait sans arrêt contre le capot.
    Le médecin de la prison militaire de Gaza refusa de soigner Khader à cause de la gravité des blessures et de lacunes dans les formalités administratives. Il fut emmené à la prison Ansar 2 et jeté dans une tente hébergeant 30 à 40 prisonniers. Les autres détenus Palestiniens hurlèrent qu’il devait être conduit à l’hôpital et les gardes leur répondirent en les obligeant à se déshabiller et à rester dehors dans le froid hivernal. Khader décéda dans la tente et fut ensuite emmené à l’hôpital Soroka à Beer Sheba où son décès fut constaté.

    La mère de Khader était à l’extérieur de la prison quand des responsables Israéliens ont nié avoir un prisonnier de ce nom à l’intérieur. Plus tard, ils reconnaîtront qu’il était à l’intérieur mais diront qu’il devait être très malade quand il est parti faire des courses car il était mort maintenant.
    Les officiels Israéliens refusèrent de restituer le corps qui fut transféré à l’hôpital Abu Kabeer, officiellement pour une autopsie. Mme Tarazi a déclaré à David Yallop que pendant ce temps de nombreux organes ont été prélevés illégalement de son corps.
    Aucune enquête n’a été menée sur le décès et la famille Tarazi s’est entendue dire que si elle continuait à demander une enquête elle aurait des problèmes. Cinq mois plus tard, des soldats et la police secrète rendirent visite au domicile des Tarazi, frappèrent le frère et le père de Khader et jetèrent le premier en prison.

    Yallop est aussi la source pour ce qui suit :

    Cisjordanie, 30 octobre 1988

    Des Palestiniens Catholiques Romains qui quittaient la messe furent confrontés à l’armée israélienne et commencèrent à lancer des pierres. Iyad Bishara Abu Saada, 19 ans, fut tué par une balle en caoutchouc qui lui avait sectionné l’artère abdominale. La même chasse sinistre au cadavre s’ensuivit. Les proches de la victime échappèrent aux Israéliens et Iyad fut enterré quelques heures plus tard. De manière quelque peu prévisible, les Israéliens tirèrent des grenades lacrymogènes dans le domicile familial quatre jours plus tard. Mme Saada a déclaré à David Yallop que la pratique du prélèvement d’organes était courante et a cité des hôpitaux arabes et israéliens où, selon elle, les organes étaient retirés. Elle disait que des médecins, accompagnés de soldats, offraient de grosses sommes d’argents aux familles des tués.
    Mary Barrett, une photographe de presse de Boston (je ne sais rien d’autre sur elle) a écrit ce texte en 1990 .

    Le Dr Abu Ghazalah attribue l’étendue des craintes au sujet des vols d’organes qui s’est emparée de Gaza et de la Cisjordanie depuis le début de l’Intifada en décembre 1987 à plusieurs facteurs. « Il y a des indications que pour une raison ou pour une autre, des organes, particulièrement des yeux et des reins, ont été prélevés sur des cadavres pensant la première année ou le premier an et demi. Il y a eu tout simplement beaucoup trop de récits de la part de gens crédibles pour qu’il ne se soit pas passé quelque chose. Si quelqu’un a été tué d’une balle dans la tête et rentre à la maison dans un sac en plastique sans ses organes internes, qu’en déduiront les gens ?
    Le médecin en arrive à dire qu’il y a eu « quelques incidents qui pointent dans cette direction » comme en 1990. Incidemment, le texte mentionne le Dr Yehuda Hiss, tout récemment accusé de prélever sans autorisation des organes de soldats Israéliens morts .

    Selon un article publié par Haaretz (une source qu’on ne peut pas accuser d’antisémitisme), les autorités roumaines ont accusé une agence israélienne d’adoption de participer à une conspiration de trafic d’organes à l’échelle internationale.
    L’ambassade de Roumanie en Israël a demandé et obtenu du ministère israélien du travail et des affaires sociales, une liste de tous les enfants nés en Roumanie et envoyés en Israël pour y être adoptés ces dernières années. Les responsables Roumains cherchent à vérifier que tous ces enfants sont arrivés en Israël avec l’intégralité de leurs organes.

    http://mounadil.blogspot.com/2009/07/trafic-dorganes-ce-que-vos-journaux-ne.html

    Merci à Jean-Michel Vernochet pour l’info



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    Posté par kabile, 20 septembre 2009 à 16:07

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