06 novembre 2007
Sarkozy veut Sodome et Gomorrhe en France, il sera servi.
Nicolas Sarkozy n'a pas pris les gants pour défier les Africains en déclarant qu'il irait chercher les gangsters quoi qu'ils aient fait.
Après le discours injurieux de Dakar, le président français va maintenant plus loin, cautionnant toutes les exactions qui pourraient être commises en terre africaine, fort de sa puissance. Ainsi, en tant que français, vous pouvez aller tuer en Afrique , vous aurez l'assurance de la protection du président français. On comprend mieux maintenant le traitement des morts du Dakar.
Monsieur Sarkozy, vous jouez avec le feu et là vous verrez les effets du feu. Allez chercher ces bandits et ramenez les en France comme vous le dites, mais nous vous promettons Sodome et Gomorrhe. C'est aux Africains maintenant de relever ce n-ième défi lancé par Nicolas Sarkozy.
Arche de Zoé : Nicolas Sarkozy ira "chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait"
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.11.07 | 12h19 •|
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"QU'ILS GOÛTENT À NOS PRISONS !" Mais l'ambition affichée par Nicolas Sarkozy dans ce dossier risque de se heurter frontalement aux visées du pouvoir tchadien, confronté à une opinion publique mécontente. Mardi matin, le ministre de l'intérieur tchadien n'a pas hésité pas à lancer à propos des "bandits" de L'Arche de Zoé : "Qu'ils goûtent à nos prisons !" Dès lors que "les faits ont été commis au Tchad", "ils doivent aussi purger leur peine dans le pays", explique Ahmat Mahamat Bachir dans Le Parisien. "Nous avons une justice compétente, et un procès en France constituerait une insulte pour le peuple tchadien. (...) Quand nos délinquants se font arrêter chez vous, ils ne sont pas amenés ici", insiste M. Bachir, avant de conclure : "Et une fois qu'ils auront purgé leur peine, nous les expulserons du pays une bonne fois pour toutes." | |||||||
lors
que les autorités françaises se contentaient jusqu'à présent de
demander un jugement en France des personnes inculpées au Tchad, dans
le cadre de l'affaire de L'Arche de Zoé, Nicolas Sarkozy a franchi un
palier supplémentaire, mardi 6 novembre au Guilvinec, en annonçant haut
et fort son intention d'aller "chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait". 