30 juillet 2008
LES PRIX DES COUARDISES
Thomas Sankara: "L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s'il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d'un maître qui prétend l'affranchir. Seule la lutte libère..."
La stupéfaction, l'émoi et bien d'autres sentiments animent aujourd'hui la communauté "noire" de France face la détermination de la classe politique française et en particulier du sarkozysme à établir d'autres rapports avec elle, basés sur la répression sauvage et arbitraire, le déni de tous les droits et la chasse à l'homme concernant les individus issus de cette Communauté. Le "sarkozysme" dont l'autre caractéristique essentielle en plus du bling-bling, du clientélisme est: son irrépressible obnubilation à humilier l'Afrique pour ne pas dire les "noirs" par une rhétorique, produit d'une grande incurie qu'une simple expression de méchanceté gratuite et primaire.
Face à une telle démonstration d'incurie et d'incompétence, on comprend aisément les propos de François Mitterand, perçus comme narcissiques à l'époque, lorsqu'il se considérait comme le dernier "grand" président de France.
La sagesse populaire nous apprend que l'on a les gouvernants que l'on mérite et les français ont, celui qu'ils méritent, quelles que soient les raisons de ce choix. Dans le cas des "noirs" de France, on peut également dire qu'ils ont le traitement qu'ils méritent.
Lorsqu'on fait le choix du fourvoiement, de la compromission, de la félonie, du déni de soi alors il n'est pas surprenant que le résultat soit celui que l'on connait aujourd'hui en France où, le pouvoir en place ne fait l'économie d'aucune humiliation envers les noirs. Lorsque l'on va jusqu'à quémander, s'agenouiller devant l'autre pour vous reconnaitre comme son alter-égo, le résultat est hélas l'avilissement. Les dernières humiliations en date sont le déni de justice à l'endroit de Pierre-Damien Kitenge et l'arrogance d'un Henri Guaino qui enfonce le clou un an après l'injure certes empreinte d'une incurie notoire retentissante et somme toute attristante de son auteur à l'endroit de l'Afrique, mais preuve du manque de considération que les autorités françaises ont des noirs en général et la cause de tout cela ? Le besoin quasi pathologique de certains parmi ces derniers, à chercher toujours à plaire et oubliant que: "La clé de l'échec est d'essayer de plaire à l'oppresseur". A se demander quelle humiliation ferait prendre conscience aux noirs de la nécessité de se décider enfin à se défaire de l'emprise ?
Pourtant, les exemples de déception parmi ceux qui ont cru à une reconnaissance de l'oppresseur sont nombreux; mais comme il est dit précédemment, le mal doit être pathologique pour que nombre de noirs continuent dans cette voie de la mort par procuration, oubliant le proverbe qu'Aminata Traoré nous rappelle dans son roman* :"Les mêmes
mains qui vous applaudissent quand vous montez sur le trône, sont
celles-là qui applaudissent également quand vous chutez " et modestement on pourrait rajouter à cette citation: "sont celles qui vous aident à chuter".
Alors toutes les jérémiades auxquelles nous assistons de la part de cette communauté, ne sont à classer que dans ce que nous apprend l'autre adage: "Les chiens aboient, la caravane passe" et rajoutant à cet adage une boutade révélatrice de ce que l'on pense du nègre: "on s'en fout des nègres à Paris ". Oui! La caravane sarkozyenne continue impassiblement son chemin, car elle sait bien que les chiens en face ne savent et ne peuvent que hurler et incapables de mordre, car à la vue de l'os, ils rentrent savamment et joyeusement leur queue.
* "Viol de l'imaginaire" de Aminata Traoré.
28 juillet 2008
LE PARC DE LA VILLETTE SOUS L'EMPRISE DU GENIE MBAPPE

Un ami admirateur et mélomane dit de lui qu'il est tout simplement "un rouleau compresseur" . Une fois sa guitare basse à l'épaule, ses lunettes bien ajustées et ses gants confortablement portés, plus rien ne résiste à ce "monstre sacré" dont la beauté, la précision et la justesse du jeu trouvent leurs origines dans l'élégance, la grandeur et la magnanimité des génies bienfaiteurs. L'unique et seul bassiste aux mains gantés vous transporte dans un univers où les sons et les génies vous enrobent de leurs béatitudes.
Étienne MBAPPE ne pouvait ne pas exister, sinon se poserait la question de son créateur. Dieu étant donc équilibre et perfection, Étienne MBAPPE existe ce, pour la grandeur de la musique, pour l'exaltation de la beauté, pour nous permettre d'admirer le génie de et dans la création et aussi pour que le mot excellence prenne corps et tout son sens lorsque ce natif du Cameroun enjolive le verbe par le son.
Les badauds venus nombreux dans les parcs de la villette et présents devant la scène où se produisait E.MBAPPE ont, pendant près de deux heures été envoutés par celui dont l'humilité aurait fait dire à Michel Jonaz :" En plus d'être fort, il se permet le luxe d'être humble". Oui Michel! l'humilité est la marque des forts. Rappelons au passage que Ray Charles et autres Jo Zawinul n'en pensaient pas moins de ce concentré d'excellence musical qui se trouve dans ces doigts de génies dont Étienne MBAPPE prend le soin de protéger par des gants noirs comme pour rendre hommage à cette Grâce qui lui a fait l'honneur de s'y installer en ne l'exposant pas à la souillure de la médiocrité ambiante du commun des mortels.
Pendant deux heures, Étienne MBAPPE a déplacé les mengous "génies protecteurs en langues duala" de son ile de "Bonendale" pour gentiment ensorceler le ciel, les âmes et cœurs des parisiens dont les contingences de la vie quotidienne sont de plus en plus pressantes pour les plonger dans les méandres de son nouvel opus au titre ô combien évocateur de "Su la Take".
"Su la Take" qui signifie tout simplement "La fin de la misère". Comme si en ce 27/07/2008 à 19 heures, les organisateurs du spectacle, las de cette misère de plus en plus encombrante et envahissante dans l'univers du citoyen parisien, avaient pris la décision de conjurer le sort par des incantations aux vertus salutaires en provenance d'un petit village camerounais [qui a eu la divine bénédiction d'être porteur d'un musicien d'exception euh de génie] en donnant rendez-vous aux éléments de la nature pour cette cérémonie exceptionnelle dont le guide était MBAPPE Étienne.
Rappelant au passage que le Cameroun est le pays qui au monde produit les meilleurs bassistes, pays dont les bassistes inspirèrent, même si l'on ne le dit pas assez ou jamais, JACO PASTORIUS en personne qui venait tirer ses inspirations au Cameroun en visitant les cabarets et autres lieux où la musique se joue avec délectation et maestria, Magic Étienne a, pendant deux bonnes heures, apporté de la joie dans les cœurs et les visages des parisiens. Tout y passe ! Des ballades aux swings, le public a vibré aux rythmes des sonorités du quintet sans en aucun moment esquisser un signe de lassitude; bien au contraire, à longueur que le concert avançait, sa "faim" du rythme devenait de plus en plus ogresque et sa soif flirtant l'addiction, et Étienne et son groupe se transcendaient.
Comme celui que tu nommes le poète et prophète (feu EBOA LOTTIN) remerciait son bienfaiteur et ami James, à notre tour, nous te disons : MERCI Étienne pour ces instants de bonheur dont la source vient directement de "Bonendale" pour ne pas dire du Mboa (Pays, Bercail, Maison etc...)
06 juillet 2008
SI LE TENNIS EST roi, alors les DEESSES sont WILLIAMS
Parler du sport est toujours difficile quand d'autres préoccupations plus graves sont susceptibles de mobiliser nos énergies. En ce sens le sport pourrait revêtir la peau de l'opium du peuple, nous détournant de l'essentiel. Ce qui est réellement le cas dans certains pays où les dictateurs sages, profitent des victoires des équipes ou des individus pour asseoir leurs incompétences en s'appropriant celles-ci (victoires).
Mais là, c'est plus fort, car inédit. On (les experts et spécialistes) les donnait "finies", après avoir tant bien que mal cherché à accabler leurs parents; le père WILLIAM, cible des langues de vipères de certains plumitifs jaloux; un homme digne qui a su apprendre à ses filles, le sens de l'effort. Filles bien élevées et correctes qui ont le sens des vraies valeurs. D'autres vont même jusqu'à vilipender leur physique d'ange par jalousie ? Mais surtout ce qui choque les rapaces, c'est que monsieur et madame WILLIAMS, gèrent à merveille les revenus de leurs rejetons sans que les charognards y aient accès. Un peu à l'image de ce que l'on reprochait à Anelka de ne faire profiter son magot qu'à sa famille en confiant la gestion de sa carrière et autres business à un de ses frères. 
Les sœurs WILLIAMS viennent une fois de plus faire la démonstration de leur emprise sur le tennis, au grand dam des médisants. Elles ont démontré a maintes reprises que çà n'est qu'un jeu et quelque soient les enjeux. Elle démontrent vraiment que "beautiful is black". Pour le coup elles sont les sœurs "Raflewinbledon", pour le grand bonheur d'amateurs du beau jeu et des valeurs familiales. WILLIAMS FOR EVER !
Quelle belle image! Le triomphe de l'entente familiale sur les enjeux.
05 juillet 2008
LE 466-64: UN NUMERO QUI RAPPORTE GROS
Nelson Mandela et l'ANC vont être retirés de la liste noire américaine du terrorisme
(Sat, 28 Jun 2008 15:02:50 GMT)
Le
Sénat américain a adopté, samedi, une loi visant à retirer l'ancien
président sud-africain et son parti, le Congrès national africain (ANC)
au pouvoir, de la liste noire américaine du terrorisme
Si l'expression "boire le calice jusqu'à la lie" prend tout son sens, c'est surement avec le personnage de Nelson Mandela. Et maintenant, tant que l'on peut gagner un maximum d'argent sur son dos et sous son couvert, alors pourquoi s'en priver. Le matricule 466-64 personnalisé par Nelson Mandela est une "marque" qui se porte bien, car se vend bien.
Voilà une société pas superstitieuse pour un sou et qui pourtant se garde bien de fêter des anniversaires avant le temps parce que dit-elle, "cela porte malheur". Et les incrédules que nous sommes qui pensions comme nous l'apprend l'adage "l'heure c'est l'heure après ou avant l'heure ce n'est pas l'heure" ne comprenons plus rien au concert organisé à londres le 27 juin pour les 90 ans de Nelson Mandela né le 18 juillet.
Mais pourquoi un nonagénaire qui tient à peine sur ses jambes déroge t-il à cette exception et dont l'anniversaire est célébré loin de ses bases avant l'heure après des heures d'avion qui pouvaient lui être davantage préjudiciables au vu de son état de santé ? Est-ce à dire que de Johannesbourg à Durban en passant par Soweto ou dans toute l'Afrique, y a pas de lieux capables de célébrer l'anniversaire de Nelson Mandela pour se résoudre à faire déplacer un vieillard très malade à Londres pour fêter avant l'heure son anniversaire ?
A moins que ce voyage fut aussi le prétexte indiqué pour une demande d'approbation dans le concert nauséabond de la cabale lancée contre Robert Mugabe par les parangons de la justice. D'ailleurs nous dit-on, Mandela aurait dénoncé la "tragique défaillance de la direction" du pays dirigé par Bob. C'est vrai qu'avant, lorsque tous les biens (99%) étaient concentrés dans les mains de (-1%) de la population et que les autres 99% d'individus devraient se partager 1% de biens, le Zimbabwe était un pays très florissant, tout le monde était heureux.
Lorsque Gordon Brown, le premier ministre britannique, celui là qui (comme bien avant lui Georges Bush voulait la tête de Saddam Hussein) veut la tête de Robert Mugabe, déclare : "le plus grand homme de notre génération". Il aurait été complet en y accolant : " et surtout le plus lucratif ". Comme on dirait communément, "une affaire qui roule". Nelson Mandela est la poule aux œufs d'or pour les politiciens occidentaux, les chaînes de télévision, les promoteurs de spectacles, les industriels de la recherche qui préfèrent se pencher sur le Sida et non sur le paludisme et la malaria tout en posant des obstacles aux chercheurs du tiers monde qui essayent d'apporter des solutions sur ces maladies typiquement africaines et pour cause: ne rapportent pas gros, ne sont pas "bankable" comme on dirait en langage "hollywoodien".
Concert apprenions-nous, visait aussi à récolter des fonds pour la fondation Nelson Mandela, pour la lutte contre le sida. C'est bien pourtant contre le pays de Mandela, alors que ce dernier était encore en exercice que les chacals de l'industrie pharmaceutiques réunis sous le sigle de (PMA) introduisaient une plainte contestant une loi
sud-africaine adoptée en 1997 par le gouvernement de Nelson Mandela,
qui permet au ministère sud-africain de la Santé d’importer des copies
de médicaments encore protégés par des brevets, cette loi devait servir à diffuser massivement, et à cout réduit, des médicaments génériques contre le sida. En initiant cette plainte, le PMA bravait ainsi une clause de sauvegarde des accords de l’OMC qui permet aux états de passer outre la protection des brevets en cas d'urgence sanitaire.
Il ne se passe pourtant pas un jour sans que l'on nous rappelle que le paludisme est la plus grande cause de mortalité en Afrique, mais curieusement, ceci ne suffit pas pour mobiliser les fonds et favoriser la recherche contre ces maladies. Le Sida qui n'est pas qu'un fléau africain comme on veut le faire croire, est également une gangrène en occident où les chiffres sont aussi élogieux. Quoi de plus attractif que l'image de Mandela pour mobiliser les fonds pour une maladie qui a le tort de fragiliser aussi l'occident.
Il est donc assez aisé de comprendre que l'image de Mandela est lucrative et ne sert forcément pas les africains; elle permet de mobiliser les fonds pour le sida, mais elle permet surtout de faire la recherche pour une "épidémie" qui touche aussi (heureusement?)les populations occidentales .
Personne n'est en reste, dans cette exploitation honteuse et comme toutes les exploitations, se pare de la couverture de l'humanitaire ou du combat contre X ou Y afin de ne pouvoir éveiller quelconque suspicion. Bien sûr nous dit-on, parlant de l'événement de londres (anniversaire des 90 ans de Nelson Mandela), ceci a permis de récolter les fonds pour la fondation, mais combien cela rapportera t-il aux organisateurs par rapport à ce que recevra la dite fondation ? Laquelle versera l'argent dans la recherche en occident parce que, comme dit Cécile Guthmann*:L’industrie pharmaceutique prétend que l’Afrique du Sud
ne dispose pas des infrastructures et des moyens nécessaires pour
mettre en place une politique sanitaire de prévention et de soin. C’est
tout à fait inexact." Elle ajoute : "L’Afrique du
Sud est un pays riche. Si on lui en donne la possibilité, elle peut
mettre une telle politique en place très rapidement."
Il y a des destins comme celui de Mandela, qui ne sont faits que pour être célèbres. Après la célébrité acquise comme prisonnier politique, est-il en passe d'accéder à celle de la marque humaine la plus lucrative tant politiquement que financièrement ? Seul le temps est capable de nous le dire.
P.S: Même pendant sa présidence, Nelson Mandela était considéré par une certaine intelligentsia comme terroriste, et cela est toujours le cas aujourd'hui comme le rappelle la dépêche ci-dessous:
Nelson Mandela n’est plus "officiellement" persona non grata aux Etats-Unis
Le
nom de Nelson Mandela et des dirigeants du Congrès national africain
(ANC) ne figureront plus aucune liste noire américaine antiterroriste.
La Chambre des représentants américaine a adopté jeudi un projet de loi
pour réparer cet anachronisme qui date de la période de l’Apartheid où
l’ANC était considéré comme un mouvement terroriste. Une bonne nouvelle
au moment où Nelson Mandela s’apprête à fêter son 90e anniversaire (le
18 juillet). En prélude à l’évènement, des stars de la musique lui
rendront hommage à Hyde Park, à Londres, le 27 juin prochain.
* Cécile Guthmann a été superviseur de la pétition lancée par certains médecins (MSF) dont le souci du bien-être et de la santé pour tous reste non négociable.
MSF avait lancé une pétition contre cette plainte de la honte des industries pharmaceutiques .
02 juillet 2008
EN FRANCE L'INDIGNATION EST "BLANCHE" COMME LA SOUMISSION EST NEGRE
S'il était encore de ce monde, nul doute que le plus sage des africains parce que ayant siégé à l'académie française, et aussi peut-être pour avoir livré le pays à la Françafrique sans aucune forme de procès, ou pour avoir traqué "l'affabulateur" Cheikh Anta Diop aurait, à l'image de la très sage sortie verbale: "l'émotion est nègre comme la raison est hellène ", a n'en pas douter, en cette période où l'indignation requiert certaines aptitudes et obéit à certains critères, écrit quelque chose du genre: " l'indignation est leucoderme comme la soumission est nègre ".
Le "champion de la dignité africaine" comme l'avait surnommé l'autre sage Koffi Annan aurait à coup sûr,une fois de plus, fait sourire le nègre fondamental, celui que je surnomme moi "l'excellence du nègre":Aimé Césaire. Ce dernier aurait à coup sûr emmerdé ces envolées lyriques/rhétoriques destinées à amuser la galerie. Trêve de nostalgie et de fiction, continuons !
La très célèbre formule de celui que la France a toujours vu et considéré comme un ami et pour cause, elle (citation) ne pouvait mieux étayer, mieux exprimer, mieux dire ce que des siècles entiers anthropologues, sociologues, scientifiques occidentaux essayaient de faire passer à leur opinion et au monde entier. Oui! nous nègres sommes des sujets (objets) à émotion et toute activité surtout cérébrale nous est de facto prohibée voire impossible.
Dans le contexte actuel, les différentes politiques menées ci et là abondent dans ce sens et par tous les moyens les recteurs de la pensée font payer à ceux et celles qui auraient la velléité de passer de l'émotion à la raison, à tous et à toutes qui voudraient se soustraire à la soumission pour l'indignation, le prix de cette irrévérence, de cette insoumission de cette insolence.
Ainsi le disait Thomas Sankara: "La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament." Le remède à la soumission collective et institutionnelle à laquelle, les différentes politiques menée en France voudraient cantonner les minorités sont: Révolte, la capacité d'indignation et le refus de cette entreprise de décervelage de masse car comme le rappelait une fois de plus Thomas Sankara, "L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère... "
Voir MISE EN EXAMEN POUR AVOIR DÉNONCÉ ici aussi: LE DEVOIR DE COMBATTRE ici



