29 mai 2008
L'HUMANITAIRE NE FERA PAS SOUFFRIR LA BIRMANIE UNE SECONDE FOIS
Comme à leur habitude nos grandes âmes humanitaires occidentales s'offusquent, sont scandalisées, elles sont outrées face à l' intransigeance birmane de ne pas accepter sur son sol, des prébendiers, des déstabilisateurs, des cyniques , des pontes du misérabilisme qui, sous le couvert de l'aide, profiteront de cette "manne" naturelle pour s'introduire et instaurer le chaos et sans vergogne, se feront de l'argent sur le dos des victimes.
Il faut être naïf pour ne comprendre la position birmane et savoir que, sous le sceau de l'humanitaire, les puissances occidentales se sont spécialisées dans l'introduction des armes , exactions en tous genres, chaos dans les pays rongés par la détresse.
Si concept il y a aujourd'hui, qui couve, qui dissimule l'horreur de ce que les politiques occidentales créent à travers le monde, c'est bien celui de l'humanitaire. L'humanitaire est le meilleur endroit où l'on peut expérimenter le double langage, la perfidie, la fourberie et l'hypocrisie des puissances colonialistes occidentales. Bernard Kouchner l'a bien compris, si bien assimilé qu'au Biafra, le "French doctor" s'était transformé en "French Dealer". Au point de mettre un concept imparable qui éviterait tout soupçon: l'ingérence humanitaire.
De Médecins sans frontières en passant par l'arche de Zoé, l'idée est la même: pénétrer les pays en détresse pour y faire des expérimentations macabres, des campagnes de déstabilisation des régimes qui ne sont pas en odeur de sainteté ou pas assez "dociles" et par dessus tout des opérations commerciales en tout genre dont la vente d'armes. Et lorsque la détresse survient par les conditions naturelles, alors c'est du pain béni pour nos humanitaires qui ne courent pas ainsi le risque d'être accusés de chacals.
Contrairement à la Birmanie, la Chine peut aujourd'hui se permettre de laisser rentrer sur son territoire, ces pseudo humanitaires, car à ce jour, elle a les moyens de contrôle et même de mater quelconques velléités des pompiers pyromanes de l'humanitaire; ce qui n'est pas le cas de la Birmanie. Le citoyen X français, anglais et même la victime birmane s'offusque, ne comprend pas un tel "entêtement " du pouvoir à refuser l'aide humanitaire, l'élan de générosité des uns et des autres. Mais c'est que l'aide dont il est ici question, est un cadeau hautement empoisonné et le pouvoir birman en place l'a compris pendant que les politiques occidentales le dissimulent à leurs populations.
Dans une discrétion, non pas celle à l'origine des grandes œuvres, mais celle qui accompagne les actes pervers, une discrétion assassine qui laisse derrière elle des morts, les vendeurs de l'humanitaire créent toutes les conditions du désastre, préparent et injectent le poison pour ensuite, à grands renforts de médias venir se positionner en "Sauveurs". Cela, les pouvoirs birman et chinois l'ont compris au grand dam des vendeurs d'illusions. On peut dire qu'en résistant à cette "aide" que voudraient lui imposer par tous les moyens les tenants de l'ingérence humanitaire, le pouvoir birman évite ainsi un second chaos à son pays; celui-là, pas aussi facile à percevoir, car insidieux.
24 mai 2008
Hillary Clinton est la bouche des "opprimés" racistes.
"Mon mari (Bill Clinton) n'a pas bouclé la campagne pour l'investiture
en 1992 avant d'avoir gagné la primaire en Californie à la mi-juin,
n'est-ce pas? Nous nous souvenons tous que Bobby Kennedy a été
assassiné en juin en Californie."
Deuxième sortie verbale assez illustrative et très significative de Hillary Clinton, dans non plus la "course", mais dans ce qu'il est convenu de nommer dans le jargon hillaryen, la "guerre" (c'est ainsi qu'elle le conçoit) qui l'oppose à Barack OBAMA et dont l'issue doit indubitablement être fatal au candidat "noir".
Après une première sortie verbale qui se voulait aussi "meurtrière" pour l'équilibre mental de milliers de personnes "noires" à travers le monde. Propos qui faisaient la démonstration de l'inévitable dépendance de la liberté des noirs du "bon vouloir" des blancs. Ainsi, Mme Clinton, comme toute l'idéologie racialiste, raciste et négrophobe, balayait les efforts de luttes des noirs et les plaçait à la merci de la bonté de ces individus blancs qui, par élan de générosité subite, changeaient le cours de l'histoire de noirs; ceux-ci étant à leur habitude (nature) dans l'attentisme.
Rappelons donc ces propos: "Le rêve du
docteur King a commencé à se réaliser quand le président Lyndon Johnson
a passé la loi sur les droits civiques en 1964 (...) Il a fallu un
président pour le faire".
Si nous étions aussi "futés" que cette dame, on lui dirait donc d'emblée ceci: s'il a donc fallu un président pour cela, elle devrait donc, si elle avait une once de logique en elle, cesser la guerre pour l'investiture; puisqu'elle est une femme.
La récente sortie verbale de cette femme sans élégance aucune, est loin de susciter un quelconque émoi chez ceux et celles qui comprennent que, Hillary ne fait que dire ce que l'Amérique dite "profonde" pense réellement. Comment peut-on croire qu'une femme à qui l'on prête des qualités d'intelligence remarquables, de connaissance de la politique, de grande dame se soit allée inconsciemment à une telle déclaration ? Soit on vend une coquille vide, l'escroquerie est dévoilée ou alors c'est une femme avec tout au plus une de ces qualités mais, une négrophobe convaincue et, comme tous les négrophobes, n'accepte pas de se faire "dicter" la loi par ce que représente OBAMA et les noirs en général à ses yeux.
Dans tous les cas, Hillary Clinton est la voix des opprimés racistes qui se voient infliger une leçon d'intelligence.
Loin d'être des propos forts "inconscients", Hillary Clinton exprime l'idée qui ronge plus d'un, dans une Amérique aussi rongée par la négrophobie comme l'est la France.
Une fois de plus, la question reste posée: Barack OBAMA sera t-il le destructeur du Symbole ou connaîtra t-il un destin à la JFK ?
22 mai 2008
CLAUDE RIBBE "LAVE" KARAM Patrick!
Mais qu'est ce qui ne va plus entre Ribbe et Karam, cet usurpateur libanais qui se dit ultra-marin et floue les vrais ultramarins en s'appropriant leur combat et en infusant le virus de la division chez les Noirs.
Une chose est certaine, Claude Ribbe qui connaît bien le malfrat, nous le décrit ici avec finesse et un aplomb digne s de respect.
Est-ce le message ci-dessous qui a contraint Ribbe à réagir de la sorte ? Je me réjouis de cette mise au point de l'écrivain, qui se démarque ainsi de l'usurpateur Karam. Lisez plutôt le réalisme de la lettre (ci-dessous) qui a été adressée à Ribbe et lisez ensuite le réquisitoire de Claude Ribbe ici: un régal!
Monsieur,
C'est vraiment dommage que vous en soyez rendu là. Je disais tout récemment dans un forum de discussion, que vous avez complètement perdu votre boussole. Celle grâce à laquelle vous aviez pu faire un ouvrage remarquable sur la face cachée de l'histoire de NAPOLEON.Je m'étonne que quelqu'un comme vous se soit fait "roulé" par KARAM et aujourd'hui, ce dernier dispose d'un portefeuille ministériel alors que vous êtes inexistant ! La faute à qui ? Dans l'histoire du peuple noir à travers le monde, jamais on n'avait vu une tierce personne, autre que d'origine négro-africaine, se porter comme étant le porte-parole d'une organisation aussi importante telle que le COLLECTIFDOM. Je pense évidemment à Patrick KARAM. Il s'agit d'une vraie escroquerie, lorsque ce dernier se croit
mieux à même de défendre les souffrances et les humiliations des noirs de France et particulièrement ceux, originaires des DOM-TOM. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de le lui dire lors d'un débat après la projection du film "noir
dans les camps nazis" de SERGE BILE. Ensuite très brièvement au téléphone lorsque l'un de ses "apôtres" a souhaité que je lui parle directement puisque lui-même n'arrivait pas à me convaincre. Du moins, c'est moi qui lui expliquais qu'il était honteux pour la communauté antillaise d'avoir comme représentant légal Patrick KARAM. Je pense qu'il est complètement absurde de vouloir opposer les antillais et les africains. Tout simplement, agir ainsi, c'est ne pas avoir assimilé le message du grand poête et homme politique AIME CESAIRE. Tout au long de sa vie, jusqu'à la veille de ses 95 ans il n'a pas cessé de revendiquer ses origines négro-africaines. Que KARAM joue le jeu de la division, on peut le comprendre, car c'est la seule tactique qui peut le faire exister. Le pire n'est pas qu'il en use, mais surtout que les gens n'en prennent pas conscience. D'ailleurs je ne supporte pas la facilité qu'il a, à parler le créole à chaque fois qu'il rencontre un noir, croyant que j'étais antillais... Ce qui est très dommage et très dangéreux pour les générations futures, c'est que vous-mêmes êtes favorable à cette politique de ségrégation entre les antillais et les africains. Je trouve cela très regrettable et en même temps scandaleux ! Le paradoxe c'est que vous étiez le premier voire l'une des
rares personnalités noires de France à souhaiter le transfert de sa dépouille au Panthéon. Quelle honte d'en être arriver là ! Je me réjouissais d'ailleurs, comme un très grand nombre de citoyens épris de justice et de dignité à accueillir avec fierté le refus de la famille de ce grand monsieur. Le plus grand service que vous pourriez lui rendre : c'est de vous battre avec les moyens dont vous disposez afin que tous les écrits de CESAIRE, soient enseignés de l'école primaire jusqu'à l'université dans toute la FRANCE et pas uniqument dans les DOM-TOM. Enfin pour finir je vous conseille la lecture du dernier livre de Mme Odile TOBNER "le racisme français" et je vous encourage également à voir le film en dvd de Spike LEE "Get on the Bus...". Tout cela pour vous dire que nous devrions comprendre la véritable philosophie de ce pays qui est foncièrement négrophobe. Nous devons prendre l'exemple sur les frères américains car eux ont une expérience dans les luttes que nous menons aujourd'hui en FRANCE pour l'émancipation des noirs de ce pays. Une note d'espoir, pour vous dire que si les américains adoptaient votre politique de division entre les noirs des Antilles et ceux d'Afrique, BARAK OBAMA ne serait pas en phase avec la société blanche américaine avec évidemment le soutien sans faille de pratiquement toute la communauté noire dans son ensemble. Je vous rappelle à toutes fins utiles que son père est Kényan donc africain à part entière. sur ce, je précise que le 10 mai, nous étions quelques uns, à la place de la Nation dans le 12e pour célébrer la commémoration de l'abolition de l'esclavage au titre de cette année 2008 en compagnie d'une grande militante de toujours : Mme JOBY VALENTE. je vous souhaite une bonne lecture et surtout au plaisir de vous lire à défaut de vous rencontrer...
DOUBIAN DE PANAM. (pour l'émancipation de tous les noirs de FRANCE)
Lire aussi : Karam va presser le citron jusqu'à n'en plus finir
19 mai 2008
ELOGE D'UN GENOCIDE: LA FRANCE SAUTE SUR KOLWEZY
Jusqu'où ira le mépris de la France pour l'Afrique ? Combien de temps les Africains accepteront-ils êtres froissés ainsi par une puissance dont la survie à l'échiquier internationale dépend du continent africain ? Quiconque a regardé le journal de TF1, et connait le sujet traité, ne saurait se soustraire de ces questions, lorsque la chaine de télévision a diffusé son reportage sur l'ancien président français de 1974 à 1981 et l'anniversaire aujourd'hui fêté.
L'ancien président français Valéry Giscard D'estaing ne manque vraiment pas d'air. En se rendant à Kolwezy pour célébrer les exploits de la légion étrangère, il ouvre une porte débouchant sur l'apologie des crimes de l'armée française en Afrique et dans ce volet, la liste est bien longue. Dans 6 ans, s'il est encore en vie, monsieur Chirac pourrait lui aussi se rendre en Côte d'ivoire pour fêter le dixième anniversaire de la tuerie des ivoiriens par l'armée française.
Valéry Giscard D'estaing ne manque vraiment pas d'air. Celui qui s'est enrichi sur le dos des centrafricains en volant les diamants de ces derniers ne s'est pas seulement contenter de flouer l'ex "ami" feu Bokassa sur le plan des minerais, puisque la légende lui attribue également des affaires d'alcôves" avec la femme de l'empereur. Ce qui est un acte de haute traitrise, pour un ami.
L'opération de Kolwezy n'était rien d'autre qu'une opération génocidaire, une opération d'épuration ethnique pour le compte du contrôle des richesses de cette partie hautement riche du Zaïre par les puissances coloniales. Comment peut-on ainsi aller fêter un si macabre et désastreux anniversaire si on est pas hanté par un esprit de suffisance et de mépris comme l'est la France face à l'Afrique francophone ?
Les Katangais comme aujourd'hui les palestiniens, ont été présentés comme des rebelles, parce qu'ils refusaient le pillage de leurs ressources par les puissances coloniales avec la complicité de Mobutu, celui là qui, avec les belges et les américains a commandité la mort de Patrice Lumumba pour s'installer au pouvoir et brader les richesses de ce pays, dont le coltan (colombo-tantalitte) est aujourd'hui la convoitise de toutes les industries de communication.
Ce manque de considération, ce mépris que la France affiche vis-à-vis de l'Afrique qui s'est traduit encore à ce jour par le voyage de Giscard D'estaing en Kolwézy, ne fait que nourrir un sentiment anti-français que la France regrettera dans les années à venir, les générations futures ne seront pas aussi permissives que celles de leurs parents.
COMPLICES DE L'ALIENATION, NOUS SOMMES.
La vidéo ci-dessous, montrant des enfants noirs en plein exercice de déni de ce qu'ils sont, doit nous interpeller tous en tant que représentants d'un peuple avec des valeurs à transmettre à nos enfants. Elle met en évidence, comme je le disais dans un précédent billet, notre complicité dans l'aliénation de nos enfants, fruit hélas de notre propre aliénation. Elle met en évidences nos propres contradictions face à l'idéologie de l'acculturation des nôtres.
Pourquoi s'étonner d'un tel résultat lorsque nous nous allongeons, nous faisons allégeance à l'idéologie qui ne cesse de nous éloigner de ce que nous sommes ? Lorsque nous lui montrons que nous ne sommes mêmes pas fiers de ce que nous sommes ?
Il suffit de voir ces femmes noires, dont certaines (qui ressemblent du coup à des zombies) se rallongent des cheveux afin de les balancer comme les femmes "blanches" tout en se desquamant la peau. Ces hommes noirs qui se lissent les cheveux pour mieux se rapprocher du modèle blanc. Ils vous disent que c'est pour être beaux.
Il suffit de voir par exemple dans le métro ou le bus, ces noirs qui ont honte de parler leur langue maternelle (euh ils ont appris à dire dialecte) avec leurs enfants et qui, dans un français approximatif veulent montrer au blanc, qu'elles/ils sont intégrés. D'autres prétextant même l'oubli de celle-ci; démontrant davantage leur idiotie.
Ces noirs qui invitent leurs "amis blancs" et ne peuvent servir les mets d'origine, de peur qu'ils ne soient trop épicés ou gras pour les invités. On peut ainsi multiplier la liste des tares, de nos complicités d'aliénation, ces complicités qui conduisent aux comportements de ces enfants dont le résultat ne peut être que le déni de soi.
Cette vidéo pose même le problème de l'adoption des enfants noirs par des familles "blanches". Ces familles dont la seule obsession est d'arracher, d'extirper ces enfants de leur culture, pour les plonger tête et cerveau liés dans une culture de la haine d'eux-mêmes, c'est-à-dire de leur culture. Ces familles qui, sous le prétexte de donner du bonheur (est-ce le matériel ?) sont des lieux sûrs de l'aliénation, du déni de soi.
Alors, il est important de regarder avec beaucoup d'intérêt ces images et de dépasser le cap des poupées barbies et autres jouets tendancieux pour en tirer les conséquences, car elles interpellent notre couardise face à l'aliénation.
SALEM MEJBOUR SALEM : DEFENSEUR DU RALLYE DAKAR
La nouvelle tendance observée dans le monde du journalisme est la vulgarisation de la désinformation, la propagation de fausses informations. Aucun continent n'échappe à cette tendance nouvelle du journalisme "moderne", c'est-à-dire celui qui sert les intérêts de certains monarques et grands groupes industriels.
L'information, la vraie ! Celle qui est dépouillée de tout esprit partisan et d'intérêts obscurs, celle qui ne se couche pas face aux injonctions et coups de semonces des censeurs est devenue une denrée rare.
A 6 heures du matin, j'écoute Africa N°1, cette radio continentale dirigée par des caciques de la censure, affidés aux grands groupes industriels. Lorsque, abordant la Mauritanie, le journaliste et correspondant de Africa N°1 dans ce pays, parlant du rallye se transforme en défenseur acharné de cette course qui a tué impunément des individus, pollué l'environnement [huiles déversées dans des cours d'eaux, jet des déchets mécaniques dans les puits etc..] et dont les organisateurs [A.S.O ] se refusent à indemniser les familles et localités traversées en arguant la responsabilité des victimes pour leur manque d'éducation.
Salem Mejbour Salem, puisqu'il s'agit de lui, utilisant l'antienne des organisateurs de cette industrie de pollution qui de surcroit gagne de l'argent sur les morts africains et la pollution de l'environnement, parle de pertes considérables des économies des pays traversés [Maroc, Mauritanie, Sénégal]. Comment peut-on encore utiliser un argument éculé que celui là pour justifier cette course spécialisée dans les morts dont les familles ne sont pas indemnisées et la pollution de l'environnement ? Ce monsieur sait-il seulement que les familles de toutes les victimes des rallyes à travers le monde sont indemnisées sauf les familles africaines et que A.S.O a mis un point d'honneur à ne pas le faire ?
Depuis que cette course a traverse (non pas en Afrique, comme il est abusivement et malicieusement dit) les pays cités, en quoi a-t-elle enrichi les contrées traversées ? Est-ce cette source d'enrichissement qui empêchent à l'action et poussent les gouvernants respectifs de ces pays à laisser mourir leurs populations et leur environnements pour des subsides provenant du rallye ?
Monsieur Salem Mejbour Salem connait-il l'existence du CAVAD et la guerre qui lui est faite par A.S.O [organisateurs des rallyes sur le continent], parce que celui-ci demande l'indemnisation des familles de victimes et le respect de l'environnement ? Ces revendications ne doivent-elles pas mobiliser les journalistes du continent en lieu et place d'une prostitution intellectuelle qui ne les grandit pas du tout et les pousse à jouer les avocats défenseurs d'une destruction environnementale couplée d'une tuerie impunie des populations locales ?
Qu'est-ce qui peut justifier une telle irresponsabilité, un manque criard de professionnalisme dans la recherche d'informations fiables et surtout une prise de position insensée de la part d'un journaliste dont le rôle premier est et reste: informer objectivement les masses ?
A.S.O et ses "stratèges" en communication disent abandonner le tracé africain du Sénégal, Maroc, Mauritanie et autres parce que ce rallye ne leur a pas rapporté grande chose pour l'Amsud. Un mensonge dont nous connaissons aujourd'hui les raisons dont la plus fondamentale est la multiplication des courses pour une maximisation des profits. La première c'est de faire croire que cette course est une aubaine, une chance, une panacée aux problèmes des contrées traversées en Afrique et maintenant aussi l'Amérique du Sud et ainsi essayer de se soustraire des obligations d'indemnisation des familles des victimes et de réparations des pollutions engendrées par les coureurs et leurs machines.
La seconde est que A.S.O a mué et, sous la houlette de Hubert Auriol (celui là qui vilipendait le rallye Dakar) continue bien d'organiser les rallyes sous les noms "AfricaRace", ou encore "Rallye Raid" et bien d'autres avec en toile de fond, le même mépris pour l'environnement et les individus.
La troisième est: contrairement à la sempiternelle critique des ennemis de l'Afrique et laquelle a été reprise par le président Sarkozy, loin de ne rien rapporter, les affaires tournent plutôt bien en Afrique pour tous les groupes et organisations qui s'y lancent. A.S.O a compris le système et c'est la raison pour laquelle, loin de s'en aller du continent comme il a prétendu, il multiplie plutôt des courses sous des noms différents.
12 mai 2008
CLAUDY RESTE UN FRERE QUI A PLUS BESOIN DE NOUS MAINTENANT.
Après la tempête, il est temps de calmer le jeu et tirer les enseignements de ce qui s'est passé. Un proverbe de chez moi dit ceci: " Lorsque l'enfant fait caca sur ta cuisse, tu ne la coupes pas, tu la nettoies ". Couper notre cuisse, entachée par l'erreur, la faute commise le 10 mai, c'est nous handicaper. Cette cuisse, nous avons encore besoin d'elle, donc nous avons besoin de Claudy comme il a besoin de nous. En sectionnant la cuisse, nous obéissons à l'ordre que l'adversaire nous intime de façon indirecte.
Comme je l'ai dit dans un précédent billet, la grandeur des hommes se mesure à leur capacité d'aller au-delà de leurs ressentiments et à pardonner ce qui peut être pardonner, pour se concentrer à l'essentiel. Et sans minimiser l'impair ou l'erreur ou la faute commise par Claudy Siar, il est indispensable de ne pas l'isoler, de ne pas l'accabler, mais de chercher à comprendre pour que demain, cette erreur, cette faute nous serve de leçon à tous et éviter de la commettre à nouveau.
Lâcher Claudy Siar c'est, non seulement le fragiliser et le laisser à la merci de nos adversaires (qui ne rêvent que de cela), mais c'est aussi nous fragiliser nous-mêmes, aussi "paradoxal" que cela puisse paraître. Le but ultime de nos adversaires c'est de nous affaiblir ceci, par tous les moyens. Il faut lire dans la recherche par l'adversaire, de tous les moyens pour nous faire tomber, un aveu de faiblesse face à notre détermination, notre unité.
Restons donc dignes jusqu'au bout en ne mordant pas à la tentation facile de l'auto-destruction en croyant nous rendre service, car nous rendons plutôt service à ce Mal qui, chaque jour, invente une ruse pour nous anéantir. Il ne faut jamais oublier que tout acte d'auto-destruction que nous faisons est pensé, planifié et même dirigé par nos adversaires.
Quelles que soient les raisons, si nous nous souvenons un seul instant des qualités, des actions de Claudy Siar en la faveur de la communauté, nous avons l'obligation de le pardonner et de continuer à le considérer comme un maillon essentiel de notre communauté. Je le souligne encore, notre adversaire est bien connu, et ses ruses pour nous affaiblir sont également connues. Ne réagissons donc pas comme il l'a prévu, car c'est lui donner encore plus de pouvoir pour nous avilir. Et la réaction de rejet de Claudy qui pourrait habiter chacun de nous actuellement, il l'a prévue et n'attend que cela. Nous avons plus de chose en commun avec Claudy Siar que cette différence du 10 mai. Sachons montrer à notre adversaire que nous lisons bien son jeu malsain.
C'est pour cela que nous devons saisir l'occasion qui nous est offerte aujourd'hui par cette situation, pour combattre avec détermination le CRAN, Lozes et les gens qui tirent les ficelles parce que je pense qu'ils sont plus nuisibles à la communauté que ne l'est Claudy si tenté qu'on est, de croire qu'il est nuisible pour nous. Claudy Siar n'est pas notre cible, n'est pas notre adversaire, n'est pas notre ennemi; il a failli comme nous tous le faisons tous les jours, mais il reste une pièce maitresse dans l'échiquier, il reste notre frère. Patrick Karam et bien d'autres comme le Collectif Dom sont à classer au même niveau que Lozes et le CRAN, c'est-à-dire irrécupérables et grands artisans de la division et de l'annihilation de notre combat. Ils méritent plus notre mépris, notre rejet, mais pas Claudy Siar.
- Avons-nous jamais vu, nos ennemis punir un des leurs qui s'en prend à nous ? NON, bien au contraire, ils le protègent, ils l'élèvent.
- N'est-ce pas union sacrée, chaque fois que l'un des leurs s'en prend injustement à nous ? Comme ce fut le cas avec Pascal Sevran et comme ce sera le cas aujourd'hui, demain etc.
- Avons-nous jamais réussi à créer le désordre chez eux ? NON!
- Permettent-ils seulement que nous intervenions dans leurs affaires ? NON !
- Alors pourquoi permettons-nous qu'ils le fassent chez nous ? Qu'ils soient maitres de nos actions, de nos pensées?
Lorsqu'on a pris le temps d'examiner les interrogations ci-dessus, on n'a plus le droit de rejeter notre frère, mais d'aller vers lui et essayer de travailler ensemble pour un futur meilleur, c'est-à-dire un futur dans lequel, nous serons maitres de nos actes et nos pensées.
Ne créons donc pas le climat de haine, qu'ils veulent que nous entretenions entre nous comme avec leur dernière trouvaille: l'idée qu'ils ont avancée de faire une journée de commémoration du 23/05 uniquement dédiée aux associations d'Outre-mer. Voila une ruse de plus, de nous monter les uns contre les autres. Une ruse qui, si l'on ne l'a décrypte pas avec de bons instruments, nous mènera tout droit vers la déchirure. L'adversaire est pernicieux, vicieux et il faut apprendre à le lire dans ses gestes et propos.
Je terminerai en m'inspirant d'une phrase de Fanon pour dire que: " Ne payons pas de tribut à l'adversaire en créant des polémiques qui s'inspirent de leurs aspirations."
POURQUOI LES BARBIES ONT TOUJOURS ETE UN DANGER POUR NOS ENFANTS
Belle démonstration de la complicité de ces parents noirs qui continuent de baigner leurs enfants dans l'aliénation savamment orchestrée pour détruire le Nègre.
Il y a des images, des gestes qui parlent d'eux-mêmes. Inutile de dire quoi que ce soit de peur de dénaturer le message de ce que vous découvrez dans cette vidéo.
Une chose est néanmoins à dire: Les parents noirs qui ne prendront pas toute la mesure de cette vidéo, font de l'auto-destruction.
MARCHE DE L'HONNEUR
Lorsqu'à
23heures30 minutes du 09/04, j'apprends de source sûre qu'il y aura
deux marches, j'ai finalement compris non seulement tout le sens du
texte d'AJM ici, mais la dérive, la grosse arnaque qui se tramait sur mon dos.
Dès
cet instant, le temps apportait donc les éléments de réponses aux
questions que je me posais et donc la plus importante est: Claudy Siar
est-il un manipulateur, est-il manipulé, ici. On peut dire à l'aune de nombreux éléments que:OUI c'est un manipulateur et NON il n'est pas manipulé, puisqu'il s'est livré volontairement.
Et son joli château vient de s'effondrer par cet acte de haute félonie.
Hier
à la place de la république, on a bien pu se rendre compte qu'à côté de
la Françafrique, il existe une entité peut-être pas aussi grande dans
son envergure, mais aussi dangereuse, pernicieuse voire mortelle: la Franç-à-nègres.
Entité constituée pour la plupart des aigris et déçus de plusieurs
horizons et dont Claudy Siar a rallié en prenant en otage la mémoire
des milliers d'africains déportés (faites bien attention à ce mot) pour la souiller dans un tango-zouk pédo-maléfique orchestré par Lozes & Cie. Bref d'un côté, il y avait un défilé des "has been" que l'état a financé et de l'autre une marche des afro-Antillais fiers de ce qu'ils sont.
Lorsqu'à 14
heures la bande à Beyala, Ribbe (très franchement que peut-on attendre
d'une vieille chaussette pourrie et d'une chauve souris) qui n'était là
que pour être vue fort de ce qui se disait à Tropiques F.M "Place
République-Bastille, l'endroit où il faut être", a entamé son défilé
direction Bastille, la cause pour laquelle nous étions là, venait de
perdre son sens profond pour être diluée dans la plus simple des
expressions: l'exhibitionnisme mercantil et vil.
Le virus de la
division venait encore de frapper et chose curieuse, un afro-descendant
lui même jetait en pâture l'honneur des siens, avec la complicité d'un
africain. Beau symbole et joli exploit des maitres de l'ombre qui,
réussissent à démontrer que le noir est corvéable et tellement cupide
qu'il soit des Antilles ou d'Afrique, en France on en fait ce que l'on
veut.
Je pris le parti
d'honorer les miens en m'alliant à ce que je considère la marche de
l'honneur, de la dignité, de la sagesse et de la mémoire nos ancêtres.
Il n'est pas important de savoir qui l'organise, mais de savoir pour
quelle raisons elle a été organisée. Seules les actes comptent et quoi
que pensent les autres vipères, les organisateurs de la marche de
l'honneur ont respecté la dignité de notre peuple. Seules les idées saines et nobles ont ma sympathie et non les personnes et cela, ceux et celles qui ont voulu se servir de moi, doivent se résoudre à cette idée une fois pour toutes.
Contrairement à
ce qui est dit ci et là dans les médias (pouvait-il en être autrement
?), le défilé de bastille a été comme on pouvait s'attendre, à l'image
de ceux et celles qui le constituaient et l'organisaient. C'est-à-dire
un défilé de la manipulation, de l'indécence et du mépris de la mémoire
des millions d'africains morts parce que les dirigeants de la France
l'avait ainsi décidé. Hier, ils ont, une fois de plus, décidé de mettre en
exergue leur mépris en décidant de venir exhiber les libertés tendancieuses à caractères sexuels, dans l'unique
but de brouiller les cartes et semer la division. La division va même très loin en proposant la journée de commémoration
le 23/05 pour les associations d'outre-mer. Mais ces gens pris comme
esclaves en Afrique pour lequel on dédie une journée de commémoration,
étaient-ils ultra-marins ou Africains ?
Défilé pour lequel la
participation était monnayée afin de grossir les rangs et tromper son
monde.
La marche de
l'honneur [République-Nation] était un réel succès, car volontaire
(aucun participant n'a reçu de l'argent ou quelques garanties pour y
participer comme ce qui s'est passé au défilé République-Bastille) et
digne. Pas de caméras de télévision pour venir distraire les uns et les
autres. Il m'est difficile de donner le nombre de participants, mais ce
qui rendait encore fierté et dignité aux ancêtres et à la marche, c'est
de voir des gens assis dans les cafés, d'autres garer leurs voitures et
rallier le cortège avec toujours cette même interrogation "j'espère que ce n'est pas le truc de Claudy siar et Lozes". Comme qui dirait, l'honneur ne se quémande pas et n'a non plus besoin de lumières, puisqu'il est lumière lui même.
Si
nous devons retenir une chose, c'est que la marche de l'honneur a été
un vrai succès qui parlera par lui même. Le défilé de bastille a besoin
de caméras et autres artifices, parce qu'une escroquerie ne peut que
fonctionner par des artifices. Au plus 2000 personnes ont pris part à
cette mascarade et parmi les 2000, il faut y extraire les quelques 500
personnes qui venaient des médias, bref un flop.
On m'aurait dit que Claudy Siar se coucherait, dévoilerait sa nudité de la sorte face au CRAN et ses mentors de l'ombre, personne ne l'aurait cru, moi le premier. Il faut donc y voir un signe des temps et comprendre la raison pour laquelle, il a fallu que ces choses ce dévoilent lors d'un tel événement. Fallait-il aller jusqu'à ce niveau de traitrise et de trahison comme l'a fait Claudy Siar pour avoir la permission d'utiliser le mot déportation ? Les financements malsains de Tropiques F.M justifient-ils cette félonie et un tel volte-face ?
MARCHE DE L'HONNEUR II
Vidéo envoyée par MBOA
10 mai 2008
LE CRAN, EUX et NOUS !
Les articles 1382 et 1383 du code civil français disent respectivement ceci: " Tout fait quelconque qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. " et " Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence."
Le CRAN vous dérange, alors passez à l'action en le mettant face à ses responsabilités.
La bronca qui a eu lieu avant le 10 mai a, comme il a été souligné ici, montré si besoin était, notre faiblesse, notre double incapacité non seulement à agir collectivement, mais aussi à défendre nos intérêts même les plus capitaux pour ne pas dire vitaux. Ce faisant cette double incapacité que nous cumulons a davantage révélé que l'ennemi peut à sa guise, nous fragiliser avec une déconcertante facilité.
Tout le monde s'accorde à dire que le C.R.A.N*, est un ersatz d'une autre entité régnante et interlocuteur privilégié des institutions de ce pays, qui n'a pas légitimité à agir et à parler à notre nom. Il est estampillé comme l'antichambre des basses manœuvres de l'état français envers les noirs se trouvant sur le territoire français et par voie de conséquence comme un tremplin pour accéder à la notoriété suprême: un poste de député, de maire et dans les cas les plus prestigieux, la présidence de la république d'un pays de la françafrique. Toute cette diatribe nous est connue, puisque pendant des années et peut-être encore maintenant, SOS-Racisme, autre émanation des officines de l'état français, joue cette même symphonie sous nos regards et acclamations. Qu'il soit permis de dire que parmi les critiques qui décrient le CRAN, il y en a qui émanent d'associations dont on se demande si elles ne servent pas d'écran à leurs responsables, qui sont aussi à l'aise dans l'exercice de la pratique des officines pourtant, elles (associations) ne sont l'émanation, ni l'ersatz d'aucune autre entité, elles sont plutôt black-black-black pour paraphraser quelqu'un.
Que faisons-nous donc pour empêcher cette usurpation de titre et du CRAN et de SOS Racisme qui sont reconnus par l'état français, les médias etc. comme entités légitimes pour défendre nos intérêts et être nos représentants devant les institutions de ce pays ? C'est cette interrogation qui doit nous habiter lorsque nous dénonçons le CRAN et les autres.
Certains m'ont posé la question sur le bilan du CRAN dans ses actions à défendre les noirs. Ils attendent que je reconnaisse qu'il est nul. C'est d'une évidence qu'il ne viendrait même pas à tout individu sérieux de poser une telle question. Mais c'est encore un aveu de faiblesse que de ne décliner que cet aspect de la question. Il faut avoir le courage et l'honnêteté de poser judicieusement la question du bilan du bilan de la manière suivante: Quelles sont les actions entreprises par vous pour empêcher le CRAN de produire un bilan nul alors qu'il parle en votre nom, à votre place ?
A titre individuel, lorsque l'on a connaissance de l'usurpation de son identité, d'une tutelle inconnue et les conséquences qui vont avec quelle est la réaction que nous avons ? N'est-ce pas de se défendre contre cette usurpation, de la combattre et non limiter l'action dans la simple dénonciation et la pleurnicherie ? Mais qu'est-ce qui fait donc que l'on reste passif, contemplateur et même complice des agissements du CRAN alors que nous l'avons identifié comme un escroc, un usurpateur etc. une franç-à-nègres ?
J'ai proposé l'idée aujourd'hui qui me semble être la mieux appropriée pour essayer d'amorcer une tentative de reprise en main de cet "outil" qui prétend parler à notre nom qui est: de l'investir, de l'assaillir, de déloger l'intrus usurpateur en imprimant notre point de vue, de lui retirer la légitimité que nous ne lui avons jamais accordée.
Je ne vais pas ici mettre toute la stratégie, mais l'idée est d'importer, d'apporter, d'introduire à l'intérieur même du CRAN, une contradiction qui serait de nature à chasser ses tenants de l'ombre pour s'approprier un outil qui est le nôtre comme il est dit.
Si le CRAN est à l'aise c'est parce qu'il n'a jamais eu, aura t-il un jour, une contradiction des "noirs". Le CRAN dans sa déclinaison actuelle ne parlera jamais des problèmes des "noirs", il les combattra même avec plus de véhémence les jours avenirs et nous le savons tous. Et deux alternatives s'offrent à nous, soit nous continuons à subir cette situation ou alors nous la refusons et la refuser c'est aller au devant du CRAN pour le faire savoir.
Le terrain sur lequel les "noirs" doivent aujourd'hui agir est politique, sans lequel, il est inimaginable de stopper le CRAN et d'autres organisations qui nous seront imposées. Alternative Démocrate a amorcé l'initiative et là encore, on voit notre incapacité à soutenir, à porter des projets qui sont pour nous et faits par nous. Si le CRAN sévit, c'est parce que nous l'avons voulu ainsi.
Le CRAN est entrain de devenir un Sos-Racisme bis, dont les penseurs sont dans l'ombre et mettent en exergue des figurants, qui sont sensés représentés la communauté noire. Et laquelle communauté noire reste dans l'inaction et des querelles de bas étages qui obéissent aux aspirations de ses ennemis au lieu de s'attaquer à la citadelle "prenable" qu'est le CRAN. Il dépend de la détermination et de l'envie des noirs, pour que le CRAN ne parle plus à leur nom et place, à ne plus se laisser distraire et détruire. On pourrait ainsi paraphraser Achille Mbémbé en disant donc que: "la communauté noire de France se sauvera par ses propres forces, ou elle périra. Personne ne la sauvera à sa place et c'est bien ainsi."
* Vous noterez la différence fondamental dans les acronymes C.R.A.N et C.R.I.J.F par exemple. Pendant que d'un côté on parle de d'associations, de l'autre on parle d'institutions.
