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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

09 octobre 2008

MON FRANC CFA: LA CRISE, connait pas.

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Comme le nuage de Tchernobyl qui, à la vue des frontières françaises avait stoppé nette sa propagation folle, les autorités camerounaises par la voix du ministre des finances déclarait aux médias que la crise financière qui parcourt le monde a la même intelligence que le nuage de Tchernobyl à l'époque, de distinguer la zone Franc et ainsi épargner les 15 pays francophones encore sous les serres du franc CFA, cette monnaie de servitude et de colonisation,  des ravages et drames actuels, résultat de la spéculation folle et sauvage. Yaoundé, la capitale du Cameroun, réunissait lundi dernier les ministres des finances des pays qui partagent encore la soumission à la France par la monnaie, sous la vigilance et la surveillance de Anne-Marie IDRAC, secrétaire d'état français chargée du commerce extérieur.

Y avait-il encore place à une critique objective, qui remettrait en cause le Franc CFA dont on connait les méfaits pour les économies des 15 pays africains francophones et les bénéfices et bienfaits pour le pays de Mme IDRAC ? C'est dire combien la musique était bien réglée, pour laisser transparaitre quelconque fausse note. Le hôte de la circonstance en la personne du ministre camerounais des finances, Monsieur Essimi Menyé, en bon chef d'orchestre résume les "assises de Yaoundé" par une formule laconique qui ressemble fort bien à celle  à laquelle les français avaient dû se contenter avec ce qu'il est convenu d'appeler "le nuage intelligent" de Tchernobyl.

" on la sent passer, c'est du vent qui passe au dessus de nos têtes " ainsi s'exprime le ministre camerounais à propos de la crise. Quel bonheur pour nos amis camerounais et les autres des 14 pays de la zone franc CFA.

Monsieur le ministre des finances du Cameroun, nous apprend donc que la crise financière qui secoue le monde, les 15 de la zone franc ne la connaissent pas. D'ailleurs ils la voient voler sur leurs têtes. Nicolas Sarkozy ne pouvait mieux espérer; lui qui, le 27 septembre dernier, tançaient les africains de se montrer très frivoles en convolant avec le géant asiatique. Les propos du ministre camerounais des finances entérinent le fait que s'il y a un pays qui assimile bien les leçons dispensées par l'Élysée, c'est bien le Cameroun. N'est-ce pas dans ce même pays qu'un haut dirigeant affirmait être le meilleur élève de feu président François Mitterand ?

En d'autres termes, il vaut mieux être sous la cape et la coupe du Franc CFA, au lieu de rechercher son indépendance monétaire nous dit le ministre camerounais. Il vaut mieux que les 15 pays francophones continuent à être sous les ordres et joug du trésor français et financer ainsi la crise que traverse l'économie française, comme ils financement les errements budgétaires de ce pays depuis des années maintenant par le truchement de cette escroquerie monétaire  au lieu de chercher leur autonomie. En conclusion, le ministre camerounais  et ses homologues de la zone ainsi benie ferment toute voie à la réforme monétaire qui s'impose aux économies de la zone franc dont le CFA est le principal fossoyeur.

Un dicton bien camerounais dit ceci: " Impossible n'est pas camerounais " et le ministre camerounais vient d'en faire la démonstration et dément de fait l'adage qui voudrait qu'à l'impossible nul ne soit tenu. Même face à une affirmation qui trouve toute sa quintessence dans la zone franc comme celle de Lénine qui dit ceci: " Il n´y a pas de moyens plus subtils, plus sûrs de miner les bases existantes de la société que de vicier sa monnaie. Le procédé engage toutes les forces cachées des lois économiques dans le sens de la destruction, et il le fait d´une manière qu´aucun homme sur un million ne peut déceler  ".

Dans tous les cas, l'économie française peut se permettre de s'exposer au froid, attrapper rhume et toux grave, elle peut se permettre des approximations et amateurismes en tous genres, les pays de la zone franc, continueront à lui fournir les mouchoirs pour se moucher, sécher ses larmes et continuer à resplendir, pendant que les larmes des africains continueront à inonder le sol aride somme toute.

Voila ce que Nicolas AGBOHOU nomme "le nazisme monétaire" qui se trame au vu et au su de tout le monde et personne pour dire "plus jamais çà".

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24 septembre 2008

L'INFIDELE CONTRE L'HYPOCRITE: Lorsque le vice rencontre le vice.

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Depuis quelques années maintenant, les signes qui annoncent la perte d'influence de la France sont de plus en plus perceptibles et se font davantage têtus;  nul doute que le discours du président Nicolas Sarkozy à l'ONU sur l'endettement de l'Afrique, s'enorgueillissant de la même rhétorique et des même schémas surannés d'un paternaliste moribond et infect dès qu'il s'agit de l'Afrique, s'inscrit dans cette logique de perte de prestige et d'influence de la France  dans le monde et en Afrique, malgré les mots savamment étudiés pour distraire et aussi quelques poches de résistance de quelques obstinés, mais pour combien de temps encore ?

En protecteur, que dire en paternaliste convaincu, Nicolas Sarkozy ainsi que quelques pontes de la politique d'infantilisation de l'Afrique, nourrissent, caressent toujours le vain et vil espoir de ramener dans son escarcelle, une certaine jeunesse africaine, de plus en plus convaincue elle aussi de l'inutilité voire du danger que représente l'hexagone pour le continent et leur avenir. Ne dit-on pas que l'espoir fait vivre ?
Du haut de son autorité naturelle sur l'Afrique, le président français a une fois de plus usé et abusé de la mystification pour ne pas dire des mensonges pour un plaidoyer en bonne et due forme en faveur du continent africain lors de la question de l'endettement. Mais qui profite l'endettement de l'Afrique ? A t-il omis de dire, lui qui est le parangon de la franchise.

Mais qu'est-ce qui fait donc croire à Sarkozy et à ses amis qu'ils continueront à bénéficier des mansuétudes que leur assurent leurs valets africains encore en poste dans différents états et pour combien d'années encore ? L'endettement de l'Afrique, nul besoin d'être économiste pour connaitre sa source, malgré des mécanismes et montages pour essayer d'en attribuer le tort à la "naturelle" paresse des africains. Pourquoi continuer à maintenir donc des aides alors que l'Afrique ne sait et n'a d'ailleurs pas les capacités de s'en servir ? Ces aides sont ce que sont des perfusions dans la médécine, avec ici un zeste de perfidie de la part des "donnateurs"; puisqu'ainsi ces aides- perfusions servent à entretenir l'illusion d'une France toujours aux côtés de l'Afrique.

J
alousant le dynamisme et le pragmatisme du géant asiatique (la Chine) en Afrique qui, rappelons-le n'est pas là pour les beaux yeux des africains, mais pour gouter aussi à la manne africaine, Nicolas Sarkozy plongeait dans son discours du 24/09, dans une accusation à peine masquée, d'infidélité, d'ingratitude rappelant une idée bien répandue parmi certains bien-pensants . Infidèle et ingrate, cette Afrique qui oublie tout ce que l'Hexagone fait pour elle pour aller se jeter avec l'énergie du désespoir dans les bras du géant asiatique. Mais pourquoi le président français se livre t-il a une telle scène de ménage alors que sa partenaire ne lui apporte rien ? Aurait-il la mémoire aussi sélective pour ainsi oublier sa coprolalie de Dakar le 26 juillet 2007 ? Faut peut-être rappeler à la France que l'Afrique ne manque pas de prétendants et elle compte aujourd'hui convoler à d'autres aventures, car lasse de cette hypocrite et lâche relation dans laquelle elle s'est enfermée des siècles déjà avec un partenaire sans scrupules et de surcroit condescendant.

Comme dit la sagesse populaire africaine "là où il y a la douleur, le doigt est toujours présent". La France a mal, elle a d'autant mal parce que si elle perd l'Afrique, on découvrira en effet ce qu'elle est en réalité. Malgré cette réalité cachée aux millions de français, la France continue à faire de la prestidigitation en bombant le torse. Illusion quand tu nous aveugles.

Cette infidélité dont l'Afrique est aujourd'hui accusée par son père naturel, n'est en réalité qu'une expression d'une perte d'influence, du rejet, du ras le bol qu'une certaine Afrique assume et tient à démontrer malgré les velléités d'un Nicolas Sarkozy et d'une certaine pensée occidentale vivant encore dans le passé. Bref nous assistons ici à un drôle de combat, le combat des vices: L'infidélité contre l'hypocrisie.

Nous n'aurons de cesse de rappeler les propos de Thomas Sankara lorsqu'il affirmait: " (...) Il est nécessaire, il est urgent que nos cadres et nos travailleurs de la plume apprennent qu’il n’y a pas d’écriture innocente. En ces temps de tempêtes, nous ne pouvons laisser à nos seuls ennemis d’hier et d’aujourd’hui le monopole de la pensée, de l’imagination et de la créativité. " et d'insister sur la necessité de conquérir la liberté par la lutte et non dans l'illusion et la mystification des discours des uns et des autres; ainsi rappelait-il "
L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère... " 

Lire aussi MAMADOU COULIBALY répond à SARKOZY Nicolas ici

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07 septembre 2008

LE RACISME ANTI-BLANC: La fin des privilèges pour Nostalgiques?

arton2291Depuis que Alain Finkielkraut a solennellement lancé le mouvement, l’idée a fait du chemin et trouve un certain écho parmi les Nostalgiques.

Des différents échanges observés ci et là à travers les forums, j’ai acquis la certitude personnelle que, ce que les Nostalgiques appellent racisme anti-blanc, correspond et c’est bien fait pour eux, à la fin de leurs privilèges, dont le premier et le plus important à mes yeux était l’adulation voire l’adoration, le culte que le Noir vouait au Blanc, conséquence d’une idéologie savamment orchestrée et mise en place par ses penseurs.

Le complexe d’infériorité, conséquence des affres de l’esclavage puis de la colonisation, en passant par des clichés dénigrants qui continuent somme toute à circuler dans les médias et autres supports qui alimentent cette idéologie, a conduit à une perte de son identité par le Noir, pour ne se voir qu’à travers le paradigme de l’autre, tout en sachant qu’il n’y est pas accepté. Des automatismes et mecanismes se sont installés dans les deux sens. D’ailleurs sans que le Blanc ne l’exige, à sa vue, le Noir tout naturellement se sent obligé de se faire petit-nègre, en face, son alter ego Blanc attend de lui cette attitude et se sent davantage investi d’une supériorité toute aussi naturelle. Un petit exemple illustrant cette attitude est palpable dans le tutoiement facile et quasi systématique du Blanc à la vue du Noir, pendant que ce dernier se cramponne au vouvoiement ; on pourrait ainsi multiplier des exemples.

Les habitudes s’installant, tout devient comme naturel et l’adage dit "l’habitude est une seconde nature". Et nous savons la vie dure des mauvaises habitudes, c’est dire combien le chemin sera encore long si rien n’est fait ...

Les temps changent !

Ce titre qui rappelle la célèbre chanson de Mbarali Claude alias Mc Solar, colle très bien à l’actualité du Noir.

Une intervention dans un forum disait à propos des rapports entre Noir et Blanc que ce n’est pas le taux de mélanine entre nous qui fait la différence, mais la mentalité, confirmant en quelque sorte ce que je pensais. Si j’ai bien compris cet intervenant, j’ajouterai l’éducation ! oui l’éducation que nous recevons nous forge, façonne notre mentalité et nous conditionne dans nos rapports avec l’autre.

La démythification, voire la démystification du Blanc qui s’opère dans la mentalité du Noir, corollaires d’une accumulation de frustration, d’injustice, de mépris, de rejet, est aussi le fruit d’une autre éducation à laquelle se penche enfin le Noir, dans son rapport avec lui-même et avec l’autre. Car de tout temps, l’attitude du Blanc vis-à-vis du Noir est celle de la négation, de déni d’humanité. Cette négation entraînant chez le Noir le rejet de sa propre personne, de sa propre identité, de son référentiel de base.

Il est donc impératif pense l’ideologue Blanc, pour le Noir d’assimiler, d’intérioriser non pas dans le but de les sensibiliser à l’attitude négrophobe, des gens comme Victor Hugo, Voltaire, Deslozières, Montesquieu, Hegel, David Hume, Georges Cuvier, Georges Buffon, Ernest Renan etc. (1)malgré le penchant négrophobe exacerbé de ces énergumènes, mais dans l’unique but de créer le rapport d’adoration, d’idolâtrie vis à vis du Blanc.

Encore aujourd’hui, les youloulous et les yalalas et autres scènes de joie qui accompagnent par exemple un Jacques Chirac, un Sarkozy Nicolas, un Rocard Michel ou un Kouchner chez les Noirs montrent le dégré de conditionnement et d’aliénation dans lesquels le Noir se trouve. Là ou l’indignation devrait s’exprimer, c’est la danse, les scènes de joie et les applaudissements qui s’expriment.

Une forme de rébellion contre soi même d’abord et contre l’idéologie de l’autre ensuite, du fait du poids des rapports de leur longue histoire commune est en marche. Une espèce d’impertinence du Noir,un changement de répère et de régard qui ne sied guère aux idéologues Nostalgiques voyant leurs privilèges fondre comme neige au soleil. Le référentiel mensonger et aliénant du Nostalgique devient objet de risée, de rejet et de mépris chez le Noir,parce que tissus d’approximations, de contre vérités,de délires négrophobes comme l’illustre la dernière ponte de Grenouilleau Pétré.

La docilité légendaire, l’obéissance aveugle, la pseudo passivité du Noir font place à une prise de conscience de ses propres capacités, de sa capacité à dire NON quand il le faut, mais surtout celle de plonger dans ses racines pour y trouver les ingrédients de son identité, refusant l’aliénation dans laquelle on l’a contraint, récusant le jugement des Nostalgiques qui, aujourd’hui encore, parlent à sa place. Car le seul peuple au monde qui n’osait jamais et ose à peine puiser dans ses racines pour aller vers les autres, est bel et bien le peuple Noir, convaincu de ne pouvoir rien apporter à l’autre, de n’avoir rien apporté, fort de ce que nous disions plus haut, son passé (celui que le blanc-ideologue a confectionné pour lui) lui donne une image dévalorisante et hideuse, comme disait Aimé Césaire parlant de ce Nègre, "Il était comique et laid".

Comment peut-on toujours attendre du Noir qu’il se projette dans l’avenir sur les bases d’un passé erroné, falsifié, tronqué et aussi laid, tel que le Blanc-négrophobe l’a conçu ? Tout ceci est plus que criminel et doit cesser et les seuls capables d’y mettre un terme sont les Noirs eux-mêmes.

Le racisme anti-blanc au secours des Nostalgiques !

Tel un ressort comprimé dans un tube et qui un jour, lorsque sa force réussit à pousser le bouchon, vous le prenez en plein dans la figure, c’est ce que vivent aujourd’hui les Nostalgiques. Comme un fouet, ce refus du Noir de ne plus se regarder et regarder son histoire avec les instruments de l’autre, ce refus d’être considéré comme un objet ou un enfant dans la perspective la plus valorisante, flagelle l’idéologue négrophobe conscient et inconscient, qui perçoit cette tangente nouvelle comme une atteinte à sa personne, un racisme à son endroit.

De la perte de contrôle et d’emprise d’une part, on assiste à la prise de conscience, à l’appréciation de ce que l’on est par soi et non plus comme l’autre le voudrait d’autre part. Puisque toute l’idéologie négrocide/phobe est fondée sur le renvoi d’une image négative du Noir, produisant chez ce dernier un manque d’estime voire un déni de sa personne.

Ce jeu des prismes conflictuels comme je le nomme, par lesquels, la valorisation de tout ce qu’il fait, nécessite l’approbation et la validation du Blanc (pour certains gênés par cette attitude et pour le négrophobe, comblé à plus d’égards) pour que le Noir soit convaincu du bien fondé de son action, et le Blanc-Négrophobe pour se confirmer dans son statut de guide, maître, voire dans son rôle paternaliste, attend du Noir cette allégeance, cette soumission. Tout ceci,à en juger les gesticulations des Nostalgiques, s’achemine vers son terme bien sûr avec la malediction des Nostalgiques. Le Noir a compris qu’il fallait casser ce miroir, ce faisant briser les chaînes invisibles et visibles qui le maintiennent sous la domination afin de se projetter dans l’avenir et surtout ameliorer son rapport avec l’autre.

Les atavismes ont la peau dure. Comme à leur habitude, il faut inventer quelque chose pour contrer toute tentative de reconstruction de sa personne, de son identité par le Noir, quitte à se poser en victime imaginaire. La nouvelle trouvaille de nos Nostalgiques, me rappelle à certains degrés ce qui s’est passé dans le monde du football. Lorsque le brillant joueur de son vrai nom Edson Arantes Do Nascimento dit Pélé a, par son talent ,coiffé tout le monde du football, il fallait quelques années plus tard créer un Pélé Blanc dans l’optique de montrer que le génie ne pourrait appartenir au peuple Noir. Les exemples sont multiples dans tous les domaines.

Cheikh ANTA DIOP éminent savant dont le travail sur l’historiographie Nègre est sans commune mesure,continue d’être combattu par des égyptologues de pacotille et autres historiens Nostalgiques de petit acabit, dans la seule perspective de montrer la passivité, le non apport du Noir dans l’histoire de l’humanité. Dès lors qu’il s’agit de redonner au peuple Noir la place qui lui revient dans d’autres domaines qui ne nécessitent pas que la force des "muscles" et encore,les Nostalgiques usent et abusent des stratagèmes pour tourner en dérision, incriminer voire annihiler cette démarche.

Aujourd’hui dans cette même logique,le communautarisme et le racisme anti-blanc sont les arguments confectionnés de toutes pièces pour continuer à faire passer une idéologie agonisante, en panne d’arguments et en manque d’inspiration. Le Nostalgique n’intègre pas la perspective d’avoir un dialogue, un rapport d’égal à égal avec le Noir, il en est incurablement malade et réfractaire.

Tout est prétexte à l’accusation de racisme anti-blanc pour nos Nostalgiques,dès lors qu’un Noir se refuse dorénavant à toute soumission à un système qui souhaite le voir à jamais dans une posture abrutissante et avilissante et du coup l’infériorisant comme c’est le cas jusqu’à maintenant.

"Le dialogue véritable suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité" et tant que cette maxime ne sera jamais appliquée, alors considérez chers Nostalgiques que nous vous apparaîtrons comme des racistes anti-blancs que seule votre imagination fertile est capable de produire, car vous n’aurez jamais plus de répit.

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09 mai 2008

Claudy Siar: Manipulateur ? Manipulé ?

Hier je concluais mon propos par: " Cette polémique a au moins le mérite d'une chose: elle montre notre incapacité à pénétrer l'ennemi (comme il le fait avec nous) et à le déstabiliser dans ses  bases et ses  projets (comme lui le fait tous les jours avec ceux qui critiquent le CRAN). Je ne suis pas devin, la vaticination n'est pas mon fort, pour essayer de lire les intentions du CRAN et/ou de Claudy Siar, moi je reste patient et attend, car le temps est et reste mon meilleur allié et fournira les réponses aux questions auxquelles je ne peux répondre aujourd'hui."

Au delà de ce qui précède, cette polémique révèle les carences des associations noires en France, de presque toutes les associations, les carences de ceux/celles qui se voient "leaders", des leaders qui prétendent parler au nom des "Noirs". Sans exception aucune, ces associations et personnes sont disqualifiées parce que pas fiables, parce que malhonnêtes, parce que corrompues, parce que dangereuses.  Elles/Ils sont TOUS des manipulateurs  manipulés corrompus et corrupteurs cherchant à nous corrompre, en confisquant des combats nobles sous le prétexte de les servir. Si le cas du CRAN est connue, les autres sont aussi pareilles dans leur majorité.

Pour certaines associations, elles sont unipersonnelles avec un gourou à vie à leur tête, sans jamais tenir d'assemblée générale pour la plupart pour cause une personne voire deux comme membre, dirigées exactement comme les pays africains avec des présidents à vie et la main invisible de l'oppresseur avec qui elles/ils pactisent. Une espèce de franç-à-nègre qui fragilise davantage le "noir" dans la lutte pour la liberté.

Des éléments nouveaux, montrent que ce qui va se passer demain est une vaste mascarade qui est née des intrigues des uns et des autres leaders (dont je tais pour l'instant les noms) qui se bousculent pour les miettes qu'on veut bien leur donner, tout cela à notre grand dam!  Des gens qui veulent se servir de la mémoire des ancêtres et "nous" pour vendre leur poltronnerie, leur corruption.

Aux questions que je me pose et à celle posée au titre, les éléments de meilleure compréhension commencent à arriver. Restons patients et attendons. Et à celle de savoir doivent-ils (ces associations et leaders de quelques natures)  continuer à parler de "nous", la réponse est sans ambigüités à cette heure: NON
Vous n'avez pas le droit de vous servir des mémoires, des douleurs des uns et des autres, de notre histoire bref de nous pour assouvir vos appétits de gloutons, pour servir votre cupidité.

PS:  L'idée qui doit nous préoccuper le 10 est la déportation de nos ancêtres et en ce sens l'honnêteté m'oblige a dire que la seule marche qui colle à cette idée est celle qui parte de République à Nation, indépendamment de qui l'organise. Celle des libertés est à mon sens non avenue, car elle est d'un mélange de genre dans lequel je me suis perdu. Non pas que parce que le CRAN et les autres y sont, mais parce qu'elle dénature ce pourquoi les "noirs", tous les noirs devraient se sentir unis. Ce n'est pas une marche des libertés qu'il s'agit mais bel et bien de la mémoire des noires.

Mais le reste de mon propos reste inchangé sur la nécessité d'empêcher le CRAN de continuer à parler à notre nom, en se l'appropriant d'une manière ou d'une autre, il reste davantage inchangé sur le manque d'honnêteté et de sérieux de ces prétentieux et cupides leaders et associations qui parlent pour les noirs alors qu'elles pensent au fric et à la trahison.

Posté par MBOA à 11:51 - ESCROQUERIE - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2008

BERNARD HENRI LEVY MANQUE DE COHERENCE POUR UN INTELLECTUEL

"Robert REDEKER a écrit ce qu’il a écrit c’est son droit le plus imprescriptible, depuis la révolution française, des générations de français se sont battus pour obtenir ce droit tout simple, le droit de s’exprimer, même si on a tort, même si on va  trop loin, la liberté d’expression ne se partage pas". Définition de la liberté d'expression, signée Bernard Henri Lévy.
De cette définition, une phrase clé doit retenir toute l'attention, la logique et la raison du lecteur car déterminante pour la compréhension: " le droit de s'exprimer, même si on a tort, même si on va trop loin, la liberté d'expression ne se partage pas."
Evoquons ici, une définition de la justice: "La noblesse de la justice, c'est d'être cohérente " Pierre Vidal Naquet

Un dédit qui s'accompagne d'une "détumescence" des mots.

Il y a quelques jours, l'auteur de cette définition, en collaboration avec Jean Daniel et bien d'autres personnages, s'en prenaient vertement à Bruno Guigue, dont le tort serait d'avoir utilisé des mots pas appropriés pour décrire l'holocauste qui se "joue" au moyen-orient et dont le principal artisan est l'état d'Israël. Sans analyser et insister sur cette gigantesque déflagration faite à sa propre définition, par omission, par mauvaise foi mais ô combien grossier, que Bernard Henri Levy fait, c'est le caractère accaparant de certaines mots qui est aussi à mettre en exergue. Une sorte de détumescence des mots qui est imposée aux uns et aux autres lorsqu'il s'agit d'analyser des situations similaires dans lesquelles la souffrance est le fil conducteur.

Dans le cas de Bruno Guigue, Bernard Henri Levy est bien pris comme un vulgaire malfrat, le déni dans la bouche et dans l'esprit. Un tel flagrant délit de renonciation de ses propos est pire qu'un séisme. Quel autre aveu peut-on encore attendre d'un personnage dont on a la confirmation, la conviction qu'il ne sert pas la vérité, mais la combat tous les jours à grands coups de pirouettes rhétoriques. Quel manque criard de cohérence, lorsque l'on se revendique intellectuel. Au nom de quelle vertu, la liberté d'expression devient-elle prescriptible ?

Une fois de plus, la machine s'emballe parce que Jean Marie Lepen a eu "l'outrecuidance" d'utiliser le mot "détail", parlant de la seconde guerre mondiale et des chambres à gaz. Sans commenter le propos du leader du front national, la raison ne nous pousse t-elle pas chaque individu a considérer tel ou tel autre fait selon son vécu, comme "essentiel" ou comme "facultatif" ?.  Supposons donc un seul instant que le leader du front national ait tort, soit allé trop loin, en vertu de quel principe la liberté d'expression dans ce cas devient-elle partageable ?

Rappelons au passage cette citation qui devrait faire réfléchir ceux qui se ruent contre Jean-Marie Lepen et Bruno Guigue, que John Stuart Mill a donnée:
"Les vérités, lorsqu'elles ne sont pas soumises à une réévaluation permanente, finissent par "cesser d'avoir un effet de vérité par leur exagération qui les transforme en mensonges".

Bernard Henri Levy et ses amis doivent défendre la liberté d'expression


Si les mots ont encore un sens, alors Bernard Henri Levy et ses amis, grands défenseurs de la liberté d'expression, doivent s'insurger contre le traitement malsain, injuste et injustifié infligé à Bruno Guigue comme à Jean Marie Lepen et ceci au nom de leur liberté d'expression. Ce n'est ici qu'une question de bon sens, de logique et d'honnêteté intellectuelle.
Si tel n'est pas le cas, le monde aura bien compris que la liberté d'expression telle que décrite plus haut,  est à géométrie variable et dans ce cas ne saurait  et ne devrait s'imposer comme une définition universelle, puisqu'elle a été spécialement confectionnée pour Redeker.
Pour paraphraser Paul Valéry et Bruno Guigue, nous conclurons donc comme ceci: "ce ne sont vos propos qui vous condamnent mais bel et bien la doxa".
La société a le choix d'appliquer la variabilité géométrique de la liberté d'expression comme le suggère Bernard Henri Levy ou alors d'être juste et cohérente comme le rappelle Pierre Vidal Naquet.

Lire Pascal Boniface à propos de BHL ici 

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07 avril 2008

QUE L'OCCIDENT DONNE UN SEUL ARGUMENT QUI LUI DONNE LA LEGITIMITE DE PARLER DES DROITS DE L'HOMME

Le ridicule et aussi le pathétique sont aujourd'hui atteints par le spectacle que les occidentaux livrent sur la question des droits de l'homme en prenant le Tibet comme cas d'étude. Si l'adage nous apprend que "le ridicule ne tue pas" alors là nous avons la parfaite illustration.

Voir l'occident parler des droits de l'homme c'est comme si Napoléon était subitement pris de passion pour les noirs ou encore comme voir les nazis déclarer leur amour aux noirs ou aux tsiganes. Comme tout ceci n'a pu être possible par le passé, le lecteur averti comprend mieux le nouveau jeu de distraction de nos Amis occidentaux. La roublardise est tellement grosse qu'on se pose même la question de savoir si les roublards eux-mêmes ne se sentent pas pris à leur propre jeu.

Deux raisons au moins  prouvent que l'on est dans une pure agitation dans laquelle la condescendance occidentale prend un sacré coup et tous les moyens sont bons pour sauver la face.

  1. Tout ce qu'il reste à l'occident face à la puissance chinoise est la gesticulation sur les droits de l'homme et se servir du Tibet pour essayer de déstabiliser la Chine. Aurait-il eu les moyens d'aller exercer sa violence comme c'est le cas là où ils savent que leur nuisance a des effets, les occidentaux n'hésiteraient pas une seconde, car seule la violence militaire régit ses rapports avec les autres. Mais là ce n'est plus l'Afghanistan, ce n'est pas l'Irak , ni l'Afrique ou la Palestine.
  2. Entretenir le mythe illusionniste des droits de l'Homme. Cette gesticulation a pour autre effet d'entretenir une illusion hautement dangereuse pour les peuples qui ont la faiblesse de croire aux discours et bons sentiments des respects de droits de l'Homme tels que les occidentaux les clament. Or toute l'histoire des occidentaux est parsemée des faits qui prouvent que, lorsqu'ils parlent des droits, ils ne pensent qu'à eux et ce qui chez les autres, constituent leurs intérêts.

Une illustration parfaite de cette supercherie savamment orchestrée est bien décryptable dans ce qu'on a universellement et très abusivement appelé le siècle des lumières. Car si lumières il y a eu, elles ont servi a illuminer l'obscurantisme sauvage et barbare dans lequel vivait l'occident , en proie à des guerres séculaires. L'illusion a servi par le passé et continue à servir aujourd'hui à l'occident d'exporter sa barbarie ailleurs en allant ensauvager d'autres peuples tout en se parant du bouclier des droits de l'Homme, lorsqu'il ne crée pas les conditions pour exporter la violence dans d'autres contrées. Est-ce un hasard si tout le cru relevant de cette idéologie illusionniste et mythique était hautement négrophobe ?

C'est cette idéologie issue de cette orgie négrophobe qualifiée de siècle de lumières qui a bien décomplexé Jules Ferry qui, porté par la frénésie affirmait "La déclaration des droits de l'homme n'avait pas été écrite pour les Noirs de l'Afrique équatoriale ". Une vérité que Aimé Césaire a rappelée dans son excellent "Discours sur le colonialisme". Et l'on notera très précisément le pilonnage, le pillage de cette partie du continent bien sous l'emprise de la Françafrique et tout ceci n'est en rien un hasard. Le terrain d'expérimentation de toutes les horreurs de la politique française qui, si elles avaient été commises ailleurs, on les nommerait sans ambigüités de crimes contre l'humanité.

Seulement et encore une preuve d'une condescendance mal placée et presque naturelle chez nos Amis occidentaux. Ce que Jules Ferry comme nombre de ces illusionnistes des droits de l'homme oublient, même dans ce domaine, l'Afrique n'a pas de leçon à recevoir, mieux,  l'occident n'a pas de leçon à distiller aux noirs, et à quiconque d'ailleurs; car ces derniers non pas attendu la déclaration des droits de l'homme telle que les occidentaux l'ont conçus, pour en parler. Sans remonter jusqu'aux pharaons "noirs", il suffit de rappeler à nos Amis que, au 13 ème siècle déjà, l'empire du Mali édictait et reconnaissait de vrais droits à tous, comme on peut le lire ici.

En conclusion, le monde est aujourd'hui conscient que l'occident n'a jamais défendu les droits de l'Homme quand il s'agit d'autres peuples, mais bel et bien de ce qu'il considère être ses intérêts. Et à ce jeu, ils semblent bien pris dans ses propre contradictions par plus forts que lui. L'illusion voire le mythe de cette défense est aujourd'hui éculé et ne fait plus recette, car son histoire ne fait aucun mystère sur ce qu'il est vraiment: "Civilisation, civilisation, orgueil des Européens, et leur charnier d’innocents (...) Tu bâtis ton orgueil sur des cadavres (...) " ainsi le rappelait René Maran.

Comme le rappelait aussi John Stuart Mill, "Les vérités, lorsqu'elles ne sont pas soumises à une réévaluation permanente, finissent par "cesser d'avoir un effet de vérité par leur exagération qui les transforme en mensonges".

L'occident a t-il jamais eu  la légitimité de parler des droits de l'Homme ? La question est ouverte.

Relire aussi :TIBET: LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE ici

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26 décembre 2007

A.P.E: Une n-ième escroquerie qui guette l'économie africaine

Pour empêcher les Africains d'aller voir ailleurs, les Européens ont à Lisbonne, fait miroiter des merveilles à ces derniers. Cette escroquerie porte un nom: Accord de Partenariat Economique.
Une promesse de plus, dans l'océan de promesses et de bonnes volontés des Européens pour venir en aide (entendez préserver la mainmise) à l'Afrique. Comment le capitalisme peut-il muer de monstre froid en magnanimité, en humanisme ?

Plus de 25 ans d' échec d'accès préférentiel sous les conventions de Lomé, pour ne citer qu'eux, la nouvelle trouvaille des européens est à en croire les "experts", la panacée. L'accord de partenariat économique dit en gros que les africains auront l'immense joie de découvrir que leurs produits vont aussi "inonder" le marché européen, comme les produits européens inondent celui de l'Afrique au point de tuer les agriculteurs africains. Enfin l'Afrique pourra trouver justice dans cet embrouillamini. Les Européens vont, et çà c'est juré et promis, cette fois-ci faire des efforts pour favoriser
l'Afrique qui a toujours été lésée dans ses échanges commerciaux avec l'Europe grâce à l'A.P.E.

En reconnaissant à Lisbonne que les différents liens (commerciaux en l'espèce) entre l'Europe et l'Afrique ne sont qu'un immense marché de dupes dans lequel les africains se sont toujours fait plumer par l'Europe, l'union européenne avouait (une fois n'est pas coutume) qu'elle se livrait depuis des lustres à une destruction de l'économie du continent mère. Va t-elle s'arrêter en si bon chemin ?

Seulement, et c'est ce qui aurait étonné, comment peut-on croire des gens  qui ont basé leur économie, leur existence que sur la seule destruction des autres, peuvent-ils être crédibles ? Comment l'A.P.E peut-il ne pas être le n-ième poison, la n-ième supercherie dont l'Europe a le secret ? C'est la grande énigme que cache la bestiole. Car en plus de donner carte blanche à tous les produits européens sur le continent, il limite les exportations africaines dans le marché européen à un pourcentage oscillant entre 30 voire 40 %.  Mais à quel prix ? Puisque ceux-ci sont décidés ailleurs que par les Africains.

Même le président Wade qui est le symbole de l'allégeance et la courbette faciles émet des doutes face à cette nouvelle mascarade européenne. Ce qui n'a pas été le cas du président Biya , celui dont Mongo Beti disait "il gouverne le pays comme s'il dirigeait son village". Le président camerounais comme en toute chose, n'a pas pris le temps de la réflexion, en bon élève, (vous vous souvenez de la formule ?) il s'est précipité en signant alors que l'ensemble économique dans lequel figure son pays (CEMAC) est réticent.

Pourquoi les Africains (gouvernants) peuvent-ils croire que l'Europe serait prêter à ouvrir son marché aux exportations africaines alors qu'elle est en recherche permanente d'autres marchés pour écouler ses propres produits. Pendant que Espagnols et français se font la guerre sur la tomate par exemple, quelle naïveté de penser que l'U.E va lui concéder un espace dans son marché ? Depuis 10 ans sinon plus, la tendance est à "l'exclusion des produits africains sur le marché européen. L'ouverture vers l'Amerique du sud pour des produits qui, "naturellement" étaient africains, montre cette démarche.

Les Africains ont-il fini d'exploiter l'immense marché que représente le continent ? Les échanges intra-africains sont quasiment inexistants, alors que si l'on favorisait cette option, les africains n'auraient pas forcément à aller se faire "étouffer" dans un n-ième accord qui ne sert à rien.

L'Afrique a tout intérêt, à développer son marché intérieur et surtout à diversifier ses partenaires ; et la chine, le Brésil, l'Inde offrent de biens bonnes perspectives aujourd'hui que l'Europe. Qu'est-ce que le partenariat avec l'Europe a t-il à ce jour apporté à l'Afrique, rien que désolation et pauvreté. L'attitude qui est celle de l'Europe en ce moment, à savoir menacer les pays africains qui n'ont pas encore signé cette escroquerie de plus, est si besoin était, que l'Europe ne parle que pour elle et elle seule dans cet A.P.E.

Il est temps que l'Afrique apprenne à ne voir que ses intérêts et non ceux de l'Europe.

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31 octobre 2007

Tests génétiques : la preuve qu’ils mentent tous.

 A.R.M.A.D.A          Agir pour les Réparations Maintenant 

pour les Africains et Descendants d'Africains

assoc.armada@yahoo.fr


Autrefois la déportation, la traite transatlantique et l’esclavage étaient tout à fait légaux, du point de vue français car inscrits dans l’odieux « Code Noir », « Mein Kampf » avant l’heure du 17e siècle ! Puis les noirs, par leur résistance, ont imposé l’abolition de ces crimes « légaux ». Comme tous les humains, nous sommes attachés à notre patrie. Ce sont les trafiquants de chair humaine qui nous déracinent et nous utilisent comme des bombes pour casser l’identité africaine et l’identité française, et pour casser tout projet de co-développement pacifique.

 

A Le sale boulot des passeurs

Les maffias qui font le trafic de la drogue, des organes, des enfants, des prostituées et des armes sont les mêmes qui organisent l’immigration illégale. Elles achètent des fonctionnaires en Afrique comme en Espagne et en Italie, avec les sommes qu’elles extorquent aux Africains prêts à tout risquer pour sauver leur famille de la famine. Pour maintenir la loi du silence, les mêmes maffias lâchent des raffiots en pleine mer, provoquant les naufrages répétés qui terrorisent et bloquent la réflexion.

 

B Le sale boulot des gouvernements

C’est sur fond de chantage à la chair humaine que les gouvernements négocient les gros contrats entre eux. « Je signe si tu me prends tant de candidats au voyage », disent les gouvernements africains. « J’investis en Afrique à condition que j’y aie les mains libres pour dévaster et piller à ma guise », exigent les patrons français.

 

C Le sale boulot des rouages de l’Etat français

Ils refoulent, ils répriment, ils inventent des lois pour freiner l’immigration, tant légale qu’illégale. Ils maintiennent la pression sur les habitants en invoquant la menace d’une invasion par les Africains affamés. Le Pen comme Sarkozy ont surfé sur le réflexe communautaire des blancs, de ceux qui se sentent les propriétaires de la France (même s’ils ne sont que d’ex-immigrés d’Europe de l’est, français depuis peu…) et ne voient pas plus loin; il s’agit maintenant pour le gouvernement de banaliser les tests génétiques, qui serviront à la police, aux patrons, aux banques et aux assurances à fliquer tous les habitants : pour cela, on commence par stigmatiser les Africains, c’est la première étape, la plus facile…

 

D Le sale boulot de SOS Racisme

SOS racisme est une créature de Bernard-Henri Levy, intellectuel de pacotille qui méprise les Français, et qui a hérité d’une fortune acquise dans « l’exploitation » des forêts africaines. C’est un homme d’affaires redoutable, dénoncé partout pour ses manœuvres clientélistes dignes… d’un « roitelet nègre », comme ils disent. Il terrorise les instances culturelles, il bloque au CSA les projets qu’il ne peut pas contrôler : c’est lui qui avait refusé que le ministère de la culture finance le film « Le Code Noir ». Il pleure énormément sur le Darfour parce qu’il ne veut pas que la Chine fasse des affaires avec le Soudan riche en pétrole (et après avoir tout fait pour démembrer la Yougoslavie, il y a dix ans, de façon à que l’OTAN y installe ses bases). Il prétend maintenant organiser et contrôler la mobilisation des noirs contre l’introduction des tests génétiques. Mais les noirs n’ont aucune raison de le considérer comme le défenseur de tous les droits humains à travers leur situation propre car c’est une tout autre motivation, communautariste celle-là, qui l’anime ! Nous en aurons bientôt la démonstration…

 

E Le sale boulot des médias

Le New York Times, organe des juifs démocrates aux USA, tire à boulets rouges sur Sarkozy, le gouverneur des Français aux ordres de Bush et de l’Israël. Surprise : Le Figaro relaye cette info, qui fait le jeu de BHL. Quelques jours plus tôt, le même Figaro avait fait connaître des documents affirmant que Sarkozy a été recruté et formé par le Mossad, pour être un agent israélien.

Une semaine après le show « humanitaire » organisé au Zénith par SOS Racisme, Ehud Olmert est à Paris. Risquant d’être déstabilisé par la pression médiatique orchestrée, Sarkozy promet son soutien accru au projet de bombardement de l’Iran, le grand projet immédiat du  gouvernement israélien. BHL est bien le fils de sa mère (la racaille israélienne) : pas besoin de test génétique pour s’en apercevoir !

 

F Le roi est nu, nous l’avons démasqué

Pour BHL, toute personne qui critique les USA est antisémite. Sarkozy va bientôt s’aligner, il n’a pas le choix. Et les Français seront bernés par droite et gauche réunies ! Pour nous, les choses sont claires : ce sont à nouveau les USA et la France qui se disputent l’Afrique et les Africains comme un butin. Et les malheureux immigrants clandestins sont leur monnaie d’échange. Nos imposteurs sont en fait bien d’accord sur un point : faire monter la tension sociale en France, spéculer sur la colère des uns et des autres pour faire passer des décisions qui bafouent l’intérêt des Français et des Africains à la fois. Incroyable certes, mais vrai !

 

G La solution : une politique de réparations pour les Africains

Les noirs de France ne respecteront que les politiciens capables d’assumer le concept de « Réparations ». Le discours de Dakar de Sarkozy était insultant, mensonger et cynique pour l’Afrique que la France a pillée et continue de piller. Celui de BHL, instrumentalisant notre souffrance, comme n’importe quel trafiquant de chair humaine, l’est tout autant. Comme les noirs américains refusent d’aller faire la guerre en Irak, nous refusons de faire les frais de la prochaine guerre en Iran. L’argent des contribuables français doit servir à financer des projets de co-développement qui permette aux Africains de vivre chez eux, ce qu’ils souhaitent de tout leur cœur, non pas à organiser l’édification des murailles de la haine et le sacrifice de populations innocentes.

 Nous sommes l’avant-garde de la résistance

à la troisième guerre mondiale.

 

Nous ne sommes pas des kamikazes dociles

et manipulés par nos ennemis !

 

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HALTE A LA DIVERSION: DEBY N'EST NI LE SUJET NI L'OBJET

Du vol, pédophilie et don d'organes vers la gouvernance: Déby est l'homme de la France et non de l'Afrique:

Dans leur tentative de manipuler l'opinion publique, les médias hexagonaux usent de la diversion ce qui traduit du peu d'importance qu'ils accordent à l'Africain. A les lire ou entendre, on croirait qu'il s'agit d'un problème qui concerne le président tchadien. Des lectures ci et là des journaux français, on note le glissement que les médias opèrent passant d'un problème de vol d'enfant par une organisation française vers celui de la gouvernance de Déby. C'est de cela et uniquement de ce problème qu'il s'agit et non des problèmes de gouvernance du président tchadien qui, je le rappelle, a été installé par l'armée française et pour l'y maintenir, pilonne depuis des années ceux des tchadiens qui dénoncent cet état des choses. Les journalistes hexagonaux qui brillent par leur partialité maladroite, oublient trop souvent de soulever cet aspect des choses. La question est: pourquoi IDRISS Déby l'homme de la France fait-il le choix de l'attaquer de front en dénonçant les pratiques peu orthodoxes de l'une de ses  ONGs sur le continent ?

Outranciers ou véridiques ? Le président Déby sait de quoi il s'agit, lui l'homme de la France.

Pour minimiser un si grave problème, les journalistes français tentent de dédouaner les voleurs d'enfants en plaçant le président au centre des débats, en qualifiant ses propos d'outranciers. Où est donc l'outrance entre un vol d'enfants et des propos pour dénoncer ce vol ? Quelle inversion des rôles. Les propos du président Déby ne sont en aucun cas outranciers, mais décrivent une réalité longtemps cachée. Le culte du misérabilisme que l'hexagone cultive lorsqu'il s'agit de l'Afrique est une ruse pour mieux l'exploiter en volant impunément, violant et dépouillant les populations africaines de leurs biens et enfants.
Mais d'où vient donc cette mentalité instaurée en Occident qui habite chaque occidental et le pousse à croire que l'Afrique a besoin de sa pitié pour exister ? L'Afrique n'a pas besoin de la pitié de quelconque occidental, elle veut que l'occident lui lâche les baskets (comme disent les djeuns). Longtemps et encore aujourd'hui, l'occident surfe sur la vague du misérabilisme pour piller, voler, exterminer l'Afrique. Cette pratique est entrain aujourd'hui avec l'affaire de l'arche de Zoé (l'arche de la mort), de montrer ce qu'elle a dans le ventre: les cadavres et rien que des cadavres d'africains.

La politique de chasse aux sans papiers est incompatible avec l'arrivée de ces enfants.


Voila un pays qui a fait le choix sur son territoire, d'aller chercher des enfants jusque dans leurs salles de classe pour les renvoyer dans leurs pays d'origine. Il est important de saluer ici le travail d'une association comme le RESF (qui n'a pas besoin d'aller en Afrique pour se rendre utile). Et une ONG qui change de nom en fonction de continent, veut aller chercher d'autres enfants sans papiers pour les rentrer dans le territoire. D'après nos sources, et comme nous le disions déjà, ce rapt d'enfants avaient pour but de nourrir des réseaux de dons d'organes et comme le dit le président tchadien (qui doit en savoir plus), de nourrir des réseaux de pédophilie. Ces enfants seraient rentrés dans le territoire et auraient été livrés aux mains de dangereux individus qui auraient fait un "élevage" pour satisfaire les fantasmes les plus abjects et aussi servir de pièces de rechange pour la médecine.

Ceux des occidentaux qui veulent aider l'Afrique, n'ont qu'à exercer la pression sur leur gouvernement par exemple pour que la France sortent ses militaires stationnés au Tchad depuis plus de 21 ans, pour contrôler les réserves de pétrole, qu'ils refusent tout ce qui est produit par leur pays respectif en provenance de l'Afrique, car ces produits ont du sang d'un Africain lâchement tué.

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23 septembre 2007

QUELLE ETAIT SA MARQUE DE VOITURE PREFEREE ?

arton91

Décidemment Claude Ribbe et d’autres auront du mal à se débarrasser de l’encombrant Napoléon. A la longue liste des admirateurs à laquelle appartient l’inévitable Max Gallo, s’est invité un Dominique de Villepin, en quête d’une place au soleil, depuis que l’homme venu de Hongrie la lui fait dure. Le culte que voue l’ancien premier ministre à Napoléon serait peut-être sa source d’inspiration, pour devenir plus conquérant face à la machine royale sarkozyenne qui risque de le réduire en miettes.

Mais la surprise vient des publicistes qui, à l’image du président français, ont décidé d’aller chercher dans les méandres de l’histoire conquérante de France. Et cette relance que dire cette conquête passe par l’exhumation des personnages mêmes les plus controversés. Pour relancer, mieux, conquérir le marché. Oui ! Il s’agit de conquérir le monde, à l’image de Napoléon qui avait conquis le monde à son époque. Une conquête du monde qui passait aussi par l’extermination des Noirs. Peut-être la raison pour laquelle, il est entré dans l’histoire par la grande porte.

Qui mieux que Renault pouvait s’offrir un tel luxe ? La société qui s’est illustrée par son racisme [Affaire Laurent GABARBOUM] et qui a quand même l’honneur de propulser à la tête d’un trompe-l’œil [la Halde], un de ses dirigeants qui a pratiqué cette ségrégation a, pour l’occasion, choisi Napoléon (le conquérant) pour aller conquérir les marchés.

Inutile de dire que si ce cher Napoléon avait fait, comme l’a fait Hitler bien plus tard, le choix d’appliquer les lois de l’inégalité des races à l’intérieur des races dites supérieurs chères aux "Lumières", il ne serait pas le grand stratège que l’histoire voudrait bien enseigner et  faire admettre aux naïfs. Pourtant il est important, et la probité intellectuelle le réclame, de dire que Hitler a quand même, puisqu’il s’agit de marché, donc d’économie, relancé l'économie de son pays en la plaçant à un niveau enviable par d’autres économies mondiales.

MERCEDES ou BMW ou VW peuvent-ils eux, se permettre d’afficher ostensiblement Hitler dans leur campagne publicitaire comme symbole d’une marque conquérante ? Non ? Quelle seraient donc les raisons selon vous ?

Dans son souci de tromper son monde, l'histoire a voulu que l’on retînt qu’Hitler eût seulement massacré les races supérieures. L'histoire nous a habitué à ces falsifications, à ces "oublis", mais quel est donc le but poursuivi dans cette démarche de camouflage de plus, de l'extermination des Noirs dans les camps Nazis ? La LICRA, le MRAP et leur sbire SOS-RACISME  semblent  avoir la réponse à cette question.

Posté par MBOA à 17:37 - ESCROQUERIE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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