15 décembre 2007
Une Leçon pour les présidents Biya, Bongo, Sassou, Wade et les autres soumis.
Après la mémorable déculotté qu'il vient d'infliger à la classe politique française, une formation de cynisme politique à Nicolas Sarkozy, le colonnel Kadhafi continuera son bonhomme de rallye avec le sentiment du dévoir accompli ce, en ayant aussi fait un cours de logique et de cohérence à la France en matière de respect de droits de l'homme. Là où le dirigeant africain a coutume de se montrer en " soumis ", Kadhafi a montré l'impertinence, non pas celle d'un insolent, mais d'un homme, d'un dirigeant qui ne se laisse pas dicter la conduite à suivre. Loin du meilleur élève comme le confessait Biya à l'endroit de Mitterand, Kadhafi, sans mot dire, a montré qu'il est le maître à bord même en dehors de ses bases.
Cette attitude ferme et digne du leader lybien et l'accueil triomphant qui lui été réservé par son homologue français, malgré quelques canards boiteux, tranchent d'avec les actes d'allégence auxquels les Wade, Bongo, Sassou Nguesso, Biya et toute la clique qui se couchent devant les dirigéants occidentaux et l'anonymat voire l'indifférence que seul Paris sait leur réserver. La dernière visite de Biya passée inaperçue montre le peu d'égards qu'on a des gens de son espèce, rappelant le dicton "on s'en fout des nègres à Paris". Seul Thomas Sankara avait auparavant eu le courage de dire à la France et à Mitterand qu'il était un dirigeant au même titre et à qui on ne dicte pas la conduite.
A quoi tient cette différence de considération ? Il semble pour ma part quelle se résume en trois mots: manque de dignité.
Les présidents de l'Afrique dite sub-saharienne dans leur majorité sont des individus qui n'ont aucune dignité et n'en exige par ailleurs pas de leur maître élyséen ou d'ailleurs qui ne se privent pas de les traiter comme tel. Comment peut-il en être autrement, puisque tous surtout ceux de l'Afrique dite francophone doivent leur place à la France, qui les aide ainsi à truquer les éléctions et à mater le peuple. On se souvient encore du cas du Togo.
Lorsqu'il s'est rendu en Algérie, même s'il n'a pas demandé pardon ouvertement, Sarkozy a été contraint de rénier son discours sur le rôle positif de la colonisation et de se soumettre à la volonté du peuple algérien.
L'arrogance du président Sarkozy et son discours injurieux à Dakar avec l'aval de Abdoulaye Wade très admiratif, se sont transformés en Algérie en une humilité et dans le comportement et dans le discours; tout simplement parce que le président Bouteflika n'aurait jamais permis que Sarkozy ou un autre vienne faire du zèle. D'ailleurs le président Sarkozy et la France s'en ont rendu compte avec l'interdiction signifiée à Enrico Macias de faire partie du voyage, mais surtout par la sortie du ministre Mohammed Abbès, le ministre des moudjahidins (anciens combattants) , qui déclarait que l'éléction de Sarkozy a été favorisée par le lobby juif. Propos qui ont suscité, comme chaque fois il est question de mot lobby juif en France, une condamnation pour antisémitisme.
Les seuls arguments de la Realpolitik ne suffisent à expliquer l'accueil faste qui a été réservé au colonnel libyen, tout comme, ainsi l'explique Sarkozyavec l'arrogance qui va avec, l'accompagnement vers la voie de la respectabilité de Kadhafi. Fait est que Kadhafi ne doit pas son pouvoir à la France encore moins à un bleu qui a moins de 7 mois d'expérience d'exercice de pouvoir au sommet d'un état. Une autre explication tient au fait que la dignité est une question d'honneur chez Kadhafi ou Bouteflika et autres dirigeants du Maghreb, alors qu'elle ne veut rien dire aux gens comme Biya, Bongo, Sassou ou Wade, ce dernier d'ailleurs qui a pour épouse une française de souche alors que le Sénégal a de belles femmes.
L'Afrique dite francophone est mal partie car elle est le réservoir de dirigeants soumis et à la solde de la France et qui sont tous des élèves de Sarkozy malgré leur durée à la tête de leur état respectif et leur âge très avancé.
Les populations africaines francophones devraient s'attéler à mettre dehors ces dirigeants qui brillent par leur soumission aveugle à la France car ils sont l'une des sources principales de leurs problèmes.
Moralité: L'impopularité occidentale de Kadhafi devrait servir de leçon à ses homologues africains, car elle lui assure le respect contrairement à leur posture d'esclaves volontaires.
11 décembre 2007
CE N'EST PAS UNE LEçON DE MORALE, MAIS DE COHERENCE ET LOGIQUE AVEC SOI MÊME
En omettant de dire que le leader libyen a rappelé d'abord que c'est la richesse de l'Afrique qui agite l'Europe, martelant au passage que la France par exemple se chauffe au gaz algérien pourtant,
ses voitures roulent au pétrole gabonais, camerounais etc...bref
Kadhafi signifiait à Sarkozy et ses sbires qu'ils ne sont rien
sans les Africains; Pascal Liétout dont le compte rendu se trouve ici, a presque bien résumé le propos de l'homme libre qu'est Kadhafi.
Tenant à voir de près cet homme qui incarne la dignité qui est une chose rarissime chez beaucoup d'africains aujourd'hui et surtout leurs dirigeants, excepté aussi Mugabé, car ce mot pour des gens comme Bongo, Sassou, Eyadema et surtout Wade ne veut rien dire, j'ai été à l'UNESCO écouter Kadhafi. Belle surprise, il y avait le frère Kemi Seba.
Loin d'accuser (verbe utilisé par P.L et à dessein), le colonel Kadhafi soulignait plutôt les contradictions de ceux qui se permettent de lui faire la leçon sur le respect des droits de l'homme. Loin d'une leçon de morale, c'est plus une leçon de logique et de cohérence qui a été dispensée aux Européens, champions du monde des principes et piètres pratiquants.
Demandant au passage aux Africains de s'organiser et d'être dignes. Le leader libyen reste médusé devant le hiatus, la schizophrénie par exemple de la France qui se rêve fondatrice des droits de l'homme et leur non respect par celle-ci.
Pour accéder à la demande du président français qui lui a soufflé de parler (condamner)* les évènements de banlieues, Kadhafi a dû, un court moment user de la langue de bois. On peut comprendre, puisque l'occupant de l'élysée et son staff ont dû faire de leur côté, quelques courbettes et en gentleman, le guide de la révolution verte a dit son désaccord pour de tels actes. Mais fidèle à lui même, il questionnait la France: Qu'est-ce qui fait qu'on en arrive là ?
* D'après mes informateurs, quelques gâteries ont été consenties à l'homme fort de la Libye e pour qu'il parle de la banlieue.
08 décembre 2007
Cécité j’écris ton nom
Un billet instructif de l'association ARMADA.
2 mômes réduits en merguez, volontairement, à Clichy sous Bois.
Combien de mômes capturés comme des bêtes et exhibés comme des trophées de chasse : rappelons-nous la dépouille nocturne de Lamine Dieng.
2 mômes de Villiers le Bel, dont l'un était apprenti-boulanger, qu'on essaie de nous faire passer pour de dangereux voyous. Ras-le-bol de ces massacres au compte-gouttes !
Après chaque accident, on découvre que la version officielle ne tient pas debout.
Rappel : deux ans après 2005, 2 policiers sont mis en examen pour non assistance à personne en danger, pour la course poursuite puis l'électrocution à Clichy sous Bois des trois 'cambrioleurs' (terme utilisé dans un rapport policier, repris publiquement par le Ministre de l'Intérieur de l'époque, en soutien à ses troupes).
Des membres de « services spéciaux d’un pays étranger » présents dans les rues de la banlieue nord ?
Des bruits courrent selon lesquels des agents du MOSSAD (services secrets israéliens) circuleraient, « habillés en vêtements de circonstance » dans les rues de Villiers Le Bel et Sarcelles. Dans quelle mesure est-ce vrai ? Ce que nous savons par contre avec certitude c’est qu’un « chauffeur de taxi grand adulte » a été vu déversant de l’essence sur le toit de la bibliothèque de Villiers Le Bel (journal de France 2). Pourquoi la justice et la police n’ont-elles pas procédé à des investigations poussées afin de retrouver cet individu adulte ? Quel jeu joue le Pouvoir Sarkozyste ? Et si l’ingérence étrangère se confirme, que reste t-il de l’indépendance de la France ? Aurons-nous aussi droit aux attentats suicide made in Israel, comme en Irak, pour justifier une occupation militaire des banlieues ?
A ceux qui nous rétorquent que « ce n'est pas ta voiture qui a brûlé » nous disons :
Les délinquants ordinaires, marchands de poison et marchands d’armes, disparaissent partout où la jeunesse peut gagner sa vie avec des projets mobilisateurs. Mais Sarkozy ne veut pas d’une jeunesse debout, d’une jeunesse qui pense ! Il veut nous acheter et nous endormir avec des carottes de Noël : « travaillez plus, gagnez plus, dépensez plus, mais pour ceux qui ne peuvent pas, ce sera le Père Fouettard !
En douce, le code du Travail passe à la trappe
Tandis que l’instrumentalisation du malaise des banlieues continue de plus belle avec une mise en scène hollywoodienne : déploiement des hommes du RAID (cagoulés, mitraillette au poing) et ballet d’hélicoptères au rayon laser sur les villes de Villiers Le Bel et Sarcelles, M. Sarkozy est en train de détruire le Code du travail dans le plus grand silence ! Des négociations (est-ce le bon mot ?) auraient lieu avec « les grands syndicats » mais ceux-ci n’en parlent pas et mobilisent encore moins !
Nous dénonçons la mise en scène d’une « banlieue insurrectionnelle » pour détourner notre attention. Le Pouvoir essaie de se faire mousser sur le seul thème qui lui reste : lOrdre… vraiment ?
POURQUOI ces manœuvres machiavéliques ? Le
code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour
seize millions de salariés du privé. C’est aussi le droit le moins
connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de
droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège et contribue à
fixer le coût de la force de travail de la population active. C’est un
droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas,
minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque
ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des
larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs,
produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays.
C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit ! Ce plan
machiavélique et secret de régression sociale, nous le refusons !
La délation est encouragée partout : il s’agit de corrompre le sens moral de tous.
Ici à La Poste, là à l’ANPE les personnels sont formés au cours de stages obligatoires à la PAF (Police de l’Air et des Frontières) dans l’art de dénoncer les éventuels travailleurs aux papiers insuffisants ou sans papiers…dans telle commune ou ville des habitants sont incités à révéler les noms de ceux qui hébergent ou aident des élèves menacés de reconduction barbare par avion….
Non, notre honneur n’est pas à vendre. Les enjeux sont trop graves.
Il faut forcer l'intelligentsia à prendre ses responsabilités devant les 'tunnels d'assoupissement' qu'on nous enrubanne de réalisme et qu'on présente comme seule alternative, complémentaire du rétrécissement de nos libertés.
Tous les mouvements de résistance rejettent les journalistes, complices du Pouvoir et créent leurs propres réseaux d’information et de diffusion. Nous savons tous que si guerilla urbaine il y a, c’est contre la dictature globalisée du marché, la logique USraélienne dont Sarkozy est l’agent inconditionnel. Et la jeunesse n’est pas dupe !
POURQUOI l’Etat refuse-t-il une taxation dissuasive de toute l’activité commerciale basée sur la violence et la pornographie ? Ceci permettrait le financement de campagnes aussi radicales que celles qui ont fait reculer d’autres fléaux, avec l’appui unanime de la population, accidents de la route et tabagisme. Mais l’Etat préfère se coucher devant les marchands de criminalité et de prostitution.
La jeunesse a droit à la dignité. Il faut arrêter d’empoisonner moralement les enfants !
POURQUOI ces promesses ne débouchant sur rien, comme tant de stages bidon ? Pourquoi ce mécanisme de recrutement au faciès (comme le contrôle policier) qui discrimine en rejetant toujours plus loin, plus bas ? Pourquoi ces jeunes sont-ils exclus des emplois existants dans leur région ? Pourquoi une politique de développement économique permettant la création de nouveaux emplois n’est toujours pas mise en œuvre afin de rééquilibrer le rapport entre banlieues riches et pauvres (Plan Marshall des banlieues annoncé en 2005 par Nicolas Sarkozy alors ministre de l’intérieur…) ? La jeunesse a droit à un vrai travail et à temps plein !
POURQUOI aucune instance n’envisage-t-elle l’instauration d’un service militaire et/ou civil, obligatoire et unifié à l’échelle de l’Europe, qui redonnerait un but noble à ceux qui sont attirés par le combat pour la défense des valeurs d’indépendance et d’égalité ? La jeunesse est prête à s’investir dans la construction d’une Europe des peuples. Oui, l’imagination et la résistance sont en banlieue…
PARCE QUE LE POUVOIR A PEUR d’une des forces déterminantes de tout processus de changement et de solidarité : la jeunesse combative !
ARMADA allume les anti-brouillards pour tous.
assoc.armada@yahoo.fr
22 novembre 2007
KEMI SEBA: LA CLAIRVOYANCE
Voila un individu qui est perspicace dans l'analyse et dont le
propos est jugé "anti-blanc" tout simplement parce qu'il est juste et
dérange.
On le dit violent parce qu'il utilise les mots justes pour décrire la
réalité c'est à dire les maux que cette société déverse sur les Noirs.
Mais quelle est donc la violence des propos de KEMI SEBA face à celle
que subit tout un continent, tous les individus du fait de leur couleur
de peau ?
Lorsqu'un système n'est pas encore prêt à écouter la vérité, alors, on trouve violents ceux et celles qui vont à l'encontre de la pensée imposée; car ne s'inscrivent ni dans la même dialectique ni dans la même rhétorique que celle de la pieuvre dont on ne sait quel bras vous étouffe.
Lorsque des blancs vont tuer des enfants en Afrique en s'organisant autour du Rallye Dakar, cela émeut-il cette bienpensance blanche et noire ? Cette hypocrisie doit cesser.
Ce que 'France 2' a voulu censurer: Kemi Seba à EVRY
Vidéo envoyée par c-rhum
16 novembre 2007
UN TIENS VAUT MIEUX QUE DEUX TU L'AURAS:ou l'inexistence politique des Noirs
Billet publié, avant l'avènement de Nicolas Sarkozy, et peut-être en accord avec l'actualité ?. L'original ici
Dans une tribune intitulée "Le 21 avril 2002 : l'escroquerie
républicaine", je terminais mon propos par ces citations : Gobineau «
Il n'est d'histoire que Blanche », Caillois « Il n'est d'ethnographie
que blanche » auxquelles j'y accolai ma modeste remarque « Il n'est de
politique en France que blanche ».
Les transactions préélectorales des prochaines élections
présidentielles mettent à nu, une réalité que certains de nos
concitoyens connaissent, mais qu'ils ne veulent visiblement pas
combattre rappelant le titre démagogique de mon point de vue du livre de Axelle Kabou sur
l'Afrique.
Dans le contexte français, ceci
donnerait avec cette cruelle vérité hélas « Et si les Noirs
refusaient-ils l'engagement politique ? ». Le déficit de la présence
des minorités Afro Caribéennes dans la politique en France en plus de
tirer sa source sur un manque de poids économique,
vient aussi de son refus de s'engager politiquement dans des structures qui les représentent et créees par eux. A
défaut de peser économiquement, c'est comme si les concernés avaient
délibérément fait le choix du voilage politique, préférant se greffer
dans des pseudos partis qui ne les accueillent que pour attirer
d'autres voix électorales, pourtant l'option de peser politiquement
étant à mes yeux, une des voies, pour infléchir la tendance régnante
qui voudrait que le Noir ne soit contraint qu'à subir le diktat de ceux
qui occupent les feux des projecteurs, donc de spectateur éduqué.
Le constat nous le faisons depuis des
décennies pour ne pas dire des lustres, l'incapacité, l'aboulie, le
refus systématique des partis politiques en place de gauche, de droite,
des extrêmes, de centre etc. de mettre au centre de leur préoccupation,
la question du citoyen afro-caribbéen au cœur des débats, dans la
problématique de celle de la représentation dans les institutions
républicaines et l'autre non moins négligeable de la Négrophobie.
Les valeurs républicaines si chères à
tous ces fabulistes, restent du domaine du factice dès lors qu'il est
question de les rendre fonctionnelles pour ces populations dites
minoritaires noires.
Si l'égalité s'applique chez ces populations, ce n'est
qu'en termes de devoirs, d'obligations et non en droit. Preuve de cette
inertie dans l'action et de ce manque de volonté est la création du
concept de l'égalité des chances avec un ministre alibi pour ne pas
dire de façade.
Là où devrait s'imposer l'égalité des droits, le concret;
le hasard, l'hypothétique viennent vernir et tromper une fois de plus.
Les valeurs républicaines de ces affabulateurs, dont
l'exclusion est le leitmotiv bien que ne voulant l'admettre, sont
idéologiquement et fondamentalement négrophobes, dans leur expression
vis-à-vis des minorités noires.
Prompts à les brandir quand il faut faire du zèle, et
paradoxalement à empêcher leur application dans le réel, dans leur concrétisation. En la matière la Gauche (toute la Gauche) est maître. Alors que ces valeurs républicaines auraient tout leur sens et leur
signification si les "minorités" en parlaient à titre
d'exemples concrets.
Les récentes pérégrinations de
Christiane Taubira, réduite à « jouer sur le banc de touche » en
attendant une éventuelle hypothétique sure victoire de Ségolène Royal,
plus digne selon l'establishment de représenter les femmes de gauche,
pendant que Marie-Georges Buffet et les Clémentine Autain ne se
résignent pas à se lancer dans l'arène des élections, prouvent une fois
de plus l'insignifiance du Noir dans la société française.
Héritera notre TAUBIRA d'un fauteuil de ministre dans le
futur gouvernement de Royal, toujours est-il que ce poste, comme celui
à son époque de Koffi Yamgnane et celui de Azzouz Beggag actuellement,
même s'il s'en défend et nous le comprenons, sera un poste de
consolation, de « chut ! Prenez ceci et taisez-vous »
Et comme disait Aimé CESAIRE, une foule qui ne sait pas
faire foule. Chacun roule pour son Ego et pour son Ventre ; ceux d'en
face l'ont compris et c'est pour cela qu'ils se contenteront de taire
les velléités en lâchant quelques miettes vite récupérées.
Avec beaucoup de joie, certes un peu
de maladresse dans la déclaration, mais l'important est dans le fond,
j'ai accueilli la nouvelle de KEMI SEBA, qui disait se présenter aux
élections municipales de la ville de Sarcelles.
D'aucuns diront un effet d'annonce, une provocation, mais
je pense que ce n'est aussi que sur ce terrain que les choses
changeront. Et vaut mieux une provocation, qu'une résignation rampante
pour emprunter le qualificatif à Max Gallo. Il faut investir, envahir
le champ politique, le seul qui rendrait audibles et visibles les
problèmes auxquelles sont confrontées les minorités noires.
Le manque de visibilité dans lequel sombrent les minorités
noires est dû à leur absence tant sur le plan économique que politique.
La frilosité, l'inertie dans lesquelles, les partis politiques de
droite comme de gauche, ont baigné
ces dernières, montrent
davantage les limites des soi-disants valeurs républicaines et font tomber les masques d'une république qui se fourvoie dans ses mensonges.
Personne n'aurait osé insulter les Juifs dans ce pays et
gagner les élections comme l'a fait Chirac par exemple ; personne ne
peut mépriser d'autres minorités et être à l'aise comme le sont tous
ceux qui s'en prennent aux Noirs, Finkielkraut et bien d'autres
lugubres personnages ; tout ceci à cause d'une inexistence économique,
mais surtout politique. Et aujourd'hui l'immigré somme toute, devenu français et président nicolas Sarkozy vérifie le principe selon lequel "offenser les noirs, ne nuit en rien à la société et à l'ascension sociale de celui qui le fait".
Alors, au lieu de se morfondre et à toujours attendre la
matérialisation ou la réalisation des promesses qui ne seront jamais
tenues, l'adage nous enseigne « qu'un tiens, vaut mieux que deux tu
l'auras ». La légèreté, le manque de poids de la minorité Noire est
sans commune mesure à se demander si elles en sont conscientes, ou
alors elles en sont conscientes mais refusent d'agir. Dans tous les cas
de figure, c'est affolant !
Au lieu d'attendre de répondre aux
chants des sirènes, si elles veulent bien chanter, composons les nôtres
et nous verrons que les autres viendront les écouter voire nous les
demander en toute humilité. Tout citoyen de cette minorité se doit de
réfléchir dans cette direction comme font les autres. Au lieu de poser
la question en termes d'attente de ce que le Parti Socialiste ou
Communiste
et même les droites diverses vont me proposer, vaut mieux se dire: qu'est-ce que je fais
pour que ces "chacals" viennent se prosterner ? La réponse est claire
: il faut agir !
Créer des partis politiques qui répondent à mes exigences
! Investir le sillage politique pour que ma voix/voie soit entendue et
suivie, pour que je pèse dans le choix et la discussion. Afin que les
valeurs dont on nous chante à longueur de discours sur les plateaux
deviennent fonctionnelles pour moi, bref pour que j'existe enfin.
Je terminerai mon propos par ces
remarques qui s'imposent encore à moi "la nature a horreur du vide" et "
on est jamais mieux servi que par soi même " . Nous avons laissé
pendant longtemps des espaces inoccupés et ceux-ci ont été occupés par
d'autres, qui nous disent ce qu'il faut faire, qui nous servent comme
et quand ils veulent bien le faire ; il est temps d'aller à table se
servir et non attendre qu'on nous serve, de décider de faire ou de ne
pas faire.
Un seul mot : Investir les espaces politiques et autres!
Ce n'est que par là que se gagnera le combat contre l'oppresseur
qui lui, l'a bien compris et fait tout pour dresser des obstacles.
C'est pour cela qu'il faut aller vers cette alternative qui s'offre à nous aujourd'hui: Alternative Démocrate. Parti politique naissant que Claire Aymes a le courage de mettre sur pieds et qui attend que chaque "minoritaire " vienne s'y investir pour y apporter sa pierre à l'edifice et construire un grand parti.
contact: alternativedemocrate@yahoo.fr
PS: En bleu, les parties rajoutées au texte original. Certaines ont aussi été enlevées pour l'adapter le mieux à l'actualité.
08 novembre 2007
Ngarléjy Yorongar dit à Sarkozy d'avoir une autre approche de la Convention entre le Tchad et la France en matière de l'extradit
Fédération, Action pour la République
(Far/Parti Fédération)
BP 4197 N’Djaména
Tchad
N°030/FAR/CEF/2007
Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy
Président de la République
Objet : Votre déclaration du 6 novembre 2007
Excellence Monsieur,
«J’irai chercher ceux qui restent quoi qu’ils aient fait» dites-vous.
«Quoi qu’ils aient fait», en insistant pour être clair et bien compris.
Vous narguez les Tchadiens qui sont à vos yeux moins que vos chiens,
qui demeurent toujours des esclaves et qui ne méritent ni dignité ni
respect comme les traitaient vos ancêtres.
Venez les chercher, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, puisqu’ils ont
accompli des actes qui méritent la médaille d’honneur. Puisqu’ils n’ont
enlevé et séquestré que des enfants nègres, bons pour les réseaux
notamment des pédophiles, des voleurs d’organes humains, des proxénètes
et des laboratoires d’expérimentation.
Nous savons ce qui vous fait présentement courir.
Vous paniquez depuis le jour où vos compatriotes dignes de la médaille
d’honneur à leur décernée ont été arrêtés à Abéché. Mieux, après que
vous ayez réussi à les kidnapper avec la complicité de M. Idriss Déby
pour les ramener en France, alors qu’ils ont à peine été entendus par
le Doyen des Juges d’instruction chargé de la procédure.
N’est-ce pas, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, vous voulez étouffer
cette affaire dans l’œuf pour éviter le déballage de vos protégés?
En voici quelques raisons:
Nous soumettons à votre sagacité, le dossier que nous a fait parvenir un de vos compatriotes:
Rappelez- vous de ce rapport sur l’"Aide humanitaire, trafic d'enfants
et terrorisme international" à l'OIPC-INTERPOL en 2004 publié depuis
trois ans déjà sur l'Internet ! Voir également "Rapt international
d'enfants"entre autres!
Votre frère cadet, François Sarkozy en plein dans le «merdier» !
C’est ce qui vous fait perdre la tête ces jours-ci.
«J'irai chercher ceux qui restent qoi qu’ils aient fait » clamez-vous
hier, 6 novembre 2007, à qui veut vous entendre. On ne peut que s'en
féliciter.
Maintenant à quoi la précipitation de notre Napoléon du Troisième Millénaire est-elle due ?
Dr François Sarkozy, votre frère cadet est-il lié, aux Pieds nickelés
de l'humanitaire pour que vous soyez aux toutes premières loges des
dessous de la « lamentable équipée » de l'Arche de Zoé.
En effet, on en croit à la bonne presse, la secrétaire générale de
l'Arche de Zoé, n’est autre que la très respectable Stéphanie LEFEBVRE,
une vielle connaissance du M. Eric BRETEAU, initiateur de l'opération
foireuse «Children Rescue» au Tchad. Les deux protagonistes se
connaissent, dit-on, depuis 15 ans.
Or, Mme Stéphanie LEFEBVRE est la directrice adjointe de Paris Biotech
Santé comme vient de le révéler le Journal chrétien. Et François
Sarkozy, votre frère cadet, figure, avec Stéphanie LEFEBVRE, parmi les
membres du Comité d'évaluation de ce prestigieux organisme voué à la
recherche biomédicale et à la santé. On est émerveillé.
En effet, le parcours de votre frère est éloquent: M. François Sarkozy
a été nommé vice-président du conseil de surveillance de «Bio Alliance
Pharma» en janvier 2006.
Cet organisme dit Bio Alliance Pharma est une «société
biopharmaceutique d'innovation, spécialisée dans le développement et la
commercialisation de nouveaux produits thérapeutiques focalisés sur le
cancer, les infections graves (VIH)... » peut-on lire en ligne.
C'est là un domaine que connaissaient bien les infirmières bulgares en Libye.
En parallèle, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, 47 ans, occupe depuis 2001 un poste d‘associé au sein d‘AEC Partners.
Qu'y fait-il ? Votre frère cadet y est très actif. La preuve, tout
l'intéresse: le développement de stratégies marketing et médicales au
niveau international, le management de projets et ressources, la
prospection et la négociation de produits, la commercialisation de
nouveaux produits et le management de la transition lors de fusions et
réorganisations.
Pédiatre de formation, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, est
un bourreau de boulot ! Encore bravo. Avant cela, pendant la période
1990-2000, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, fut successivement
directeur médical France pour Aventis Pharma et directeur médical et
pharmaceutique France pour Hoechst Marion Roussel.
Et, pendant trois ans, votre frère cadet, Dr François Sarkozy est, dans
ses hautes fonctions pharmaceutiques,posté aux Etats-Unis.
Félicitations! Bravo !
Sachant qu'auparavant, Dr François Sarkozy est, chez Roussel-Uclaf,
directeur du développement international, responsable du développement
clinique international et chef de produit au niveau mondial pour les
antibiotiques.
De 1983 à 1990, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, a occupé un
poste d‘assistant au sein du département de physiologie respiratoire à
l‘AP-HP. Un partenaire attitré de Paris Biotech Santé (et de l'Arche de
Zoé?). C‘est également au sein de l‘AP-HP que François Sarkozy a
réalisé son internat en pédiatrie (Interne des Hôpitaux de Paris). Le
Dr Sarkozy possède aussi un MBA obtenu auprès de l‘INSEAD, si l'on en
croit Bio Alliance Presse le 5 janvier 2006 dans un communiqué de
presse.
Que fait exactement Bio Alliance Pharma où siège votre frère cadet Dr François Sarkozy ?
La compagnie a développé des médicaments comme le Doxorubicin
Transdrug® pour traiter des maladies décrites comme mille fois plus
virulentes en Asie du Sud-est et dans l'Afrique sub-saharienne, si l'on
prête foi à Boursorama.
D'autre part, pour développer ces remèdes, la société a fait appel à
des expérimentations sur des patients, comme, par exemple, pour le
Loramyc, 540 patients sur 40 sites répartis entre les Etats-Unis, le
Canada et l'Afrique du Sud, peut-on lire sur Smartbrief.
Coïncidence, Eric BRETEAU, ses coauteurs et complices de l'Arche de Zoé
voulaient «évacuer» 10.000 orphelins du Darfour vers la France, le
Canada et les Etats-Unis.
Quant à AEC Partners où siège votre frère cadet, Dr François Sarkozy,
son plus riche client est le géant américain Pfizer, leader mondial de
l'industrie pharmaceutique, spécialiste entre autre du traitement de la
maladie d'Alzheimer, «Grande Cause nationale » de la République
française en 2007.
ll n'y a bien entendu aucun rapport entre le fait que votre frère
cadet, Dr François Sarkozy ait pour plus riche client le géantisme
Pfizer et le fait que la maladie d'Alzheimer devienne grande cause
nationale de la France après votre brillante élection à la tête de la
France, ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit !
Au printemps, un petit pays africain géographiquement proche du Tchad,
attaque devant la justice internationale le fameux Pfizer qui aurait
«effectué en 1996 de façon illégale l'essai clinique d'un médicament
appelé Trovan Floxacine sur 200 enfants atteints de méningite à
méningocoque», selon de multiples sources au dessus de tout soupçon.
Selon Afrik.com, le géant américain aurait donc en 1996 «secrètement
utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d'un médicament ».
2,75 milliards de dollars d'indemnités sont réclamés à l'inventeur du
Viagra, car « 11 enfants sont morts (5 ont pris le premier produit, 6
le second) et de nombreux autres ont subi des séquelles: surdité,
paralysie, lésions cérébrales ou cécité», si l'on en croit Afrik.Com du
21 mai 2007, alors que c'est le très américain The Washington Post qui
a déterré l'affaire.
Pour reprendre les termes du Journal chrétien, Parisbiotech, où bossent
dur Stéphanie LEFEBVRE, secrétaire générale de L'Arche de Zoé et votre
frère cadet, le Dr François Sarkozy, «n'est pas une histoire
d'amateurs; ils sont très professionnellement organisés et ne manquent
pas de fonds et de soutiens en tout genre. Ils n'avaient donc aucun mal
pour organiser et financer l'opération « d'évacuation» menée par
l'Arche de Zoé au Tchad ».
Gilbert Léonard de constater dans les colonnes de l'organe de presse en
question: La «petite» association «Arche de Zoé» semble avoir préparé
cette opération avec beaucoup de relations d'influence et de moyens
techniques et financiers. Fin de citation.
Voilà, pour éclairer vos lanternes, l’extrait d’un dossier que m’a
envoyé un de vos compatriotes pour me permettre de comprendre le
pourquoi de votre agitation.
Libre à vous de donner ordre à votre armée qui est séparée de la nouvelle prison que juste par une rue.
Permettez-moi, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy,de vous rappeler que
vous passez complètement à côté de la convention entre la République du
Tchad et la République Françoise. Vous avez une lecture erronée des
dispositions de cette convention.
En effet, l’article 45 de cette convention relatif à l’extradition dispose sur les sujets à extrader que :
«1)- Les individus qui sont poursuivis pour crimes ou délits punis par
les lois des Parties contractantes d’une peine d’au moins un an
d’emprisonnement.
L’extradition peut être refusée «si les infractions ont été commises en
tout ou partie sur le territoire de l’Etat» (article 49, alinéa c)..
Pour le cas d’espèce c’est un crime contre l’humanité de ces enfants. Donc, impossible de les extrader, M. Nicolas Sarkozy.
Pour vous, des Français bon teint comme les Breteau ne doivent pas être
emprisonnés et jugés par des juges « nègres juges tchadiens».
Veuillez agréer, M. le Président, l’assurance de la fierté de M. Idriss Déby d’avoir un ami comme vous.
N’Djaména, le 7 novembre 2007
Le député Ngarlejy YORONGAR
06 novembre 2007
Sarkozy veut Sodome et Gomorrhe en France, il sera servi.
Nicolas Sarkozy n'a pas pris les gants pour défier les Africains en déclarant qu'il irait chercher les gangsters quoi qu'ils aient fait.
Après le discours injurieux de Dakar, le président français va maintenant plus loin, cautionnant toutes les exactions qui pourraient être commises en terre africaine, fort de sa puissance. Ainsi, en tant que français, vous pouvez aller tuer en Afrique , vous aurez l'assurance de la protection du président français. On comprend mieux maintenant le traitement des morts du Dakar.
Monsieur Sarkozy, vous jouez avec le feu et là vous verrez les effets du feu. Allez chercher ces bandits et ramenez les en France comme vous le dites, mais nous vous promettons Sodome et Gomorrhe. C'est aux Africains maintenant de relever ce n-ième défi lancé par Nicolas Sarkozy.
Arche de Zoé : Nicolas Sarkozy ira "chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait"
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.11.07 | 12h19 •|
|
"QU'ILS GOÛTENT À NOS PRISONS !" Mais l'ambition affichée par Nicolas Sarkozy dans ce dossier risque de se heurter frontalement aux visées du pouvoir tchadien, confronté à une opinion publique mécontente. Mardi matin, le ministre de l'intérieur tchadien n'a pas hésité pas à lancer à propos des "bandits" de L'Arche de Zoé : "Qu'ils goûtent à nos prisons !" Dès lors que "les faits ont été commis au Tchad", "ils doivent aussi purger leur peine dans le pays", explique Ahmat Mahamat Bachir dans Le Parisien. "Nous avons une justice compétente, et un procès en France constituerait une insulte pour le peuple tchadien. (...) Quand nos délinquants se font arrêter chez vous, ils ne sont pas amenés ici", insiste M. Bachir, avant de conclure : "Et une fois qu'ils auront purgé leur peine, nous les expulserons du pays une bonne fois pour toutes." | |||||||
24 septembre 2007
Me CLAUDETTE DUHAMEL interroge les pseudos histories de l'elysée
Maître Claudette DUHAMEL comme bien d'autres femmes pour qui l'intégrité, la dignité et le sens de l'honneur tiennent une grande place dans la vie. Elle le démontre encore ici, dans une lettre qu'elle adresse à ce qui sert de président à la France. Seule petite erreur de jugement, Me Claudette croit s'adresser à un humain apte à la compréhension. Dans tous les cas, je continue à penser que notre combat n'aura de ses que si des femmes africaines et descendantes s'y impliquent avec panache, intelligence comme le démontre une fois de plus Mme Duhamel.
Claudette
DUHAMEL
Avocat
48, rue
Schœlcher
97200 -
FORT DE FRANCE
Fort
de France, le 10 septembre 2007
Monsieur Nicolas SARKOSY
Président de la République Française
Palais de l’Elysée
55 rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS.
LETTRE
OUVERTE
Objet :
votre discours à l’université Cheik Anta DIOP
Monsieur
le Président de la
République
Notre
chef d’Etat africain venant sur un des hauts lieux de commémoration de la Shoah
« La Shoah
Parlant
de l’Afrique et des africains vous dites :
“Oui, je veux m
‘adresser à tous les habitants de ce continent meurtri, et, en particulier, aux
jeunes, à vous qui vous êtes tant battus les uns contre les autres et souvent
tant haïs, qui parfois vous combattez et vous haïssez encore mais qui pourtant
vous reconnaissez comme frères, frères dans la « souffrance, frères dans l’humiliation,
frères dans la révolte, frères dans l’espérance, frères dans le sentiment que vous
éprouvez d’une destinée commune, frères à travers cette foi mystérieuse qui
vous rattache à la terre africaine, foi qui se transmet de génération en
génération et que l’exil lui- même ne peut effacer.”
“Oui, je veux m’adresser
à tous les habitants de ce continent européen et, en particulier, aux jeunes, à
vous qui vous êtes tant battus les uns contre les autres et souvent tant haïs
(dès le moyen âge occidental l’Europe a été la scène de guerres à répétition
qui ont duré des années: guerre de 100 ans! Guerre de 30 ans; guerres totales
qui ont entraîné la planète entière dans un conflit meurtrier tout simplement à
cause de l’animosité entre deux pays européens: La France et l’Allemagne!) à
vous qui malgré votre Union économique continuez de vous haïr et de vous
combattre via le territoire des autres, des plus faibles: ce tiers monde objets
de vos appétit féroces mais - qui
pourtant vous reconnaissez au sein du G8 comme frères - frères dans la domination économique, l’écrasement de l’autre partageant
tous le sentiment de « constituer une race supérieure mue par une idéologie
matérialiste qui vous amène à toujours
aller conquérir, voler, piller, gruger, tromper l’autre, idéologie que vous vous transmettez de génération
en génération et que l’exil lui-même ne peut effacer.”
Le chef
d’africain pourrait alors dire en toute sincérité et objectivité
Vous seriez donc en phase avec notre chef
d’Etat africain s’il s’adressait ainsi aux jeunes français.
J’ajouterai
que celui qui veut établir un dialogue constructif avec l’autre doit d’abord le
respecter et chercher à le connaître ce que manifestement vous n’avez pas fait.
HONNEUR
ET RESPECT POUR L’AFRIQUE BERCEAU L’HUMANITE.
la République
13 septembre 2007
LE RALLYE DE BETHUNE : Test grandeur nature du Respect des Populations Africaines
Béthune à l'épreuve du Dakar
Par la voix/voie de son
porte-parole Claire Aymes, le CAVAD [le collectif Actions pour les victimes
Anonymes du Dakar] interpelait les chefs d’états africains concernés par la
mécanique mortelle à une prise de responsabilité. Cette interpellation qui
n’est pas la première, faisait suite à la réaction des autorités françaises de
déjà s’interroger sur les bienfaits d’une telle course qui a couté la vie à un
jeune garçon de 5 ans, Simon de son prénom.
Du côté africain aujourd’hui, nul doute qu'une telle levée de boucliers des autorités françaises suscite des interrogations. Une question est dans toutes les lèvres et trouve sa justification dans la
réaction prompte et efficace des autorités françaises c’est-à-dire du ministère de l’intérieur
jusqu’à la municipalité. La question de l’égalité de tous les Hommes, quelle
que soit la couleur de la peau. Si du vivant, cette égalité n’est pas
respectée, l’inégalité persiste-t-elle aussi face à la mort ? En d’autres
termes « une tête blonde a-t-elle plus de valeur qu’une tête noire ? »
Comment ne pas le penser quand on sait que de nombreux enfants et adultes africains ont été littéralement effacés de la planète par des coureurs de rallye, sans que les autorités françaises et même les autorités européennes qui ont tous les instruments de contrainte sur Amaury Sport Organisation pour interdire cette course sur le territoire africain dans des conditions de sécurités lamentables pour ne pas dire inexistantes, persistent à ne rien faire, restent muettes à ce drame dont les responsables viennent de leur continent, certes aidées par la pusillanimité légendaire des gens comme Abdoulaye Wade et Cie. Le courage et la volonté affichés des autorités françaises pour le cas de Simon, pourront-ils rendre justice à Boubacar Diallo, Mohamed Ndwa et à d'autres victimes anonymes ? Seul le Rallye de Béthune nous le dira, car il n'aurait apparemment pas encore livré tous ses secrets.Le rallye de Béthune permettra t-il de ne plus souiller les eaux et les sols des populations concernées ?
Voir la vidéo ici
17 août 2007
LE DEVOIR DE COMBATTRE.
« En Afrique française comme dans tous les autres territoires où des hommes vivent sous notre drapeau, il n'y aurait aucun progrès qui soit un progrès, si les hommes, sur leur terre natale, n'en profitaient pas moralement et matériellement, s'ils ne pouvaient s'élever peu à peu jusqu'au niveau où ils seront capables de participer chez eux à la gestion de leurs propres affaires. C'est le devoir de la France de faire en sorte qu'il en soit ainsi. »
Comme
chacun l’aura compris, pour De Gaulle, une partie de l’Afrique est une
propriété française. Ce qui explique les comportements paternalistes de la France vis-à-vis des Africains. La
dernière sortie de Sarkozy, sur laquelle je ne reviendrai plus, ne devrait donc
pas surprendre les Africains, mais les inciter à accepter le combat de la
liberté. Y a t-il meilleur façon de denier des droits à un peuple comme l'a fait le général français ?
D’aucuns
pourraient croire aux sentiments nobles qui animait celui qui a mis en place un
système mafieux qui appauvrit l’Afrique en l’entendant dire :" il
n'y aurait aucun progrès qui soit un progrès, si les hommes, sur leur terre
natale, n'en profitaient pas moralement et matériellement, s'ils ne pouvaient
s'élever peu à peu jusqu'au niveau où ils seront capables de participer chez
eux à la gestion de leurs propres affaires. C'est le devoir de la France de faire en sorte qu'il en soit ainsi"
La
France s’assigne des devoirs envers
l’Afrique car elle considère que les Africains sont incapables de s’assumer.
Mais il est venu le temps de faire comprendre à cette France là, que, le seul
devoir qu'elle a envers les Africains, c'est celui du respect. Et cela veut
dire qu'elle reconnaisse des droits à l'Afrique. Ce n'est donc pas à elle de
faire en sorte que...mais c’est à l’Afrique de faire en sorte qu’il en soit
ainsi et ceci passera par la confrontation frontale avec l’oppression si elle
persiste dans ce comportement. De Gaulle, comme ses successeurs semblent
oublier que la liberté à laquelle le peuple français aspirait à l'époque n'a
pas été l'oeuvre d'une âme magnanime, d'un décret, d'une proclamation mais d'un
combat. Et ce combat, les Africains entendent le mener.
Ceux des Africains qui se complaisent dans l’attente d’une rupture qui viendrait de la France , devraient méditer sur les autres propos de De Gaulle : "La France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts".
Il est grand temps d’intégrer que les rapports qui existent aujourd'hui entre la France et l'Afrique sont de dominant à dominés et que le dominant n'entend pas céder même la plus infime partie de l'emprise qu'il exerce sur les dominés. C'est la guerre et les Africains doivent intégrer qu'ils sont en guerre avec un ennemi qui les berne depuis des lustres au nom de ses intérêts.
C’est
pour cela qu’il est important de méditer encore sur ces propos de Sankara
Thomas « L’esclave qui n’est pas
capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet
esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la
condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère... ».
De même qu'il est temps de montrer au pouvoir oppressant qui livre la guerre à l’Afrique et aux Noirs en général comme disait Toussaint Louverture que : « En me renversant, on n'a abattu à Saint-Domingue que le tronc de l'arbre de la liberté, mais il repoussera car ses racines sont profondes et nombreuses».
lors
que les autorités françaises se contentaient jusqu'à présent de
demander un jugement en France des personnes inculpées au Tchad, dans
le cadre de l'affaire de L'Arche de Zoé, Nicolas Sarkozy a franchi un
palier supplémentaire, mardi 6 novembre au Guilvinec, en annonçant haut
et fort son intention d'aller "chercher tous ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait". 

