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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

22 novembre 2007

KEMI SEBA: LA CLAIRVOYANCE

Voila un individu qui est perspicace dans l'analyse et dont le propos est jugé "anti-blanc" tout simplement parce qu'il est juste et dérange. On le dit violent parce qu'il utilise les mots justes pour décrire la réalité c'est à dire les maux que cette société déverse sur les Noirs. Mais quelle est donc la violence des propos de KEMI SEBA face à celle que subit tout un continent, tous les individus du fait de leur couleur de peau ?

Lorsqu'un système n'est pas encore prêt à écouter la vérité, alors, on trouve violents ceux et celles qui vont à l'encontre de la pensée imposée; car ne s'inscrivent ni dans la même dialectique ni dans la même rhétorique que celle de la pieuvre dont on ne sait quel bras vous étouffe.

Lorsque des blancs vont tuer des enfants en Afrique en s'organisant autour du Rallye Dakar, cela émeut-il cette bienpensance blanche et noire ? Cette hypocrisie doit cesser.




Ce que 'France 2' a voulu censurer: Kemi Seba à EVRY
Vidéo envoyée par c-rhum

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21 novembre 2007

Arche de Zoé: Préparation d'un autre Rwanda. Africains reveillez-vous!

Arche de Zoé n'a pas encore fini de dévoiler les dessous de ses "cales".
C'est ainsi que d'après nos investigations, nous savons à coup sûr qu'après l'implication des Sarkozy, le rallye Dakar est aussi un maillon de la chaine qui a failli étrangler les 103 enfants déclarés orphelins dans le but de faciliter leur enlèvement.

Nous savons que comme au Rwanda, une opération obscure et mafieuse dans laquelle la France joue un grand rôle est entrain de se monter. Il faut nettoyer "entendre créer un autre Rwanda" dans la zone du Darfour, afin de créer un exode pour mieux exploiter le pétrole et s'approprier les sous-sols dont on connait aujourd'hui l'étendue des richesses.

C'est ainsi qu'il est aujourd'hui facile de comprendre pourquoi le nom des Sarkozy apparait dans cette affaire, puisque loin d'être une simple lubie de Eric Breteau (président de l'Arche de Zoé), c'est depuis les sommets de l'état que tout se trame. On comprend encore mieux l'accusation implicite de ce dernier, lorsqu'il déclare que les autorités françaises sont entrain de le lâcher. Arche de Zoé est un fusible qui a sauté et qui appelle à toute vigilance contre ces ONG's qui fleurissent au Darfour et en Afrique en général. Plus un doute ne doit subsister quant aux réelles intentions de ces organisations non gouvernementales très gouvernées par leurs états respectifs.

Carole Montillet et Hubert Auriol, deux indécollables du Rallye Dakar qui se retrouvent partie prenante dans des opérations d'enlèvement d'enfants dans la région du Darfour et aux frontière avec le Tchad. Alors que cette course ne traverse pas cette partie du continent, mais que pouvaient donc faire ces deux là dans l'affaire alors qu'ils (Rallye Dakar et Amaury Sport Organisation) n'ont jamais rien fait de concret au Sénégal ou au Mali (qui a interdit entretemps le passage de la mécanique de la mort sur son territoire).
Ces deux personnages aident donc à l'évacuation des enfants et comme parrain de cette opération, ils verront aussi leur côte montée auprès du public français, très friand de voir ses ressortissants au devant des grandes causes.

Comme dans le passé, on mettait à contribution, scientifiques, anthropologues, églises, etc...pour démontrer l'infériorité du "nègre" pour le rendre esclave, aujourd'hui les puissances occidentales dont la France mettent en œuvre toutes les batteries (humanitaire, militaire, Stars etc...)  pour créer un grand champ de bataille au Darfour pour garantir leur approvisionnement en pétrole.

Il est important de noter ici que le président Bachir du soudan, qui a mauvaise presse chez les occidentaux, a, d'après nos informations, subodoré le danger et compris les enjeux du Darfour ce qui lui vaut les outrages des pseudos intellectuels et de l'ONU.

Les Africains doivent donc et le Tchad surtout exiger le départ par tous les moyens des forces françaises qui veulent se renforcer pour "faire semblant de contrer le pire qui se prépare", car toute cette logistique est en préparation d'un autre génocide pour l'extraction du pétrole et l'appropriation des sols.

Lire aussi: L'art d'humaniser l'esclavage (ici)

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19 novembre 2007

Les enfants tués par le rallye dakar et Amaury Sport Organisation avaient écrit.

Journée Internationale de l’Enfant 2007

 

La lettre de Djaligué et Zeinabou Guimoké 

 

Petite maman chérie, 

Tout petit frère adoré,
Petit papa aimé,

 

 

Nous allons mourir !

Nous n’irons plus à la petite école d’Ebobolo Fia apprendre à lire dans l’abécédaire Mamadou et Bineta. 

Nous allons mourir ! Le sinistre Rallye Dakar qui en a seul décidé nous l’a promis. C’est la condition pour que Amaury Sport Organisation réalise ses gigantesques profits financiers en distrayant ses riches délinquants racistes.

 

Ce que nous vous demandons, toi, en particulier petite maman, c’est d’être courageuse. Nous le sommes et nous voulons l’être autant que ceux qui y sont passé avant nous.

Certes, nous aurions voulu vivre. Mais notre droit à la vie et à la protection n’intéresse pas Mme Ramatoulaye Yade-Zimet, Secrétaire d’Etat française chargée des Droits de l’Homme. Le gouvernement français ne veut pas interdire à cet escadron de la mort rallye Dakar qui est français de fondre sur nos pistes africaines comme la pauvreté sur le monde…tout en protégeant ses chères têtes blondes et en annulant les rallyes qui les tuent en France ! 

Mais ce que nous souhaitons de tout notre cœur, c’est que notre mort serve enfin à quelque chose.

 

Nous vous appelons donc à la résistance. 

Vous nous avez appris la patience et la tolérance mais si cela continue, il n’y aura bientôt plus personne au village. Si vous ne faites rien, ces démons blancs continueront à venir chaque année tuer nos frères et nos sœurs.

 

Depuis 30 ans, les lois et le droit qu’ils ont exporté ne s’appliquent pas quand ces bandits occidentaux commettent des crimes sur nous ou chez nous.

Appelez au secours nos résistants sub-sahariens qui sont rentrés en rébellion contre la colonisation où qu’ils soient. 

Qu’ils viennent à notre secours avec tous leurs moyens que nous n’avons pas puisque notre gouvernement lui, ne nous protégera pas des criminels étrangers mais sablera le champagne avec eux.

 

Les assassins du rallye Dakar sont impunis depuis 30 ans, forts du soutien indéfectible et de la protection de leurs gouvernements respectifs. Ils savent, le président de la France l’a rappelé il y a quelques jours encore, qu’ils seront protégés quoi qu’ils nous fassent.

 Faites chauffer les tambours de village à village. Passez le message.

Dès que les tueurs sont pressentis, truffez les pistes de ces épines acérées que vous nous avez appris à éviter. Elles crèveront utilement quelques roues.

 

Quand vous serez réquisitionnés pour le bivouac, le suc de nos plantes saura les envoyer durablement aux feuillées. Toujours ça de pris comme engrais organique.

Quémandez servilement des morceaux de sucre que vous introduirez subrepticement dans les réservoirs de leurs engins. 

Le caramel est bon pour tout.

 

A la nuit tombée organisez un discret lâcher de serpents, détournez le parcours des fourmis magnans est chose facile : construisez-leur un tracé terrestre ou aérien qui les mènera droit aux tentes et aux cases.

Ils disent que nous sommes de grands enfants qui ont la fête et la danse dans le sang. Dansez et hurlez s’il vous plaît toute la nuit pour eux, dans un grand fracas de casseroles et autres ustensiles.  

Rien ne doit empêcher Kongolo d’exprimer son supposé talent de chanteur : quelques bières frelatées sauront lui rendre cette voix de goret coincé dans les sissongos qui nous a si souvent fait fuir.

 

Il faut absolument leur garantir de longues nuits de bruyante et inconfortable quiétude.

Bref, nuisez avec de grands sourires niais. 

Quand ces individus sans âme approcheront nos sœurs à peine nubiles (ils le font toujours) pour des rapprochements humanitaires non consentis, circoncisez-les à vif nuitamment, il paraît que cela évite le sida. Ce sera une oeuvre de salubrité publique pour nous qui ne disposons pas du moindre médicament mais qui leur servons de cobayes pour les recherches qui sauvent leurs vies occidentales.

 

Quand un villageois perdra la vie, puisque la justice ne lui sera jamais rendue, appliquez la loi du talion. Œil pour œil, dent pour dent. C’est la Bible qu’ils nous ont imposée avec leurs prêtres et évangélistes pédophiles qui le dit.

D’autres appliquent même 2 yeux pour un œil sans que la cour internationale de justice ne se manifeste. 

N’oubliez surtout pas de pleurer bruyamment la mort inopinée de ces criminels qui vous désolera forcément plus que votre deuil à vous.

 

Evitez comme la peste leur hôpital volant ultra sophistiqué où ils vont vous attirer sous le prétexte de soigner les malades. Leur appât du gain est tel qu’ils sont capables de vous délester en quelques minutes d’organes utiles qu’ils revendront très cher puisqu’il n’y a pas pour ces gens-là de petits profits.

Nous n’avons pas eu le temps d’embrasser Lamine. Nous avons embrassé nos deux frères Mor Lame et Konaté (1). Quant au véritable nous ne pouvons le faire hélas ! 

(pas trop compris mais c’est dans la lettre originale)

 

Nous espérons que toutes nos affaires te seront renvoyées, si elles n’ont pas trop souffert du choc des imposants 4X4, des motos ou des camions, même et surtout d’assistance. Elles pourront servir à Soumaoro et à Fatou, qui nous l’escomptons seront fiers de les porter un jour.

   


À toi petit papa, si nous vous avons fait ainsi qu’à petite maman, bien des peines, nous te saluons une dernière fois. Sache que nous avons fait de notre mieux pour suivre la voie que tu nous as tracée.  

Un dernier adieu à tous nos amis, à notre frère que nous aimons beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme qui ne se laissera plus asservir.

10 et 11 ans, notre vie aura été courte ! Nous n’avons aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous prématurément et de ne pas pourrir avec vous les prochains rallyes Dakar. 

Nous allons mourir comme Mohamed et Boubacar. Quand nous les retrouverons, nous aurons le plaisir de leur conter les péripéties de la Résistance.

 

Maman, ce que nous te demandons, ce que nous voulons que tu nous promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine. Nous ne pouvons en mettre davantage. Les rabatteurs et les soit disant commissaires hurlent dans les porte-voix…

Nous vous quittons tous, toutes, toi maman, Soumaoro et Fatou, papa, en vous embrassant de tout notre cœur d’enfants. Courage !  

Vos Djaligué et Zeinabou qui vous aiment.

 

Djaligué et Zeinabou.

 

Dernière pensée : Vous qui restez, soyez dignes de nous, les innombrables qui allons encore mourir sous les roues du Rallye Dakar. Résistez par tous les moyens et boutez-le hors d’Afrique.

 

Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar

 

http://www.stop-rallyedakar.com

 

Assassiner des enfants n’est pas un sport !

 

To assassinate children is not a sport !

 

Hymne “Stoppez le Dakar” chanté par Sheraze et les Minots:

 

http://www.dailymotion.com/Balkys/video/xrcw3_sheraze-et-les-minots-stoppez-le-da_music

 

Diaporama sur : http://www.dailymotion.com/Balkys/video/xta9m_stoppez-le-dakar-2_sport

Posté par MBOA à 17:39 - COLONISATION SOFT - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2007

Holocaustes, Nègres et rédemption

J'ai eu l'immense honneur et plaisir de rencontrer Maria POUMIER, cette universitaire dont la discrétion est à la hauteur de son savoir. Une personne d'une "circonspection" intellectuelle  remarquable , d'une écoute avertie et surtout d'une grande ouverture d'esprit. A l'opposé et loin des partouzes intellectuelles d'une certaine "intelligentsia française", de  l'agitation et du blin-blin intellectuels d'un Bernard Henri Lévy ou d'un Finkielkraut pour ne citer que ces deux là, Maria POUMIER cultive le gout de l'analyse profonde des questions qu'elle aborde, comme celle qu'elle nous livre ci-dessous.

 (traitement pédagogique d'une 'intelligentsia progressiste' malade d'un déficit acquis d'humanité vraie)*                          

Maria Poumier

Certains indices peuvent faire penser que l'ère du culte occidental de l'Holocauste touche à sa fin : l'épuisement des munitions scientifiques dans le camp exterminationniste comme dans le camp révisionniste, mais surtout l'investissement du champ de la conscience par d'autres métaphores de l'Apocalypse, à partir d'autres horizons. Il s'agira ici de montrer en quoi le point de vue noir sur l'histoire est indispensable pour vaincre la maladie mentale qui infecte la réflexion dominante encore holococentrée. Le moment est venu de mettre les points sur les i, et de ramener les Occidentaux à un peu de pudeur. Le Grand H judéo-nazi (comme l'écrit James Petras) ne fut qu'une guerre civile fraternelle intra-européenne. N'importe quelle personne de formation chrétienne détient l'épée capable de trancher le nœud gordien « Shoah or not Shoah » à deux niveaux, celui de l'histoire et celui de l'éthique. Après quoi, nous sommes armés pour déjouer les nouveaux cauchemars et rêves de vastes génocides. Il nous faut pour cela retrouver la tradition, qui est africaine, comme on le verra ci-dessous.                          

I Niveau historique

Il y a un H au sens propre, celui de millions de sacrifiés, sous prétexte de dévotion aux plus hautes divinités, Yahweh, Allah, Jésus: celui qui engouffra des millions d'Africains dans la déportation et l'esclavage, parce qu'ils furent considérés comme infra-humains par la totalité du monde blanc des siècles durant. Ce mépris semble remonter à la Grèce Antique. Les Grecs étaient débiteurs de l'Egypte de laquelle procédaient leurs philosophie, religion et mathématiques ; mais l'occultation fut concomitante de l'essor des cités grecques. Les pays ‘blancs' commencèrent à faire basculer la « Nubie » dans l'oubli, en tant que pays mythique, trop éloigné de leur contexte, certainement parce qu'elle ne représentait aucune menace militaire.             

Quand les Européens commencèrent à s'adonner à l'industrie de l'esclavage des Nègres, ce fut encouragé, après avoir été rendu licite par le Pape Nicolas V en 1542**, en tant que privilège des Portugais : (pays refuge, alors, des juifs espagnols qui étaient au Moyen Age les principaux pourvoyeurs d'esclaves principalement à destination du monde arabe.)

Lorsque cette variété d'esclavage déboucha sur un énorme flux commercial d'êtres humains, on n'entendit aucune voix audible protester à partir de l'univers chrétien. Las Casas réussit à convaincre la monarchie espagnole d'interdire la mise en esclavage des Amérindiens ; vers la fin de sa vie, il convint de ses torts, d'avoir suggéré le remplacement des Indiens par des Nègres pour les terribles travaux dans les mines, le bâtiment, les chantiers navals et le défrichage des plantations ; néanmoins, aucun Las Casas ne s'éleva, ne combattit, ni ne réussit à convaincre les rois ni les papes que les ‘Indiens noirs' eux aussi relevaient absolument de l'Humain : on avait le devoir de les baptiser, certes, mais nullement de les affranchir.             

Ainsi, un H de masse prit son essor. L'idée d'abolir l'esclavage ne prit pied que lorsque les révoltes d'esclaves furent trop nombreuses ou que ceux-ci marronnaient en masse. Le mouvement abolitionniste blanc fut arithmétiquement minuscule, et les plus radicales dans le soutien apporté aux Noirs furent les féministes, participant d'une lutte identique pour l'accession à l'égalité et à la plénitude des droits humains pour elles-mêmes.

De nos jours, les revendications provenant des Noirs sont reçues avec une grimace retenue par les Blancs, nous y sommes plus qu'indifférents, avec l'impression que ce n'est pas notre problème, que c'est, définitivement, leurs oignons… Seule la menace physique d'une révolte nous ferait prêter attention à la teneur de leurs réclamations. L'H Nègre se réenacte encore aujourd'hui dans chacun de ces conflits sanglants qui font surface en Afrique. Les pouvoirs néo-coloniaux se battent pour le contrôle des minerais, du pétrole, de la terre, par marionnettes humaines interposées, en encourageant de sanglants nettoyages, qualifiés d'ethniques ou de tribaux. Bush est en ce moment en train de préparer la reconquête du Nigeria et du Soudan, pour rafler leur pétrole, chose qui va entraîner de facto des énièmes grands H uniques en leur genre. Or les génocides Africains ne se produisent que parce que nous continuons à agir comme si les Africains ne nous étaient pas tout à fait aussi frères que les autres.                                       

Israel Shamir, dans un très louable souci de désamorcer l'inflation linguistique, qui va toujours de pair avec l'augmentation des stocks d'armes prêtes à l'emploi, dit qu'il vaudrait mieux éviter le terme génocide, invention récente, et simple sous-produit de l'effort juif pour se faire reconnaître un statut d'exception, à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale***. Il conseille de reprendre le vieux concept de massacre, bien plus égalitaire. Mais on peut observer que les Amérindiens avec les Noirs ont eu vite fait de retourner tout le vocabulaire conçu dans un cadre strictement juif : racisme, ghetto, diaspora, déportation, génocide, crime contre l'humanité, holocauste, négationnisme. Ce faisant, ils ont incontestablement donné leur sens plein à ces termes, ils ont rendu réel ce qui, dans la mémoire et la réflexion occidentale, n'avait aucun poids ; ni Hegel, ni Marx, ni Heidegger n'ont conceptualisé l'enfer vécu par les peuples colonisés. Or ils croyaient penser dans l'universel… Shamir pense qu'aucun groupe humain n'a la moindre chance de se faire mieux respecter en brandissant les termes fétiches en question, tant que les Maîtres du discours sont ceux qui définissent les règles du jeu. Effectivement, ils peuvent servir de leurres, et même nous précipiter dans des pièges. Creusons donc au-delà des mots.

Allons d'abord un peu plus loin dans la distinction entre les malheurs des uns et des autres. La qualité entière d'Humanité ne fut jamais déniée aux juifs, ils réussirent à forcer les autres au respect, les papes protégeant leurs juifs comme chaque monarque européen, etc. La question de la ‘compensation', des réparations, est le test infaillible. Les juifs reçoivent des réparations financières comme tous Blancs ayant perdu leurs propriétés lors de guerres ou autres, lorsqu'ils disposent de moyens pour se les faire restituer, ou plus, en faisant un chantage affectif avec l'aide de mots fétiches. Cependant, les blancs rejettent, systématiquement, une quelconque idée de réparation financière qui viserait l'holocauste multimillionnaire des nègres, ceci, quoiqu'ils aient tous les moyens de corréler et d'évaluer leur dette, disposant des registres de commerce et autres rôles fiscaux de toutes les entreprises qui accumulèrent un capital directement issu de la Traite Négrière. Et d'ailleurs, les esclavagistes avaient perçu des indemnités, lorsqu'ils se trouvèrent obligés de lâcher leurs esclaves. Mais on ne peut exiger de réparations financières qu'aux vaincus…

II) Niveau éthique

Chacun connaît l'ancêtre des négateurs d'holocaustes, exemple unique de dépassement de tout H : « l'Agneau de Dieu, qui rachète le péché du monde »; ce que dit la légende chrétienne c'est d'abord qu'en acceptant de subir le martyre, il mettait au centre de la conscience l'indignation face aux massacres des innocents ; puis, en se voulant représentant de tous les innocents sacrifiés, il condensait en son cas tous les crimes contre des populations entières, il les annulait par sublimation  ; ensuite, il refusait d'annoncer la revanche et de demander réparation à son profit; enfin son procès était celui de la parole vraie contre les maîtres du discours, ceux qui veulent garder leur emprise sur les innocents par des démonstrations de cruauté  : pouvoir temporel, Ponce Pilate le Romain, pouvoir spirituel, le Grand Sanhédrin.

Il est possible que Jésus n'ait pas existé, comme l'expriment certains scientistes. Sa légende chrétienne accomplit néanmoins le miracle de déclarer comme une évidence que le meurtre d'innocents est inacceptable, sans référence à aucune échelle quantitative scientifique, de déclarer aussi que la rédemption du criminel est possible, à partir du moment où il reconnaît son crime, c'est-à-dire où il confesse. En outre, « En vérité je vous le dis » est la parole de tous les prophètes contre les sophistes : le domaine de la vérité existe, et il faut accepter de mourir pour elle, c'est là, précisément, le test de vérité. Voilà une légende assez belle pour que des continents entiers s'en réclament, comme référence de leur éthique collective et individuelle, jusqu'à maintenant.             

De fait, que Jésus ne soit qu'un rêve n'empêche pas Judas d'être bien trop réel ; et son nom s'actualise dans le sionisme néo-colonialiste : achetant et vendant d'innombrables innocents pour quelques misérables dollars, tuant pour le pétrole, les diamants etc… Au XXème siècle, les sionistes fourguèrent d'innocentes familles juives à Hitler et des cerveaux aux démocraties occidentales, comme monnaie d'échange garantissant l'achat de la Palestine , et leur donnant le statut de propriétaires de ladite colonie. Et, comme Judas, les traîtres à l'humanité disent professer le culte de l'innocent, en édifiant autant de temples que possible à un H. qui leur sert surtout de feuille de vigne pour ne pas voir leurs propres parties honteuses. Certains ajoutent maintenant à cela la prétention de défendre les victimes noires...

III) Ce que les Noirs nous démontrent

 

La Résurrection et le Pardon sont du domaine des réalités ; ce sont les musiciens et les penseurs noirs qui à l'intérieur même de notre monde font faire sens à celui-ci, en dépit de nos crimes absolument incontestables! Quoique les blancs ne perçoivent quelquefois les noirs que comme des gens bruyants et encombrants, des boucaniers fauteurs de boucan, de dérangements, ils donnent sens et révèlent. Nous le reconnaissons tous dans notre perception de la culture américaine : qu'a-t-elle donné de meilleur que le jazz, tant musique que paroles ? Partout, la revitalisation des folklores locaux ne vient-elle pas d'une injection de créativité noire ?                                       

Nous préférons la musique au pétrole et l'humanité aux schémas de domination des sionistes néo-conservateurs. Dans chaque pays, la bonne nouvelle réside dans le fait que les noirs et les blancs font alliance dans de bons projets, chevillés de réalité, des projets qui enracinent chacun, ceci dans tous les coins du monde, et qu'ils n'ont besoin d'aucune référence ethnique pour cela. Aux Etas-Unis, les jeunes noirs pauvres refusent désormais de s'enrôler dans l'armée, ancrant dans le réel, par leur choix vital, le discours blanc intellectuel de rejet de la guerre d'Irak. N'oublions pas et ne laissons pas les scories et métastases de l'hybris grecque nous aveugler. Nous autres blancs antisionistes ne sommes pas les Meilleurs, la Lumière au bout du tunnel etc… Ce sont les Dénigrés qui portent et font triompher les meilleurs idées, comme le savait Simone Weil, et elle l'a écrit, considérant qu'il fallait lire comme une antiphrase la célèbre malédiction de Cham ; et eux, les sacrifiés de l'histoire probablement bénis de Dieu pour cela même, nous montrent la voie pour sortir des miasmes empoisonnés de l'holococentrisme, au nom duquel Bush et Olmert veulent bombarder l'Iran, « parce que l'Iran prépare un nouvel H ».

Les noirs n'ont-ils pas acquis tout l'Occident à la cause de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, après avoir complètement gagné celle de l'abolition de l'esclavage et celle des droits civiques en Amérique ? Cela se passait au loin, cela ne nous coûtait guère d'applaudir. Maintenant que la présence noire se fait plus insistante dans l'Europe, le cœur historique du monde blanc, les noirs gagneront la prochaine bataille pour nous humaniser, et nous y gagnerons tous. Nous, le Nord, sommes toujours, au meilleur de nous-mêmes, les porte-voix inconscients du Sud, de la même manière que l'ont été bien des peuples antiques, sur d'autres plans, en héritant de la civilisation africaine toutes sortes de connaissances (mathématiques, sciences expérimentales, théologie, psychologie etc), et en les répandant à leur tour. Il s'agit maintenant d'un enjeu hautement dramatique, celui de notre survie comme humains.

IV. Pensée noire et pensée blanche

Quelqu'un, proche du Front National, m'oppose qu'il n'y a pas de « pensée noire », pas plus que de « pensée blanche ». Soyons sérieux, ce sont ceux-là mêmes qui ne jurent que par l'identité nationale, censément le plus blanche possible, et applaudissent, comme Renard applaudissait Ysengrin, lorsque Kemi Seba proclame un identitarisme explicitement racial! De fait, les couleurs existent bien dans la nature comme dans les idées. Lorsque la pensée blanche ne sera plus que transparence et lumière éclatante dans sa conception de l'anthropologie, on pourra la qualifier de Pensée tout court. En attendant, elle a besoin, pour chasser ses arrière-pensées, de la pensée noire, en tant que pensée de la profondeur, du fait même que celle-ci fait l'objet de la dénégation instinctive. La pensée blanche a besoin du contrepoids de la pensée de ceux qu'elle évacue comme extérieurs et/ou inférieurs pour que ses prétentions à l'universalité ne sombrent pas dans le ridicule, tout simplement. De Gaulle, en faisant le choix de l'indépendance pour les colonies, avait espéré exorciser la menace d'une France islamisée par l'accession à la citoyenneté française de tous ses Africains. Un pays homogène et sans chocs migratoires n'est pas plus facile à gouverner, en fait, mais la globalisation étant ce qu'elle est, tous les pays ont maintenant à gérer la déstabilisation ethnique et culturelle. Les blancs affolés par la perte de leurs repères, ceux qui se reconnaissent dans le Front National, et ceux qui ont voté Sarkosy, n'invoquent plus l'universel comme au temps de la splendeur européenne, mais plus prosaïquement leurs intérêts de propriétaires qui se sentent lésés par le rétrécissement de leur domaine : comme les bourgeois qui ne veulent pas de logements sociaux dans leur commune, ils croient que des barrières votées par leurs représentants suffiraient à les protéger du monde réel ! Autrefois les blancs se croyaient investis d'un droit divin pour régner sur la terre entière, depuis la conquête de l'Amérique, ils croyaient naïvement être l'universel unique ; nous croyons naufrager, dès lors que nos vieilles nations, comme autant de fleuves puissants, se heurtent à la barre imprévue que de fortes marées ont dressée à l'entrée de notre mer.

Mais la pensée noire nous sort de l'impasse, en nous apprenant à cultiver, comme les noirs le font depuis que leur déportation massive a commencé, à l'aube de la mondialisation, la loyauté au carré envers notre histoire et notre territoire : désormais, par leurs parents ou par leurs enfants, la plupart des gens drainés par la modernité s'enracinent dans deux contrées à la fois : l'une, où l'on réside, l'autre, dont on a la nostalgie ou le désir lancinant, à laquelle on donne la puissance de ses rêves. Certains pays très pauvres reçoivent plus de devises de leur population chassée par la misère que de leurs productions locales. Et leurs émigrés sont plus dynamiques, dans leur pays d'accueil, que les parents restés au pays et que les nouveaux voisins qu'ils bousculent. Ce n'est pas la disparition de l'identité nationale des pays blancs qui est à redouter ; celle-ci nous est donnée par l'esprit des lieux, et elle échoit également aux nouveaux Européens et à ceux qui se sentent les souches. C'est la tentation d'évacuer l'angoisse en édifiant des murs dérisoires contre les « Sub-sahariens » qui constitue le danger, qui rend d'ores et déjà aveugles ceux qui se conçoivent comme les « Sur-sahariens ».

V La lumière au fond du puits

La pensée noire et la pensée blanche se retrouvent sur la définition des besoins de chacun : un pays où s'enraciner activement, un pays qui soit nourricier, et auquel on puisse donner toute son énergie, un pays que l'on aime comme on aime une personne. Chacun a droit à un pays quoique celui-ci nous échoie par pur hasard : soit par la naissance, soit par l'ancrage après une errance généralement hagarde. Reconnaître ce droit à tous les humains suppose pour les riches de partager leur première richesse : leur espace (la surpopulation ne menace sérieusement que les bidonvilles). Cela s'appelle aussi la réparation des torts et crimes dont on hérite (ce qui nous irrite fort, certes), la reconnaissance solidaire des dettes contractées par nos parents, ou encore, tout simplement, la construction de la justice par la charité. Notre pays ne nous appartient pas, c'est nous qui lui appartenons : encore un rétablissement de la pensée traditionnelle, ancestrale, universelle, mais que seuls les plus mendiants, autrement dit les plus proches du pôle noir, parviennent à nous faire reconnaître, par leur insistance. Les mendiants sont à remercier pour leur enseignement. Nous avons bien besoin d'un renouvellement de notre réflexion, au moment où les blancs bardés de science s'aperçoivent qu'ils ont réussi le tour de force de dévaster la planète toute entière, et de susciter une formidable colère des forces de la nature en retour : la pollution des Antilles par le chlordécone et le paraquat donne lieu à des cancers, des malformations et un taux effarant de stérilité ; celui-ci est déjà de 15% dans les pays riches. N'est-ce pas une terrible preuve de la stérilisation de notre pensée, après avoir voulu tout domestiquer, tout castrer, des intelligences amputées du cœur jusqu'aux plantes qui nous nourrissent ? Ce n'est pas par hasard et inadvertance que des propriétaires infatuées de réflexes néocoloniaux ont laissé envahir les Antilles par un toxique puissant : ils n'ont vu que la courbe de leurs profits reposant ostensiblement sur la banane et secrètement sur l'empoisonnement de la principale concentration de population noire de la France. Notre ultrasioniste Kouchner était alors ministre de la santé et il fermait les yeux sur l'emploi systématique d'un produit interdit aux USA depuis 1993 … Notre garde des sceaux Rachida Dati bloque maintenant la constitution d'une commission d'enquête… Les Antillais parlent à juste titre de crime contre l'humanité*****.
                                                                

Il y a une explication simple, dans la cosmogonie traditionnelle, à la symbolique éthique des points cardinaux, comme à l'opposition naturelle entre le noir inquiétant et le blanc aveuglant. Le Nord indique le chemin, l'Est indique la connaissance, l'Ouest l'action et le Sud le cœur. Or les Occidentaux prétendent toujours diriger la barque des autres du fait qu'ils sont plus que tous les autres obsédés par l'action ; ils se prennent donc pour le Nord ; seulement ils construisent généralement sur le sable, dans la mesure où ils sous-estiment les autres dimensions. Au lieu d'être les interprètes des besoins de l'humanité qu'ils prétendent gouverner, ils essaient simplement de faire passer, en contrebande, des privilèges d'ethnie dominante pour l'intérêt de toute l'humanité. La gauche ardente doit retrouver ses racines dans la religiosité traditionnelle, la droite cesser de subordonner la tradition à la logique des propriétaires. L'ennemi qui doit nous unir est l'usurpateur : celui qui détourne à son profit la compassion, comme il détourne toute richesse, intellectuelle et matérielle, dans un but aussi simple qu'inavouable : la domination.

Le racisme est quelque chose de tout à fait réel, en tant que mépris indispensable pour justifier les abus ; c'est valable au niveau structurel, institutionnel, et individuel. Mais il va falloir trouver un terme pour décrire l'imposture de ceux qui prétendent encadrer le refus du racisme. Quand les loups se déclarent opposés au racisme antiovins, il y a de quoi chercher ailleurs que dans les shows de BHL et de SOS racisme des arguments « antiracistes » pour la justice économique et sociale : il est probable que l'empoignade recherchée solidairement par différentes composantes du pouvoir sioniste en France, entre les dits « racistes » et les soi-disant « antiracistes », sert à nous détourner d'un ennemi commun qui n'a pas de nom admis par tous, qui est certainement innommable pour le moment, mais qui ressemble terriblement au bellicisme archisioniste de Bush.

* Sous-titre proposé par Michel Mirin, qui a partiellement traduit de l'anglais ce qui suit. Voir « The real Holocaust is that of Blacks »

*** Dans la Bulle Romanus Pontifex, traduite pour la première fois du latin par Assani Fassassi en 2000 ( Le péché du pape , éditions Al Qalam)             

**** http://www.israelshamir.net/French/Fr29.htm

*****http://www.madinin-art.net/eco-po/pesticides_etat_minimise.htm http://www.bondamanjak.com/content/view/3561/71/

 

            

 http://plumenclume.net/textes/2007/hnegres291007.html

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16 novembre 2007

UN TIENS VAUT MIEUX QUE DEUX TU L'AURAS:ou l'inexistence politique des Noirs

Billet publié, avant l'avènement de Nicolas Sarkozy, et peut-être en accord avec  l'actualité ?. L'original ici

Dans une tribune intitulée "Le 21 avril 2002 : l'escroquerie républicaine", je terminais mon propos par ces citations : Gobineau « Il n'est d'histoire que Blanche », Caillois « Il n'est d'ethnographie que blanche » auxquelles j'y accolai ma modeste remarque « Il n'est de politique en France que blanche ».
Les transactions préélectorales des prochaines élections présidentielles mettent à nu, une réalité que certains de nos concitoyens connaissent, mais qu'ils ne veulent visiblement pas combattre rappelant le titre démagogique  de mon point de vue du livre de Axelle Kabou sur l'Afrique.

Dans le contexte français, ceci donnerait avec cette cruelle vérité hélas « Et si les Noirs refusaient-ils l'engagement politique ? ». Le déficit de la présence des minorités Afro Caribéennes dans la politique en France en plus de tirer sa source sur un manque de poids économique,
vient aussi de son refus de s'engager politiquement dans des structures qui les représentent et créees par eux. A défaut de peser économiquement, c'est comme si les concernés avaient délibérément fait le choix du voilage politique, préférant se greffer dans des pseudos partis qui ne les accueillent que pour attirer d'autres voix électorales, pourtant l'option de peser politiquement étant à mes yeux, une des voies, pour infléchir la tendance régnante qui voudrait que le Noir ne soit contraint qu'à subir le diktat de ceux qui occupent les feux des projecteurs, donc de spectateur éduqué.

Le constat nous le faisons depuis des décennies pour ne pas dire des lustres, l'incapacité, l'aboulie, le refus systématique des partis politiques en place de gauche, de droite, des extrêmes, de centre etc. de mettre au centre de leur préoccupation, la question du citoyen afro-caribbéen au cœur des débats, dans la problématique de celle de la représentation dans les institutions républicaines et l'autre non moins négligeable de la Négrophobie.

Les valeurs républicaines si chères à tous ces fabulistes, restent du domaine du factice dès lors qu'il est question de les rendre fonctionnelles pour ces populations dites minoritaires noires.
Si l'égalité s'applique chez ces populations, ce n'est qu'en termes de devoirs, d'obligations et non en droit. Preuve de cette inertie dans l'action et de ce manque de volonté est la création du concept de l'égalité des chances avec un ministre alibi pour ne pas dire de façade.
Là où devrait s'imposer l'égalité des droits, le concret; le hasard, l'hypothétique viennent vernir et tromper une fois de plus.
Les valeurs républicaines de ces affabulateurs, dont l'exclusion est le leitmotiv bien que ne voulant l'admettre, sont idéologiquement et fondamentalement négrophobes, dans leur expression vis-à-vis des minorités noires.
    Prompts à les brandir quand il faut faire du zèle, et paradoxalement à empêcher leur application dans le réel, dans leur concrétisation. En la matière la Gauche (toute la Gauche) est maître. Alors que ces valeurs républicaines auraient tout leur sens et leur signification si les "minorités" en parlaient à titre d'exemples concrets.

Les récentes pérégrinations de Christiane Taubira, réduite à « jouer sur le banc de touche » en attendant une éventuelle hypothétique sure victoire de Ségolène Royal, plus digne selon l'establishment de représenter les femmes de gauche, pendant que Marie-Georges Buffet et les Clémentine Autain ne se résignent pas à se lancer dans l'arène des élections, prouvent une fois de plus l'insignifiance du Noir dans la société française.
Héritera notre TAUBIRA d'un fauteuil de ministre dans le futur gouvernement de Royal, toujours est-il que ce poste, comme celui à son époque de Koffi Yamgnane et celui de Azzouz Beggag actuellement, même s'il s'en défend et nous le comprenons, sera un poste de consolation, de « chut ! Prenez ceci et taisez-vous »
Et comme disait Aimé CESAIRE, une foule qui ne sait pas faire foule. Chacun roule pour son Ego et pour son Ventre ; ceux d'en face l'ont compris et c'est pour cela qu'ils se contenteront de taire les velléités en lâchant quelques miettes vite récupérées.

Avec beaucoup de joie, certes un peu de maladresse dans la déclaration, mais l'important est dans le fond, j'ai accueilli la nouvelle de KEMI SEBA, qui disait se présenter aux élections municipales de la ville de Sarcelles.
D'aucuns diront un effet d'annonce, une provocation, mais je pense que ce n'est aussi que sur ce terrain que les choses changeront. Et vaut mieux une provocation, qu'une résignation rampante pour emprunter le qualificatif à Max Gallo. Il faut investir, envahir le champ politique, le seul qui rendrait audibles et visibles les problèmes auxquelles sont confrontées les minorités noires.
Le manque de visibilité dans lequel sombrent les minorités noires est dû à leur absence tant sur le plan économique que politique. La frilosité, l'inertie dans lesquelles, les partis politiques de droite comme de gauche, ont baigné
    ces dernières, montrent davantage les limites des soi-disants valeurs républicaines et font tomber les masques d'une république qui se fourvoie dans ses mensonges.

Personne n'aurait osé insulter les Juifs dans ce pays et gagner les élections comme l'a fait Chirac par exemple ; personne ne peut mépriser d'autres minorités et être à l'aise comme le sont tous ceux qui s'en prennent aux Noirs, Finkielkraut et bien d'autres lugubres personnages ; tout ceci à cause d'une inexistence économique, mais surtout politique.
Et aujourd'hui l'immigré somme toute, devenu français et président nicolas Sarkozy vérifie le principe selon lequel "offenser les noirs, ne nuit en rien à la société et à l'ascension sociale de celui qui le fait".
Alors, au lieu de se morfondre et à toujours attendre la matérialisation ou la réalisation des promesses qui ne seront jamais tenues, l'adage nous enseigne « qu'un tiens, vaut mieux que deux tu l'auras ». La légèreté, le manque de poids de la minorité Noire est sans commune mesure à se demander si elles en sont conscientes, ou alors elles en sont conscientes mais refusent d'agir. Dans tous les cas de figure, c'est affolant !

Au lieu d'attendre de répondre aux chants des sirènes, si elles veulent bien chanter, composons les nôtres et nous verrons que les autres viendront les écouter voire nous les demander en toute humilité. Tout citoyen de cette minorité se doit de réfléchir dans cette direction comme font les autres. Au lieu de poser la question en termes d'attente de ce que le Parti Socialiste ou Communiste
et même les droites diverses vont me proposer, vaut mieux se dire: qu'est-ce que je fais pour que ces "chacals" viennent se prosterner ? La réponse est claire : il faut agir !
Créer des partis politiques qui répondent à mes exigences ! Investir le sillage politique pour que ma voix/voie soit entendue et suivie, pour que je pèse dans le choix et la discussion. Afin que les valeurs dont on nous chante à longueur de discours sur les plateaux deviennent fonctionnelles pour moi, bref pour que j'existe enfin.

Je terminerai mon propos par ces remarques qui s'imposent encore à moi "la nature a horreur du vide"  et  "
  on est jamais mieux servi que par soi même
" . Nous avons laissé pendant longtemps des espaces inoccupés et ceux-ci ont été occupés par d'autres, qui nous disent ce qu'il faut faire, qui nous servent comme et quand ils veulent bien le faire ; il est temps d'aller à table se servir et non attendre qu'on nous serve, de décider de faire ou de ne pas faire.
Un seul mot : Investir les espaces politiques et autres! Ce n'est que par là que se gagnera le combat contre l'oppresseur qui lui, l'a bien compris et fait tout pour dresser des obstacles.

  C'est pour cela qu'il faut aller vers cette alternative qui s'offre à nous aujourd'hui: Alternative Démocrate. Parti politique naissant que Claire Aymes a le courage de mettre sur pieds et qui attend que chaque "minoritaire " vienne s'y investir pour y apporter sa pierre à l'edifice et construire un grand parti.

contact: alternativedemocrate@yahoo.fr

PS: En bleu,  les parties rajoutées au texte original. Certaines ont aussi été enlevées pour l'adapter le mieux à l'actualité.

Posté par MBOA à 17:13 - Dignité et Respect - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2007

Montrer son indignation face à l'injustice.

” MEME SI NOUS NE VERRONS PAS LE TRIOMPHE DE NOS IDEES DURANT NOTRE VIE, NOUS LE SAURONS; NOUS SERONS ETERNELLEMENT FIERS D'AVOIR DONNE LE MEILLEUR DE NOUS-MEMES ET D AVOIR FAIT CE QUE TOUT HONNETE  ET NOBLE  PERSONNE DEVRAIT FAIRE POUR SON CONTINENT ET SON PEUPLE.” INAEDAD-RIEASDA

Dans tous les éditoriaux et journaux hexagonaux, il a été question de "Sentiment anti-français" qui règne au Tchad, suite à la manifestation des tchadiens dans la quête de la justice.
Certains journaux allant même à dire que la rue aurait pésé de tout son poids dans la décision du juge en charge du dossier de ne pas accepter la liberté provisoire des français (auteurs de tentatives d'enlèvement d'enfants).

Pendant que la grève bat son plein en France pour déficit d'écoute de la population par le gouvernement dont Sarkozy est le maître à bord. Grogne et mouvements sociaux bien compris par ces mêmes journalistes qui pourtant remettent en cause le fait qu'un juge soit à l'écoute d'un peuple qui est en quête de la manifestation de la vérité.  Vérité en Hexagone, mensonge au délà.

Je pense qu'il est du devoir de tout africain de soutenir les tchadiens, qui manifestent pour la manifestation de la vérité, car rester indifférent serait faire un appel d'air à toutes les chicanneries. Il faut, comme me le dit toujours Thierry Badjeck (dont la détermination est venue à bout d'un système), susciter, maintenir en éveil la capacité d'indignation face à l'injustice. Tant que nous serons capables de maintenir, entretenir la capacité d'indignation, alors, on peut entrevoir des perspectives meilleures. En s'opposant, je veux dire en s'indignant avec passion de l'injustice que lui faisait Aéroport de Paris (ADP), Thierry Badjeck montre que se battre pour ses idées (lorsqu'elles sont justes) est une aventure exaltante, mais qui demande une forte détermination.

Alors sachons nous indigner et montrer cette  indignation à l'oppresseur en combattant. La capacité d'indignation de nos héros d'hier a fait que nous avons cette pseudo bouffée d'air et il nous appartient de la rendre encore plus réelle pour nos enfants.

Pourront-ils parler de toi comme nous parlons de Sankara, Lumumba, Malcom X, Rosa parks etc.....? La balle est entre les mains des Africains que nous sommes.

Posté par MBOA à 18:36 - LIBERTE - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2007

Comment extraire un bandit de la justice.

Si le mot crime contre l'humanité devrait prendre tout son sens, c'est lorsque des enfants sont agressés, violés psychologiquement ce, quelle que soit la manière.Force est de constater que pour l'enfant noir, l'exclusion de cette notion fait l'unanimité parmi la bien-pensance pseudo intellectuelle de france.

Et si sauver le Noir est divinement inscrit dans les gênes de l'homme blanc ?

Voila un crime commis sur des enfants dont le seul tort est d'être nés en Afrique mais surtout d'avoir la couleur du désespoir comme l'affirment les grands penseurs occidentaux et que les autorités françaises comme à chaque fois qu'il s'agit de l'Afrique, transforment en un problème diplomatique, quand elles ne trouvent pas que c'est un détail. Le prébendier moralisateur BHL, qui n'a jamais cessé ses activités dans la déforestation en s'enrichissant dans le bois affirmant chez Ruquier que l'affaire de l'arche de zoé n'est pas importante. Ce n'est plus important maintenant puisque le projet est entrain de prendre l'eau et comme la cupidité de BHl ne connait pas de limites, comptait-il aussi s'enrichir dans la vente de l'humain, en souvenir des actes de ses ancêtres ?

Convaincus d'être investis d'une mission salvatrice qui leur vient de leurs gênes humanistes, voila des individus de race blanche et d'une intelligence supérieure à celle des individus de race noire comme l'a encore affirmé, le brillant scientifique Watson, qui courent au secours d'enfants noirs frappés de la malédiction originelle et que même l'arche de Noé n'a pu sauver.  Seulement, comme dans la plupart de leurs actes, il s'agit d'une imposture grandeur nature. Juger ces individus où ils ont été appréhendés c'est à dire en terre africaine, chez ces noirs qui leur sont naturellement inférieurs, rélève d'un cauchemar en plein éveil (ici).

Technique d'extraction des bandits des mains de la justice

Le président français, dont les ressortissants sont les initiateurs du crime,  puisque le parallèle est aujourd'hui fait avec les activités de son frère cadet jure, que par tous les moyens, il extirpera les bandits des mains de la justice tchdienne, d'abord fort du principe selon lequel, un noir n'est pas apte à juger un blanc (1) et surtout parce que Sarkozy est investi du pouvoir que ses valets africains lui procurent. Idriss Déby comme tous les autres félons africains sont en poste pour préserver les intérêts de la France au détriment de leur population. De même que Abdoulaye Wade avait autorisé Sarkozy à insulter les africains à l'université CHEIKH ANTA DIOP, de même Déby Idriss permet aux français et autres occidentaux à commettre leurs forfaits en terre africaine en toute impunité.

Pour ne pas dresser l'opinion tchadienne et africaine tout simplement, voila que Sarkozy et Déby ont trouvé une parade pour extraire des mains de la justice, les bandits français et espagnols. On intimide les magistrats, on envoie des militaires pour bousculer la population. Que croyez-vous que "épervier" fasse, depuis 1986 au Tchad ? Parmi la mission première qui est la protection des puits de pétrole dont on connait l'existence depuis des années, les soldats français sur place aident les présidents (les gouverneurs des colonies) à asseoir la dictature et la repression.
Plus soft est la méthode qui aujourd'hui est entrain d'être expérimentée. Les bandits se font déclarer malades, on les envoie à l'hôpital militaire français et puis le tour est joué. C'est ainsi que le pilote cardiaque belge (Peut-on avoir de tels antécédents cardiaques et piloter un avion ?) est sorti des griffes de la justice. Maintenant c'est au tour de Nadia Mérimi l'infirmière d'être hospitalisée et bientôt, évacuation sanitaire. Les conditions de retention au Tchad rendent les "petits blancs" malades. Pourtant, pendant toute l'opération de rapt et  de rafle, le tchad ne rendait pas malades ces bandits.

Par cette méthode, Sarkozy et Déby réussiront à sortir les voleurs d'enfants du Tchad et l'affaire sera bouclée. Par tous les moyens, il ira chercher les prisonniers a promis, le roi de France.

Posté par MBOA à 23:53 - FRANçAFRIQUE - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'ARCHE DE ZOE: La marque du comportement européen

L'affaire ou devrais-je dire, l'horreur, l'inqualifiable, l'innommable que vivent les enfants africains dont 75 que nous savons avoir été arrachés de leur sol et déportés vers la France et pour lesquels le devenir à de fortes chances de rimer avec sévices corporels et psychologiques. Les récentes révélations du député tchadien (ici)laissent deviner le supplice vécus par ces enfants déportés pour satisfaire la recherche effrénée du gain, qui est la cause de toutes ces manigances. Les 103 autres enfants qui ont in-extrémis échappé au sort malheureux de milliers d'autres anonymes qui n'ont pas eu la même fortune en tombant malheureusement dans les filets de la cupidité et de la fourberie de certains européens, montre, contrairement à Bwemba Bong qui en parlait au passé que: l'africain reste toujours l'or noir de l'Europe; que c'est une affaire très juteuse et très rentable.

Que révèle cette déportation concertée (comme en 1884 l'Europe se concerta pour dépecer en quartiers l'Afrique, comme en 1441 et 1454, l'église catholique et le pape Nicolas V décidèrent l'extermination des Africains) d'enfants noirs sous le couvert de l'humanitaire ? Les prébendiers moralisateurs, négriers nouveaux et voleurs d'enfants qui se blottissent  dans la couverture de l'humanitaire en utilisant la symbolique divine (arche de Noé) pour commettre leur œuvre satanique démontrent que l'Europe, n'a jamais que considéré l'Afrique comme son marche pieds et que les principes humanistes scandés ci et là et dont on impose à coup d'ingérence ne sont qu'un subterfuge comme seul le "malin" sait le faire, afin de mieux accomplir son destin qui comme le soulignait le professeur Théophile Obenga, est de détruire, d'exterminer et j'y ajoute pour exister. L'existence de l'Europe est fonction de sa capacité à déshumaniser l'autre.

Ce qui se passe aujourd'hui au Tchad, montre que les Africains n'ont pas toujours appris que lorsque le serpent vous a mordu, à la vue du ver de terre, il faut prendre la fuite. Je le soulignais dans un précédent billet (ici), l'africain a continué et continue à s'ouvrir à l'ennemi sans au préalable avoir pris la peine d'analyser à qui il ouvre si naïvement son cœur, son esprit. L'ennemi a dans son rapport avec l'africain développé une arme : la suspicion. Pendant que l'européen soupçonne le noir en général de tous les maux, dont il est en effet lui même le symbole, l'africain se laisse anesthésier par une sorte d'admiration béat qu'il voue à l'européen, par manque d'information, mais par refus, déni de la réalité.

Les moins avertis et/ou les pervers s'étonneront du parallèle avec ce que les historiens peu scrupuleux nomment abusivement mais à dessein la traite négrière. Mais ceux qui ont compris que la suspicion est l'arme qu'il faut user pour aborder l'européen, auront compris que l'un des plus gros scandales (par la finalité et le public concerné) de ces 8 dernières décennies a failli se jouer (ou se joue simplement à notre insu) sans la vigilance d'hommes et femmes intègres.  Nous savons aujourd'hui avec certitude que l'africain sert de pièce de rechange. Nous sommes exactement dans la considération contenue dans le code noir.Depuis les temps dits modernes, c'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que des enfants sont kidnappés pour aller servir de pièces de rechange à d'autres êtres humains. Et çà c'est unique !

De là, nous avons aujourd'hui encore, une autre preuve sans faille que, la théorie développée par de fantaisistes historiens selon laquelle l'esclavage des noirs serait une affaire de contrat synallagmatique vient de prendre un coup de massue. Déjà incapable de montrer quelque contrat que ce soit pour démontrer le consentement des noirs dans la déportation des leurs pendant 400 ans; car il faut souligner que pour une civilisation dont la tradition est écrite, aller faire commerce sans contrats est tout de même bizarre. Pour une société qui est dans la prospective, elle aurait anticipé la question de la preuve, afin de ne pas se voir accuser injustement comme le clament les tenants de la participation consentante; mais ne pas pouvoir montrer un seul contrat de vente ou d'achat d'esclaves signé avec les rois africains (qui eux mêmes se retrouvaient esclaves) est tout de même curieux.

Aller voler des enfants au vu et au su des autorités du pays dont ils sont ressortissants, en flouant ceux qui leur ont fait confiance, les bandits de l'arché de zoé, comme de bien d'autres ONG qui se cachent sous la cape de l'humanitaire, démontre que l'argument des africains qui vendaient d'autres est bel et bien une fourberie dont le malin a usé et use pour se dédouaner. Et montre comment l'Europe a toujours procédé pour acquérir et bâtir sa civilisation: Ruser, flouer, gruger, détruire l'autre, car elle n'a jamais su négocier, discuter. Seule compte la violence pour atteindre son but. Voilà comment le présent vient éclairer un passé que la fourberie occidentale a toujours voulu travestir.

N'est-ce pas de l'Europe que René Maran disait reprenant le sage poète hindou :" Civilisation, civilisation, orgueil des Européens, et leur charnier d'innocents, Rabindranath Tagore, le poète hindou, un jour, à Tokyo, a dit ce que tu étais !
Tu bâtis ton royaume sur des cadavres. Quoi que tu veuilles, quoi que tu fasses, tu te meus dans le mensonge. À ta vue, les larmes de sourdre et la douleur de crier. Tu es la force qui prime le droit. Tu n'es pas un flambeau, mais un incendie. Tout ce à quoi tu touches, tu le consumes.
"

Signer la pétition (ici)

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12 novembre 2007

Mettre à nu tous les traîtres de la communauté

Une erreur de manipulation a fait que le premier message a été supprimé. Nous vous demandons pardon et le reprenons ci-dessous.
Sans me prononcer sur le bien fondé, ni juger qui que ce soit dans cette affaire précise, ( ce qui est le travail de la justice, qui suit son cours), je suis d'avis que les comportements dignes des bandits d'où qu'ils viennent, doivent être fustigés, car contribuent à affaiblir la cause et rendre davantage vulnérable les Noirs.
Je publie donc ce message reçu dans ma messagerie par le sieur OKILI, en laissant à chacun de se faire son opinion. Mon rôle se limite donc à publier ce que je juge publiable, sans y apporter mon jugement personnel dans la dite affaire.

Affaire Mézépo

Il y a quelques jours, j’ai demandé à me désinscrire de la liste de diffusion d’AfricaMaat parce que je ne souhaite plus recevoir des informations de leur part.  Je reçois depuis lors une avalanche de mails de faux-culs. J’ai décidé d’attirer l’attention de tout le monde une fois pour toute sur les inconséquences des uns et des autres.

Depuis 2 ans nous assistons au énième délitement de la communauté noire de France à cause, entre autres, de l’affaire Ménaibuc ou plutôt Salomon Mézépo, tant elle tourne plus autour des pratiques de cet individu (pour la petite histoire, un des anagrammes de Salomon c’est… Monsalo. ça ne s’invente pas !).

Des auteurs reprochent à leur éditeur le non-paiement de leurs droits. Des conciliations ont été tentées, dont une par le Pr Obenga. Elles ont toutes échoué… Notamment parce que le sieur Salomon Mézépo n’a jamais respecté ses engagements. Le respect de la parole donnée est un ovni sans son échelle des valeurs, à ce qu’il paraît.

Devant la fuite en avant des noirs de France, si prompts à donner des leçons au monde entier mais très frileux lorsqu’il s’agit de prendre leurs responsabilités, quatre d’entre eux ont engagé une procédure judicaire contre leur éditeur, Salomon Mézépo. Ils ont gagné en Première Instance. L’éditeur a interjeté appel de cette décision.  Par mesure de représailles il poursuit l’un des quatre auteurs pour diffamation. Ce qui laisse dubitatif lorsqu’on apprend qu’il veut défendre un supposé honneur. Si ce n’était pas aussi sérieux, nous aurions envie d’en rire. La schizophrénie guette au coin de la rue. Mais c’est tout de même son droit.

Ce qui l’est moins, c’est le flou artistique qu’il entretient sur la rémunération des auteurs. Combien de livres a-t-il imprimés ? Combien en a-t-il vendus ? Quelle rémunération a-t-il versé à chaque auteur ? Sur la base de quel contrat ? Toutes ces questions objectives restent sans réponse. Pour ma part, on défend son honneur en portant des valeurs et en respectant la propriété intellectuelle de ses auteurs – tout travail méritant salaire - non pas en réagissant à l’opprobre qui s’abattra bientôt sur les responsables de faits à propos desquels la justice a déjà statué et persistera. Lorsqu’on a un honneur à défendre on ne se comporte pas comme une « petite frappe ». On respecte la femme noire !

Crime de lèse délinquant ! « Le linge sale doit se laver en famille », crient en cœur les hypocrites et autres bouseux, tapis comme toujours dans les arrière-cours de combinaisons pour mieux flouer leur petit monde. Qu’ont-ils fait pour régler ce différend depuis qu’il gangrène notre communauté ? Et puis de quelle famille parle-t-on ? La communauté noire est transparente en France (un ersatz  d’opportunistes, d’affairistes, prêts à vendre père et mère pour une place à la droite du négrier), infiltrée de toutes parts par ceux qui nous dénient le droit à une quelconque humanité. Souvent même, leurs sbires sont ceux qui tiennent le haut du pavé dans la communauté. Nous devons plutôt militer pour un déballage public, parce que dans le public, seuls les noirs sont les plus mal informés. Les autres en face ont l’information à la seconde près par l’entremise de leurs féaux qui pullulent parmi nous.

Cette énième vanité du sieur Salomon Mézépo aura au moins le mérite de clarifier les choses et de mettre à nu les incohérences d’un certain nombre d’énergumènes, les médiocres en tout et en chaque chose, cooptés pour cette compétence-là, et qui ont fait de la misère de leur propre communauté leur vache à lait ou leur ascenseur social. C’est selon... Ils crieront au loup. Les faits leur rétorqueront que se servir de la misère de sa communauté pour défendre des intérêts strictement égoïstes, c’est très préjudiciable à sa « famille ».

son de cloche : « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise », ont coutume de dire certains. Cette assertion est irrecevable dans le cas d’espèce, parce qu’elle profite principalement aux malfrats qui comptent sur le silence de leurs victimes pour escroquer en toute quiétude et en toute impunité. Lorsqu’on n’a rien à se reprocher on ne doit pas craindre la transparence. Sauf si celle-ci peut être préjudiciable à nos vices, à nos petites vertus ou aux casseroles que nous trimballons. La vérité n’a peur de rien. Seul le voyou la craint.

Il est curieux de constater que quelques individus dans la communauté entreprennent des activités délictueuses sans être pour autant inquiétés, alors que d’autres passent le clair de leur temps devant les tribunaux pour moins que ça. Ce sont des interrogations qu’il est légitime d’avoir. Il faut démasquer tous ces imposteurs mandatés pour nous empêcher d’avoir toute velléité de prise en mains de nos destins.

Tant que nous ne bannirons pas de nos rangs les brebis galeuses, toute tentative d’organisation est vaine. C’est un principe de réalité qui s’impose à nous comme à tout groupe d’intérêts. Nous ne sommes pas en reste. Refuser d’aborder cette question c’est cautionner par le fait la délinquance des crève-la-faim qui nous retardent dans notre émancipation.

Nous pouvons commencer par exemple par un travail de recension des associations et de personnalités noires de France. Ensuite, faire un bilan de toutes leurs actions depuis 5, 10, 15 ans. Qu’ont-elles apporté pour l’amélioration de nos conditions d’existence. Qu’ont-elles tiré de leur semblant engagement ? Ce simple travail nous éclairera sur les réelles intentions des uns et des autres. Devant leur échec nous sommes en droit de leur demander : qui vous a fait rois ou princes ?

 Ceux qui veulent intimider Pierre Nillon en seront pour leurs frais. Ils nous donnent l’opportunité de faire le procès d’une certaine nébuleuse noire aux soubassements d’une secte dont elle s’inspire pour se reproduire ou à défaut, excommunier. Cette action aura le mérite de lever toutes les zones d’ombre qui entourent cette affaire. Chaque noir devra se déterminer en son âme et conscience. Fini la politique de l’autruche. Pour ma part je soutiendrai Nillon. Il faut donner un coup de pied dans la fourmilière. Puis « écraser » ces bestioles. De là naîtra peut-être enfin quelque chose de viable.

Sur ce, je leur adresse mon profond mépris et beaucoup de courage… pour le calvaire qui sera le leur dès maintenant.

A bientôt devant les prétoires !

Okili

 

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08 novembre 2007

Ngarléjy Yorongar dit à Sarkozy d'avoir une autre approche de la Convention entre le Tchad et la France en matière de l'extradit

Fédération, Action pour la République

(Far/Parti Fédération)
BP 4197 N’Djaména
Tchad
N°030/FAR/CEF/2007

Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy
Président de la République
Objet : Votre déclaration du 6 novembre 2007

Excellence Monsieur,

«J’irai chercher ceux qui restent quoi qu’ils aient fait» dites-vous. «Quoi qu’ils aient fait», en insistant pour être clair et bien compris. Vous narguez les Tchadiens qui sont à vos yeux moins que vos chiens, qui demeurent toujours des esclaves et qui ne méritent ni dignité ni respect comme les traitaient vos ancêtres.

Venez les chercher, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, puisqu’ils ont accompli des actes qui méritent la médaille d’honneur. Puisqu’ils n’ont enlevé et séquestré que des enfants nègres, bons pour les réseaux notamment des pédophiles, des voleurs d’organes humains, des proxénètes et des laboratoires d’expérimentation.

Nous savons ce qui vous fait présentement courir.

Vous paniquez depuis le jour où vos compatriotes dignes de la médaille d’honneur à leur décernée ont été arrêtés à Abéché. Mieux, après que vous ayez réussi à les kidnapper avec la complicité de M. Idriss Déby pour les ramener en France, alors qu’ils ont à peine été entendus par le Doyen des Juges d’instruction chargé de la procédure.

N’est-ce pas, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, vous voulez étouffer cette affaire dans l’œuf pour éviter le déballage de vos protégés?

En voici quelques raisons:

Nous soumettons à votre sagacité, le dossier que nous a fait parvenir un de vos compatriotes:

Rappelez- vous de ce rapport sur l’"Aide humanitaire, trafic d'enfants et terrorisme international" à l'OIPC-INTERPOL en 2004 publié depuis trois ans déjà sur l'Internet ! Voir également "Rapt international d'enfants"entre autres!
Votre frère cadet, François Sarkozy en plein dans le «merdier» !

C’est ce qui vous fait perdre la tête ces jours-ci.

«J'irai chercher ceux qui restent qoi qu’ils aient fait » clamez-vous hier, 6 novembre 2007, à qui veut vous entendre. On ne peut que s'en féliciter.

Maintenant à quoi la précipitation de notre Napoléon du Troisième Millénaire est-elle due ?

Dr François Sarkozy, votre frère cadet est-il lié, aux Pieds nickelés de l'humanitaire pour que vous soyez aux toutes premières loges des dessous de la « lamentable équipée » de l'Arche de Zoé.

En effet, on en croit à la bonne presse, la secrétaire générale de l'Arche de Zoé, n’est autre que la très respectable Stéphanie LEFEBVRE, une vielle connaissance du M. Eric BRETEAU, initiateur de l'opération foireuse «Children Rescue» au Tchad. Les deux protagonistes se connaissent, dit-on, depuis 15 ans.

Or, Mme Stéphanie LEFEBVRE est la directrice adjointe de Paris Biotech Santé comme vient de le révéler le Journal chrétien. Et François Sarkozy, votre frère cadet, figure, avec Stéphanie LEFEBVRE, parmi les membres du Comité d'évaluation de ce prestigieux organisme voué à la recherche biomédicale et à la santé. On est émerveillé.

En effet, le parcours de votre frère est éloquent: M. François Sarkozy a été nommé vice-président du conseil de surveillance de «Bio Alliance Pharma» en janvier 2006.

Cet organisme dit Bio Alliance Pharma est une «société biopharmaceutique d'innovation, spécialisée dans le développement et la commercialisation de nouveaux produits thérapeutiques focalisés sur le cancer, les infections graves (VIH)... » peut-on lire en ligne.

C'est là un domaine que connaissaient bien les infirmières bulgares en Libye.

En parallèle, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, 47 ans, occupe depuis 2001 un poste d‘associé au sein d‘AEC Partners.

Qu'y fait-il ? Votre frère cadet y est très actif. La preuve, tout l'intéresse: le développement de stratégies marketing et médicales au niveau international, le management de projets et ressources, la prospection et la négociation de produits, la commercialisation de nouveaux produits et le management de la transition lors de fusions et réorganisations.

Pédiatre de formation, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, est un bourreau de boulot ! Encore bravo. Avant cela, pendant la période 1990-2000, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, fut successivement directeur médical France pour Aventis Pharma et directeur médical et pharmaceutique France pour Hoechst Marion Roussel.
Et, pendant trois ans, votre frère cadet, Dr François Sarkozy est, dans ses hautes fonctions pharmaceutiques,posté aux Etats-Unis.
Félicitations! Bravo !
Sachant qu'auparavant, Dr François Sarkozy est, chez Roussel-Uclaf, directeur du développement international, responsable du développement clinique international et chef de produit au niveau mondial pour les antibiotiques.

De 1983 à 1990, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, a occupé un poste d‘assistant au sein du département de physiologie respiratoire à l‘AP-HP. Un partenaire attitré de Paris Biotech Santé (et de l'Arche de Zoé?). C‘est également au sein de l‘AP-HP que François Sarkozy a réalisé son internat en pédiatrie (Interne des Hôpitaux de Paris). Le Dr Sarkozy possède aussi un MBA obtenu auprès de l‘INSEAD, si l'on en croit Bio Alliance Presse le 5 janvier 2006 dans un communiqué de presse.
Que fait exactement Bio Alliance Pharma où siège votre frère cadet Dr François Sarkozy ?
La compagnie a développé des médicaments comme le Doxorubicin Transdrug® pour traiter des maladies décrites comme mille fois plus virulentes en Asie du Sud-est et dans l'Afrique sub-saharienne, si l'on prête foi à Boursorama.

D'autre part, pour développer ces remèdes, la société a fait appel à des expérimentations sur des patients, comme, par exemple, pour le Loramyc, 540 patients sur 40 sites répartis entre les Etats-Unis, le Canada et l'Afrique du Sud, peut-on lire sur Smartbrief.

Coïncidence, Eric BRETEAU, ses coauteurs et complices de l'Arche de Zoé voulaient «évacuer» 10.000 orphelins du Darfour vers la France, le Canada et les Etats-Unis.

Quant à AEC Partners où siège votre frère cadet, Dr François Sarkozy, son plus riche client est le géant américain Pfizer, leader mondial de l'industrie pharmaceutique, spécialiste entre autre du traitement de la maladie d'Alzheimer, «Grande Cause nationale » de la République française en 2007.

ll n'y a bien entendu aucun rapport entre le fait que votre frère cadet, Dr François Sarkozy ait pour plus riche client le géantisme Pfizer et le fait que la maladie d'Alzheimer devienne grande cause nationale de la France après votre brillante élection à la tête de la France, ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit !

Au printemps, un petit pays africain géographiquement proche du Tchad, attaque devant la justice internationale le fameux Pfizer qui aurait «effectué en 1996 de façon illégale l'essai clinique d'un médicament appelé Trovan Floxacine sur 200 enfants atteints de méningite à méningocoque», selon de multiples sources au dessus de tout soupçon.

Selon Afrik.com, le géant américain aurait donc en 1996 «secrètement utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d'un médicament ». 2,75 milliards de dollars d'indemnités sont réclamés à l'inventeur du Viagra, car « 11 enfants sont morts (5 ont pris le premier produit, 6 le second) et de nombreux autres ont subi des séquelles: surdité, paralysie, lésions cérébrales ou cécité», si l'on en croit Afrik.Com du 21 mai 2007, alors que c'est le très américain The Washington Post qui a déterré l'affaire.

Pour reprendre les termes du Journal chrétien, Parisbiotech, où bossent dur Stéphanie LEFEBVRE, secrétaire générale de L'Arche de Zoé et votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, «n'est pas une histoire d'amateurs; ils sont très professionnellement organisés et ne manquent pas de fonds et de soutiens en tout genre. Ils n'avaient donc aucun mal pour organiser et financer l'opération « d'évacuation» menée par l'Arche de Zoé au Tchad ».

Gilbert Léonard de constater dans les colonnes de l'organe de presse en question: La «petite» association «Arche de Zoé» semble avoir préparé cette opération avec beaucoup de relations d'influence et de moyens techniques et financiers. Fin de citation.
Voilà, pour éclairer vos lanternes, l’extrait d’un dossier que m’a envoyé un de vos compatriotes pour me permettre de comprendre le pourquoi de votre agitation.
Libre à vous de donner ordre à votre armée qui est séparée de la nouvelle prison que juste par une rue.

Permettez-moi, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy,de vous rappeler que vous passez complètement à côté de la convention entre la République du Tchad et la République Françoise. Vous avez une lecture erronée des dispositions de cette convention.

En effet, l’article 45 de cette convention  relatif à l’extradition dispose sur les sujets à extrader que :

«1)- Les individus qui sont poursuivis pour crimes ou délits punis par les lois des Parties contractantes d’une peine d’au moins un an d’emprisonnement.

L’extradition peut être refusée «si les infractions ont été commises en tout ou partie sur le territoire de l’Etat» (article 49, alinéa c)..

Pour le cas d’espèce c’est un crime contre l’humanité de ces enfants. Donc, impossible de les extrader, M. Nicolas Sarkozy.

Pour vous, des Français bon teint comme les Breteau ne doivent pas être emprisonnés et jugés par des juges « nègres juges tchadiens».

Veuillez agréer, M. le Président, l’assurance de la fierté de M. Idriss Déby d’avoir un ami comme vous.

N’Djaména, le 7 novembre 2007
Le député Ngarlejy YORONGAR

Posté par MBOA à 18:56 - Dignité et Respect - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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