13 novembre 2007
Comment extraire un bandit de la justice.
Si le mot crime contre l'humanité devrait prendre tout son sens, c'est lorsque des enfants sont agressés, violés psychologiquement ce, quelle que soit la manière.Force est de constater que pour l'enfant noir, l'exclusion de cette notion fait l'unanimité parmi la bien-pensance pseudo intellectuelle de france.
Et si sauver le Noir est divinement inscrit dans les gênes de l'homme blanc ?
Voila un crime commis sur des enfants dont le seul tort est d'être nés en Afrique mais surtout d'avoir la couleur du désespoir comme l'affirment les grands penseurs occidentaux et que les autorités françaises comme à chaque fois qu'il s'agit de l'Afrique, transforment en un problème diplomatique, quand elles ne trouvent pas que c'est un détail. Le prébendier moralisateur BHL, qui n'a jamais cessé ses activités dans la déforestation en s'enrichissant dans le bois affirmant chez Ruquier que l'affaire de l'arche de zoé n'est pas importante. Ce n'est plus important maintenant puisque le projet est entrain de prendre l'eau et comme la cupidité de BHl ne connait pas de limites, comptait-il aussi s'enrichir dans la vente de l'humain, en souvenir des actes de ses ancêtres ?
Convaincus d'être investis d'une mission salvatrice qui leur vient de leurs gênes humanistes, voila des individus de race blanche et d'une intelligence supérieure à celle des individus de race noire comme l'a encore affirmé, le brillant scientifique Watson, qui courent au secours d'enfants noirs frappés de la malédiction originelle et que même l'arche de Noé n'a pu sauver. Seulement, comme dans la plupart de leurs actes, il s'agit d'une imposture grandeur nature. Juger ces individus où ils ont été appréhendés c'est à dire en terre africaine, chez ces noirs qui leur sont naturellement inférieurs, rélève d'un cauchemar en plein éveil (ici).
Technique d'extraction des bandits des mains de la justice
Le président français, dont les ressortissants sont les initiateurs du crime, puisque le parallèle est aujourd'hui fait avec les activités de son frère cadet jure, que par tous les moyens, il extirpera les bandits des mains de la justice tchdienne, d'abord fort du principe selon lequel, un noir n'est pas apte à juger un blanc (1) et surtout parce que Sarkozy est investi du pouvoir que ses valets africains lui procurent. Idriss Déby comme tous les autres félons africains sont en poste pour préserver les intérêts de la France au détriment de leur population. De même que Abdoulaye Wade avait autorisé Sarkozy à insulter les africains à l'université CHEIKH ANTA DIOP, de même Déby Idriss permet aux français et autres occidentaux à commettre leurs forfaits en terre africaine en toute impunité.
Pour ne pas dresser l'opinion tchadienne et africaine tout simplement, voila que Sarkozy et Déby ont trouvé une parade pour extraire des mains de la justice, les bandits français et espagnols. On intimide les magistrats, on envoie des militaires pour bousculer la population. Que croyez-vous que "épervier" fasse, depuis 1986 au Tchad ? Parmi la mission première qui est la protection des puits de pétrole dont on connait l'existence depuis des années, les soldats français sur place aident les présidents (les gouverneurs des colonies) à asseoir la dictature et la repression.
Plus soft est la méthode qui aujourd'hui est entrain d'être expérimentée. Les bandits se font déclarer malades, on les envoie à l'hôpital militaire français et puis le tour est joué. C'est ainsi que le pilote cardiaque belge (Peut-on avoir de tels antécédents cardiaques et piloter un avion ?) est sorti des griffes de la justice. Maintenant c'est au tour de Nadia Mérimi l'infirmière d'être hospitalisée et bientôt, évacuation sanitaire. Les conditions de retention au Tchad rendent les "petits blancs" malades. Pourtant, pendant toute l'opération de rapt et de rafle, le tchad ne rendait pas malades ces bandits.
Par cette méthode, Sarkozy et Déby réussiront à sortir les voleurs d'enfants du Tchad et l'affaire sera bouclée. Par tous les moyens, il ira chercher les prisonniers a promis, le roi de France.
L'ARCHE DE ZOE: La marque du comportement européen
L'affaire ou devrais-je dire, l'horreur, l'inqualifiable, l'innommable que vivent les enfants africains dont 75 que nous savons avoir été arrachés de leur sol et déportés vers la France et pour lesquels le devenir à de fortes chances de rimer avec sévices corporels et psychologiques. Les récentes révélations du député tchadien (ici)laissent deviner le supplice vécus par ces enfants déportés pour satisfaire la recherche effrénée du gain, qui est la cause de toutes ces manigances. Les 103 autres enfants qui ont in-extrémis échappé au sort malheureux de milliers d'autres anonymes qui n'ont pas eu la même fortune en tombant malheureusement dans les filets de la cupidité et de la fourberie de certains européens, montre, contrairement à Bwemba Bong qui en parlait au passé que: l'africain reste toujours l'or noir de l'Europe; que c'est une affaire très juteuse et très rentable.
Que révèle cette déportation concertée (comme en 1884 l'Europe se concerta pour dépecer en quartiers l'Afrique, comme en 1441 et 1454, l'église catholique et le pape Nicolas V décidèrent l'extermination des Africains) d'enfants noirs sous le couvert de l'humanitaire ? Les prébendiers moralisateurs, négriers nouveaux et voleurs d'enfants qui se blottissent dans la couverture de l'humanitaire en utilisant la symbolique divine (arche de Noé) pour commettre leur œuvre satanique démontrent que l'Europe, n'a jamais que considéré l'Afrique comme son marche pieds et que les principes humanistes scandés ci et là et dont on impose à coup d'ingérence ne sont qu'un subterfuge comme seul le "malin" sait le faire, afin de mieux accomplir son destin qui comme le soulignait le professeur Théophile Obenga, est de détruire, d'exterminer et j'y ajoute pour exister. L'existence de l'Europe est fonction de sa capacité à déshumaniser l'autre.
Ce qui se passe aujourd'hui au Tchad, montre que les Africains n'ont pas toujours appris que lorsque le serpent vous a mordu, à la vue du ver de terre, il faut prendre la fuite. Je le soulignais dans un précédent billet (ici), l'africain a continué et continue à s'ouvrir à l'ennemi sans au préalable avoir pris la peine d'analyser à qui il ouvre si naïvement son cœur, son esprit. L'ennemi a dans son rapport avec l'africain développé une arme : la suspicion. Pendant que l'européen soupçonne le noir en général de tous les maux, dont il est en effet lui même le symbole, l'africain se laisse anesthésier par une sorte d'admiration béat qu'il voue à l'européen, par manque d'information, mais par refus, déni de la réalité.
Les moins avertis et/ou les pervers s'étonneront du parallèle avec ce que les historiens peu scrupuleux nomment abusivement mais à dessein la traite négrière. Mais ceux qui ont compris que la suspicion est l'arme qu'il faut user pour aborder l'européen, auront compris que l'un des plus gros scandales (par la finalité et le public concerné) de ces 8 dernières décennies a failli se jouer (ou se joue simplement à notre insu) sans la vigilance d'hommes et femmes intègres. Nous savons aujourd'hui avec certitude que l'africain sert de pièce de rechange. Nous sommes exactement dans la considération contenue dans le code noir.Depuis les temps dits modernes, c'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que des enfants sont kidnappés pour aller servir de pièces de rechange à d'autres êtres humains. Et çà c'est unique !
De là, nous avons aujourd'hui encore, une autre preuve sans faille que, la théorie développée par de fantaisistes historiens selon laquelle l'esclavage des noirs serait une affaire de contrat synallagmatique vient de prendre un coup de massue. Déjà incapable de montrer quelque contrat que ce soit pour démontrer le consentement des noirs dans la déportation des leurs pendant 400 ans; car il faut souligner que pour une civilisation dont la tradition est écrite, aller faire commerce sans contrats est tout de même bizarre. Pour une société qui est dans la prospective, elle aurait anticipé la question de la preuve, afin de ne pas se voir accuser injustement comme le clament les tenants de la participation consentante; mais ne pas pouvoir montrer un seul contrat de vente ou d'achat d'esclaves signé avec les rois africains (qui eux mêmes se retrouvaient esclaves) est tout de même curieux.
Aller voler des enfants au vu et au su des autorités du pays dont ils sont ressortissants, en flouant ceux qui leur ont fait confiance, les bandits de l'arché de zoé, comme de bien d'autres ONG qui se cachent sous la cape de l'humanitaire, démontre que l'argument des africains qui vendaient d'autres est bel et bien une fourberie dont le malin a usé et use pour se dédouaner. Et montre comment l'Europe a toujours procédé pour acquérir et bâtir sa civilisation: Ruser, flouer, gruger, détruire l'autre, car elle n'a jamais su négocier, discuter. Seule compte la violence pour atteindre son but. Voilà comment le présent vient éclairer un passé que la fourberie occidentale a toujours voulu travestir.
N'est-ce pas de l'Europe que René Maran disait reprenant le sage poète hindou :" Civilisation, civilisation, orgueil des Européens, et leur charnier
d'innocents, Rabindranath Tagore, le poète hindou, un jour, à Tokyo, a
dit ce que tu étais !
Tu bâtis ton royaume sur des
cadavres. Quoi que tu veuilles, quoi que tu fasses, tu te meus dans le
mensonge. À ta vue, les larmes de sourdre et la douleur de crier. Tu es
la force qui prime le droit. Tu n'es pas un flambeau, mais un incendie.
Tout ce à quoi tu touches, tu le consumes."
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