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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

12 juin 2008

De la Françafrique à la Chinafrique: La rhétorique de diversion

Malgré le ton franc que l'on serait tenté de prêter aux journalistes Serge Michel et Michel Beuret sur leur interview sur l'Afrique par rapport à la présence chinoise sur le continent africain, il faut néanmoins être capable de reconnaitre que le choix du nom "Chinafrique" est une option voire une ruse qui permet à ces journalistes, inconsciemment ou non, de faire croire que la Chinafrique est le versant asiatique des exactions et des maux que la France a érigés en Afrique comme mode de fonctionnement dans ses rapports avec le continent. Nous sommes loin, très loin de cette caricature que les deux journalistes ont voulu transmettre par le choix du nom de Chinafrique.

Non ! La Chine n'est et ne sera pas le miroir asiatique à travers lequel la France voudrait se regarder en se découvrant belle,  pour une fois de plus, négliger, minimiser voire nier sa nuisance, sa haute nocivité sur la partie francophone du continent. La Chinafrique est constructive, dynamique et salvatrice pour les africains, il suffit qu'ils le veulent.
La Françafrique, on ne le dit peut-être pas assez a fait et continue de faire plus de dégâts comme jamais aucune autre idéologie n'en a faits dans l'histoire. La Françafrique, c'est l'autre mot pour dire Mort de l'Afrique .
Roland Pré, la définissait ainsi : " Je suis fortement ému parce que le peuple camerounais s'est laissé un instant entrainer par certains trublions que la justice française ne manquera pas de châtier. C'est vraiment choquant d'apprendre que le Cameroun veut obtenir en moins d'un quart de siècle, ce que la France a obtenu en plusieurs siècles, c'est-à-dire l'étape de l'indépendance." Le lecteur averti remplacera le mot "Cameroun" par "Afrique" pour mieux comprendre le sens de la définition de cet officier français et du rôle que joue la France pour anéantir l'Afrique.

La Chine, comme toutes les autres puissances lancées dans le concert de la domination du monde par l'économie, ne vient pas en Afrique pour jouer à la gentille ou pour conjurer le sort des africains; elle vient d'abord et surtout pour son intérêt. Et nous le soulignons également, il appartient aux africains de savoir tirer profit de ce coup de pied chinois dans le cambouis françafricain et de la possibilité, la chance qu'est la Chine aujourd'hui, de se défaire "enfin" d'une présence française encombrante, nuisible et source de non développement de l'Afrique francophone par ses multiples politiques de prédation des biens et de répression des africains soucieux du bien-être de l'Afrique au profit des valets dictateurs tous à sa solde. La présence française est l'opium qui a pendant longtemps toujours endormi les africains et à ce jour, la Chine est l'antidote à ce poison.

Le prisme du regard de la chine sur le continent africain n'est pas le même utilisé par la France et les autres puissances colonisatrices dont l'unique but est la dépossession par l'acculturation.  A moins d'être aveugle, la chine a, en moins de 5 ans de présence effective sur le sol africain, fait plus que les donneurs de leçons français et les autres n'en ont fait.  Il faut avoir le goût de la culture de la malhonnêteté, du cynisme pour essayer de l'attaquer sur le terrain du respect des droits de l'homme en Afrique et ailleurs comme c'est la mode actuellement. En ce qui concerne l'Afrique, elle ne porte pas le sang de nombreux africains assassinés sous le sceau de l'apport de civilisation et de bien-être dans sa conscience, ce qui est loin d'être le cas des occidentaux et de la Françafrique plus précisément.

Si tenté que l'on soit d'admettre que par le biais de cette interview, un plaidoyer pour le bien-être de l'Afrique est lancé, celle-ci laisse plutôt mal transparaitre une préoccupation qui se traduit par la perte d'espace et d'influence de la France en Afrique en usant de la rhétorique anti-françafricaine. Cette pratique voire cette manœuvre d'utilisation du misérabilisme est ancienne et rodée, ce ne sont pas nos "amis" communistes et socialistes de France particulièrement qui nous démentiront.
Ces journalistes ont-ils jamais critiqué auparavant dénoncé les comportements troubles et méprisants sur les droits de l'homme  par exemple (rien que cela) de la France en Afrique, pour aller s'interroger sur les bienfaits ou non de la présence chinoise en Afrique ? Les Africains ne sont-ils pas assez "majeurs" et intelligents pour faire la part des choses ? La France doit se rendre à une évidence: la nouvelle génération d'africains n'est plus disposée à la laisser faire tout et n'importe quoi encore moins à se laisser duper par quelconque rhétorique.

La Chine n'est pas la panacée aux problèmes de l'Afrique et les africains ne le pensent pas et en sont conscients, car comme le souligne avec une justesse implacable Achille Mbémbé "Personne, à part les africains eux-mêmes, ne sauvera l'Afrique", mais , elle est un début de solution sinon la voie de solution au problème que la France, par une présence paternaliste et plutôt "encombrante" pose.

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04 juin 2008

DE L'INDIGNATION A L'OBSCURANTISME !

Dans toute cette agitation née d'une annulation de mariage, annulation pour laquelle les deux parties seraient consentantes, c'est à croire qu'il n'y a plus de place pour une analyse, une critique lucide, dénuée d'enjeux de toute arrière pensée idéologique ou politicienne.
Dans le registre des indignations "stériles" pour ne pas dire régressives, l'on peut classer celle qui aujourd'hui met la France sens dessus dessous et en même temps la confronte à ses propres contradictions.

Il est pourtant toujours rappelé qu'une décision de justice se doit de ne pas être critiquée surtout lorsque la critique est de nature à discréditer la justice. On constate que ce "principe" connait des exceptions, des variations des lors que, la décision critiquée est de nature à dénaturer le tissu fondamental de la France, selon les tenants de l'idéologie du déclin de la France par l'islam ou tout ce qui ne correspondrait au normes bien françaises.

Deux observations semblent cependant opportunes à rappeler et qui, de l'avis de certains, pourraient permettre la compréhension de la levée de bouclier concernant la décision décriée.

  1. 1- Les tenants de la disparition de la France par l'islam ne pouvaient rêver mieux qu'une telle affaire pour apporter de l'eau dans leur moulin. Par ce biais, en profitent pour fragiliser la garde de sceaux dont il n'est plus important ici de rappeler les origines, malgré son côté bourgogne très prononcé. Comment est-il possible de comprendre cette hérésie sans la rattacher au climat islamophobe ambiant en France ?
  2. 2-  Le souci, le besoin quasi oppressant de protection de la femme  "arabe", "noire", par la société française ne répond t-il pas à un besoin de rachat d'une société pour laquelle maltraiter la femme a été et reste un sport bien pratiquée malgré les apparences ? Cette préoccupation de montrer que l'on est pour la femme contre vents et marées, ne cache t-elle pas les travers d'une société dans laquelle les hommes ont toujours avili la femme ?

Croyant guérir le mal qu'elle semble ne pas voir chez elle, la société française et occidentale en générale fait sa thérapie sans l'admettre.
Les questions auxquelles, les défenseurs de la révision de la décision de justice rendue au TGI de Lille nous renvoient sont aujourd'hui les suivantes:

  1. 1- Le mariage forcé est-il admis en France
  2. 2- Peut-on mentir dans le but de contracter un mariage ? C'est vrai qu'il est facile pour les tenants de la révision de regarder sur quoi porte le mensonge, mais il faut avouer que c'est faire diversion.

A la lumière de l'indignation que suscite la position du TGI de Lille, on ne peut que répondre par l'affirmative à ces deux questions.
Voila comment, au nom de la défense l'identité franco-française, sa société se retrouve face à des contradictions qui, disons le, nous enfoncent davantage dans les profondeurs d'un obscurantisme effarant.

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02 juin 2008

AGRESSION RACISTE et NEGROPHOBE DU FILS DU VIRTUOSE JAYLOU AVA

Voilà manifestement une affaire que le commissariat SARIJ au 66 rue des Orteaux dans le  XX eme arrondissement de paris, ne souhaite vraiment pas mener à bout et/ou encore moins voir faire la une.  Et la question qui hante les esprits du jeune Christophe et de sa famille aujourd'hui face à cette inertie manifeste est:  Ces agresseurs seront-ils un jour appréhendes ? Et un des amis de Christophe d'avoir cette remarque pertinente, et révélatrice d'un malaise ambiant:  " S'il s'appelait Martin, Dupont ou alors habitait la rue des rosiers, cette affaire aurait pris une autre tournure , mais hélas !".
Nul ne sait ce qui a inspiré ce jeune homme pour avoir une pareille réflexion, mais elle laisse voir que selon vos origines ou vos croyances, la république vous traitera avec respect ou alors vous méprisera.

Nous sommes le 12 mai 2008, comme à son habitude, après son entrainement de basket, Christophe AVA, le fils du célèbre et virtuose de la guitare JayLou AVA emprunte le métro à la porte de Saint-Cloud. Dans son wagon, une demi-douzaine de jeunes blancs dont les âges varient entre 18 et 22 ans, arborant fièrement les maillots du PSG.  Sensibilisé aux faits d'armes des supporteurs du club de la capitale, Christophe, casque aux oreilles, évite cette bande qui a commencé à s'exciter à sa vue et s'installe quelques mètres plus loin.
A la station république, Christophe AVA, sort de la rame pour faire la correspondance qui le mène jusqu'à sa destination finale. Lorsqu'il enjambe le couloir qui le mène à son prochain métro, c'est le moment choisi par cette horde d'excités et lâches qui, comme des fauves se jettent sur le pauvre garçon en le plaquant au sol tout en le rouant de coups de pieds et d'autres objets. Ce passage à tabac s'accompagne d'une série de jurons du style: "Alors le petit macaque ne peut pas se défendre ? On lui donne une banane, pour des forces  ?
Vous aurez noté le courage de 5 adultes dont les âges réunis font plus d'un siècle, face à un jeune garçon de 15 ans à peine.
Pendant près de 5 minutes, le jeune Christophe subit la loi de 5 bandits nourris à l'idéologie de la haine du "noir", laquelle est renforcée par l'impunité que jouissent les actes négrophobes dans une France (blanche)  que l'actuel président veut de plus en plus décomplexée. Les 5 individus lui volent sa casquette et prennent la fuite à la vue des gens qui s'approchaient.
Le gamin ne doit sa survie qu'à la chance, car sous la pluie de coups qui s'abattaient sur lui, Christophe n'a heureusement (si l'on puis le dire ) qu'eu une blessure à l'œil, de nombreux  hématomes qui couvrent son corps, et est aujourd'hui contraint de se déplacer en béquilles. Après une incapacité temporaire totale de 5 jours, le jeune Christophe vit aujourd'hui dans la peur, car le fait que ces bandits courent toujours ne le rassure pas. En le quittant, comme ses parents, c'est la même inquiétude qui l'habite qu'il traduit par: "Croyez-vous monsieur qu'il prenne en compte mon problème ? Ou alors il faut considérer l'affaire comme classée".

On se pose encore la question de savoir comment, 3 semaines après l'agression de ce gamin et la plainte déposée par les parents du gamin, qui a par ailleurs reconnu l'un de ses bourreaux, la police n'a toujours pas pris contact avec la famille pour ne serait-ce que atténuer le doute et calmer l'angoisse du petit Christophe.  Cartains médias contactés n'ont même pas voulu entendre parler de cette affaire. Il faut dire que dans un pays où la police est de plus en plus impliquée dans des affaires de bavures, et les médias prêts à relayer de fausses informations sur des pseudo agressions, parler d'une réelle agression à caractère négrophobe, relève du détail. C'est la France décomplexée dont les contours se dessinent tous les jours.

Cette agression rappelle celle que nous dénoncions ici, une bandes d'excités Nazis qui s'en prenaient à de jeunes enfants "noirs"

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29 mai 2008

L'HUMANITAIRE NE FERA PAS SOUFFRIR LA BIRMANIE UNE SECONDE FOIS

Comme à leur habitude nos grandes âmes humanitaires occidentales s'offusquent, sont scandalisées, elles sont outrées face à l' intransigeance birmane de ne pas accepter sur son sol, des prébendiers, des déstabilisateurs, des cyniques , des pontes du misérabilisme qui, sous le couvert de l'aide, profiteront de cette "manne" naturelle pour s'introduire et instaurer le chaos et sans vergogne, se feront de l'argent sur le dos des victimes.
Il faut être naïf pour ne comprendre la position birmane et savoir que, sous le sceau de l'humanitaire, les puissances occidentales se sont spécialisées dans l'introduction des armes , exactions en tous genres, chaos dans les pays rongés par la détresse.
Si concept il y a aujourd'hui, qui couve, qui dissimule l'horreur de ce que les politiques occidentales créent à travers le monde, c'est bien celui de l'humanitaire. L'humanitaire est le meilleur endroit où l'on peut expérimenter le double langage, la perfidie, la fourberie et l'hypocrisie des puissances colonialistes occidentales. Bernard Kouchner l'a bien compris, si bien assimilé qu'au Biafra, le "French doctor" s'était transformé en "French Dealer".  Au point de mettre un concept imparable qui éviterait tout soupçon: l'ingérence humanitaire.

De Médecins sans frontières en passant par l'arche de Zoé, l'idée est la même: pénétrer les pays en détresse pour y faire des expérimentations macabres, des campagnes de déstabilisation des régimes qui ne sont pas en odeur de sainteté ou pas assez "dociles" et par dessus tout des opérations commerciales en tout genre dont la vente d'armes. Et lorsque la détresse survient par les conditions naturelles, alors c'est du pain béni pour nos humanitaires qui ne courent pas ainsi le risque d'être accusés de chacals.

Contrairement à la Birmanie, la Chine peut aujourd'hui se permettre de laisser rentrer sur son territoire, ces pseudo humanitaires, car à ce jour, elle a les moyens de contrôle et même de mater quelconques velléités des pompiers pyromanes de l'humanitaire; ce qui n'est pas le cas de la Birmanie. Le citoyen X  français, anglais et même la victime birmane s'offusque, ne comprend pas un tel "entêtement " du pouvoir à refuser l'aide humanitaire, l'élan de générosité des uns et des autres. Mais c'est que l'aide dont il est ici question, est un cadeau hautement empoisonné et le pouvoir birman en place l'a compris pendant que les politiques occidentales le dissimulent à leurs populations.

Dans une discrétion, non pas celle à l'origine des grandes œuvres, mais celle qui accompagne les actes pervers, une discrétion assassine qui laisse derrière elle des morts, les vendeurs de l'humanitaire créent toutes les conditions du désastre, préparent et injectent le poison pour ensuite, à grands renforts de médias venir se positionner en "Sauveurs". Cela, les pouvoirs birman et chinois l'ont compris au grand dam des vendeurs d'illusions. On peut dire qu'en résistant à cette "aide" que voudraient lui imposer par tous les moyens les tenants de l'ingérence humanitaire, le pouvoir birman évite ainsi un second chaos à son pays; celui-là, pas aussi facile à percevoir, car insidieux.

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24 mai 2008

Hillary Clinton est la bouche des "opprimés" racistes.

"Mon mari (Bill Clinton) n'a pas bouclé la campagne pour l'investiture en 1992 avant d'avoir gagné la primaire en Californie à la mi-juin, n'est-ce pas? Nous nous souvenons tous que Bobby Kennedy a été assassiné en juin en Californie."
Deuxième sortie verbale assez illustrative et très significative de Hillary Clinton, dans non plus la "course", mais dans ce qu'il est convenu de nommer dans le jargon hillaryen, la "guerre" (c'est ainsi qu'elle le conçoit) qui l'oppose à Barack OBAMA et dont l'issue doit indubitablement être fatal au candidat "noir".
Après une première sortie verbale qui se voulait aussi "meurtrière" pour l'équilibre mental de milliers de personnes "noires" à travers le monde. Propos qui faisaient la démonstration de l'inévitable dépendance de la liberté  des noirs du "bon vouloir" des blancs. Ainsi, Mme Clinton, comme toute l'idéologie racialiste, raciste et négrophobe, balayait les efforts de luttes des noirs et les plaçait à la merci de la bonté de ces individus blancs qui, par élan de générosité subite, changeaient le cours de l'histoire de noirs; ceux-ci étant à leur habitude (nature) dans l'attentisme.

Rappelons donc ces propos:
"Le rêve du docteur King a commencé à se réaliser quand le président Lyndon Johnson a passé la loi sur les droits civiques en 1964 (...) Il a fallu un président pour le faire".
Si nous étions aussi "futés" que cette dame, on lui dirait donc d'emblée ceci: s'il a donc fallu un président pour cela, elle devrait donc, si elle avait une once de logique en elle, cesser la guerre pour l'investiture; puisqu'elle est une femme.

La récente sortie verbale de cette femme sans élégance aucune, est loin de susciter un quelconque émoi chez ceux et celles qui comprennent que, Hillary ne fait que dire ce que l'Amérique dite "profonde" pense réellement. Comment peut-on croire qu'une femme à qui l'on prête des qualités d'intelligence remarquables, de connaissance de la politique, de grande dame se soit allée inconsciemment à une telle déclaration ?  Soit on vend une coquille vide, l'escroquerie est dévoilée ou alors c'est une femme avec tout au plus une de ces qualités mais, une négrophobe convaincue et, comme tous les négrophobes, n'accepte pas de se faire "dicter" la loi par ce que représente OBAMA et les noirs en général à ses yeux.
Dans tous les cas, Hillary Clinton est la voix des opprimés racistes qui se voient infliger une leçon d'intelligence.
Loin d'être des propos forts "inconscients", Hillary Clinton exprime l'idée qui ronge plus d'un, dans une Amérique aussi rongée par la négrophobie comme l'est la France.
Une fois de plus, la question reste posée: Barack OBAMA  sera t-il le destructeur du Symbole ou connaîtra t-il un destin à la JFK ?


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22 mai 2008

CLAUDE RIBBE "LAVE" KARAM Patrick!

Mais qu'est ce qui ne va plus entre Ribbe et Karam, cet usurpateur libanais qui se dit ultra-marin et floue les vrais ultramarins en s'appropriant leur combat et en infusant le virus de la division chez les Noirs.
Une chose est certaine, Claude Ribbe qui connaît bien le malfrat, nous le décrit ici avec finesse et un aplomb digne s de respect.
Est-ce le message ci-dessous qui a contraint Ribbe à réagir de la sorte ? Je me réjouis de cette mise au point de l'écrivain, qui se démarque ainsi de l'usurpateur Karam. Lisez plutôt le réalisme de la lettre  (ci-dessous) qui a été adressée à Ribbe et lisez ensuite le réquisitoire  de Claude Ribbe ici: un régal!

Monsieur,
C'est vraiment dommage que vous en soyez rendu là. Je disais tout récemment dans un forum de discussion, que vous avez complètement perdu votre boussole. Celle grâce à laquelle vous aviez pu faire un ouvrage remarquable sur la face cachée de l'histoire de NAPOLEON.Je m'étonne que quelqu'un comme vous se soit fait "roulé" par KARAM et aujourd'hui, ce dernier dispose d'un portefeuille ministériel alors que vous êtes inexistant ! La faute à qui ? Dans l'histoire du peuple noir à travers le monde, jamais on n'avait vu une tierce personne, autre que d'origine négro-africaine, se porter comme étant le porte-parole d'une organisation aussi importante telle que le COLLECTIFDOM. Je pense évidemment à Patrick KARAM. Il s'agit d'une vraie escroquerie, lorsque ce dernier se croit
mieux à même de défendre les souffrances et les humiliations des noirs de France et particulièrement ceux, originaires des DOM-TOM. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de le lui dire lors d'un débat après la projection du film "noir
dans les camps nazis" de SERGE BILE. Ensuite très brièvement au téléphone lorsque l'un de ses "apôtres" a souhaité que je lui parle directement puisque lui-même n'arrivait pas à me convaincre. Du moins, c'est moi qui lui expliquais qu'il était honteux pour la communauté antillaise d'avoir comme représentant légal Patrick KARAM. Je pense qu'il est complètement absurde de vouloir opposer les antillais et les africains. Tout simplement, agir ainsi, c'est ne pas avoir assimilé le message du grand poête et homme politique AIME CESAIRE. Tout au long de sa vie, jusqu'à la veille de ses 95 ans il n'a pas cessé de revendiquer ses origines négro-africaines. Que KARAM joue le jeu de la division, on peut le comprendre, car c'est la seule tactique qui peut le faire exister. Le pire n'est pas qu'il en use, mais surtout que les gens n'en prennent pas conscience. D'ailleurs je ne supporte pas la facilité qu'il a, à parler le créole à chaque fois qu'il rencontre un noir, croyant que j'étais antillais... Ce qui est très dommage et très dangéreux pour les générations futures, c'est que vous-mêmes êtes favorable à cette politique de ségrégation entre les antillais et les africains. Je trouve cela très regrettable et en même temps scandaleux ! Le paradoxe c'est que vous étiez le premier voire l'une des
rares personnalités noires de France à souhaiter le transfert de sa dépouille au Panthéon. Quelle honte d'en être arriver là ! Je me réjouissais d'ailleurs, comme un très grand nombre de citoyens épris de justice et de dignité à accueillir avec fierté le refus de la famille de ce grand monsieur. Le plus grand service que vous pourriez lui rendre : c'est de vous battre avec les moyens dont vous disposez afin que tous les écrits de CESAIRE, soient enseignés de l'école primaire jusqu'à l'université dans toute la FRANCE et pas uniqument dans les DOM-TOM. Enfin pour finir je vous conseille la lecture du dernier livre de Mme Odile TOBNER "le racisme français" et je vous encourage également à voir le film en dvd de Spike LEE "Get on the Bus...".  Tout cela pour vous dire que nous devrions comprendre la véritable philosophie de ce pays qui est foncièrement négrophobe. Nous devons prendre l'exemple sur les frères américains car eux ont une expérience dans les luttes que nous menons aujourd'hui en FRANCE pour l'émancipation des noirs de ce pays. Une note d'espoir, pour vous dire que si les américains adoptaient votre politique de division entre les noirs des Antilles et ceux d'Afrique, BARAK OBAMA ne serait pas en phase avec la société blanche américaine avec évidemment le soutien sans faille de pratiquement toute la communauté noire dans son ensemble. Je vous rappelle à toutes fins utiles que son père est Kényan donc africain à part entière. sur ce, je précise que le 10 mai, nous étions quelques uns, à la place de la Nation dans le 12e pour célébrer la commémoration de l'abolition de l'esclavage au titre de cette année 2008 en compagnie d'une grande militante de toujours : Mme JOBY VALENTE. je vous souhaite une bonne lecture et surtout au plaisir de vous lire à défaut de vous rencontrer...

DOUBIAN DE PANAM. (pour l'émancipation de tous les noirs de FRANCE)

Lire aussi : Karam va presser le citron jusqu'à n'en plus finir

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19 mai 2008

ELOGE D'UN GENOCIDE: LA FRANCE SAUTE SUR KOLWEZY

Jusqu'où ira le mépris de la France pour l'Afrique ? Combien de temps les Africains accepteront-ils êtres froissés ainsi par une puissance dont la survie à l'échiquier internationale dépend du continent africain ? Quiconque a regardé le journal de TF1, et connait le sujet traité, ne saurait se soustraire de ces questions, lorsque la chaine de télévision a diffusé son reportage sur l'ancien président français de 1974 à 1981 et l'anniversaire aujourd'hui fêté.

L'ancien président français Valéry Giscard D'estaing ne manque vraiment pas d'air. En se rendant à Kolwezy pour célébrer les exploits de la légion étrangère, il ouvre une porte débouchant sur l'apologie des crimes de l'armée française en Afrique et dans ce volet, la liste est bien longue. Dans 6 ans, s'il est encore en vie, monsieur Chirac pourrait lui aussi se rendre en Côte d'ivoire pour fêter le dixième anniversaire de la tuerie des ivoiriens par l'armée française.

Valéry Giscard D'estaing ne manque vraiment pas d'air. Celui qui s'est enrichi sur le dos des centrafricains en volant les diamants de ces derniers ne s'est pas seulement contenter de flouer l'ex "ami" feu Bokassa sur le plan des minerais, puisque la légende lui attribue également des affaires d'alcôves" avec la femme de l'empereur. Ce qui est un acte de haute traitrise, pour un ami.

L'opération de Kolwezy n'était rien d'autre qu'une opération génocidaire, une opération d'épuration ethnique pour le compte du contrôle des richesses de cette partie hautement riche du Zaïre par les puissances coloniales. Comment peut-on ainsi aller fêter un si macabre et désastreux anniversaire si on est pas hanté par un esprit de suffisance et de mépris comme l'est la France face à l'Afrique francophone ?

Les Katangais comme aujourd'hui les palestiniens, ont été présentés comme des rebelles, parce qu'ils refusaient le pillage de leurs ressources par les puissances coloniales avec la complicité de Mobutu, celui là qui, avec les belges et les américains a commandité la mort de Patrice Lumumba pour s'installer au pouvoir et brader les richesses de ce pays, dont le coltan (colombo-tantalitte) est aujourd'hui la convoitise de toutes les industries de communication.

Ce manque de considération, ce mépris que la France affiche vis-à-vis de l'Afrique qui s'est traduit encore à ce jour par le voyage de Giscard D'estaing en Kolwézy, ne fait que nourrir un sentiment anti-français que la France regrettera dans les années à venir, les générations futures ne seront pas aussi permissives que celles de leurs parents.

Posté par MBOA à 20:54 - FRANçAFRIQUE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

COMPLICES DE L'ALIENATION, NOUS SOMMES.

La vidéo ci-dessous, montrant des enfants noirs en plein exercice de déni de ce qu'ils sont, doit nous interpeller tous en tant que représentants d'un peuple avec des valeurs à transmettre à nos enfants. Elle met en évidence, comme je le disais dans un précédent billet, notre complicité dans l'aliénation de nos enfants, fruit hélas de notre propre aliénation. Elle met en évidences nos propres contradictions face à l'idéologie de l'acculturation des nôtres.
Pourquoi s'étonner d'un tel résultat lorsque nous nous allongeons, nous faisons allégeance à l'idéologie qui ne cesse de nous éloigner de ce que nous sommes ? Lorsque nous lui montrons que nous ne sommes mêmes pas fiers de ce que nous sommes ?
Il suffit de voir ces femmes noires, dont certaines (qui ressemblent du coup à des zombies) se rallongent des cheveux afin de les balancer comme les femmes "blanches" tout en se desquamant la peau. Ces hommes noirs qui se lissent les cheveux pour mieux se rapprocher du modèle blanc. Ils vous disent que c'est pour être beaux.
Il suffit de voir par exemple dans le métro ou le bus, ces noirs qui ont honte de parler leur langue maternelle (euh ils ont appris à dire dialecte) avec leurs enfants et qui, dans un français approximatif veulent montrer au blanc, qu'elles/ils sont intégrés. D'autres prétextant même l'oubli de celle-ci; démontrant davantage leur idiotie.
Ces noirs qui invitent leurs "amis blancs" et ne peuvent servir les mets d'origine, de peur qu'ils ne soient trop épicés ou gras pour les invités. On peut ainsi multiplier la liste des tares, de nos complicités d'aliénation, ces complicités qui conduisent aux comportements de ces enfants dont le résultat ne peut être que le déni de soi.

Cette vidéo pose même le problème de l'adoption des enfants noirs par des familles "blanches". Ces familles dont la seule obsession est d'arracher, d'extirper ces enfants de leur culture, pour les plonger tête et cerveau liés dans une culture de la haine d'eux-mêmes, c'est-à-dire de leur culture. Ces familles qui, sous le prétexte de donner du bonheur (est-ce le matériel ?) sont des lieux sûrs de l'aliénation, du déni de soi.

Alors, il est important de regarder avec beaucoup d'intérêt ces images et de dépasser le cap des poupées barbies et autres jouets tendancieux pour en tirer les conséquences, car elles interpellent notre couardise face à l'aliénation.

 

Posté par MBOA à 19:13 - CONNERIE HUMAINE - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SALEM MEJBOUR SALEM : DEFENSEUR DU RALLYE DAKAR

La nouvelle tendance observée dans le monde du journalisme est la vulgarisation de la désinformation, la propagation de fausses informations. Aucun continent n'échappe à cette tendance nouvelle du journalisme "moderne", c'est-à-dire celui qui sert les intérêts de certains monarques et grands groupes industriels.
L'information, la vraie ! Celle qui est dépouillée de tout esprit partisan et d'intérêts obscurs, celle qui ne se couche pas face aux injonctions et coups de semonces des censeurs est devenue une denrée rare.

A 6 heures du matin, j'écoute Africa N°1, cette radio continentale dirigée par des caciques de la censure, affidés aux grands groupes industriels. Lorsque, abordant la Mauritanie, le journaliste et correspondant de Africa N°1 dans ce pays, parlant du rallye se transforme en défenseur acharné de cette course qui a tué impunément des individus, pollué l'environnement [huiles déversées dans des cours d'eaux, jet des déchets mécaniques dans les puits etc..] et dont les organisateurs [A.S.O ] se refusent à indemniser les familles et localités traversées en arguant la responsabilité des victimes pour leur manque d'éducation.
Salem Mejbour Salem, puisqu'il s'agit de lui, utilisant l'antienne des organisateurs de cette industrie de pollution qui de surcroit gagne de l'argent sur les morts africains et la pollution de l'environnement, parle de pertes considérables des économies des pays traversés [Maroc, Mauritanie, Sénégal]. Comment peut-on encore utiliser un argument éculé que celui là pour justifier cette course spécialisée dans les morts dont les familles ne sont pas indemnisées  et la pollution de l'environnement ? Ce monsieur sait-il seulement que les familles de toutes les victimes des rallyes à travers le monde sont indemnisées sauf les familles africaines et que A.S.O a mis un point d'honneur à ne pas le faire ?
Depuis que cette course a traverse (non pas en Afrique, comme il est abusivement et malicieusement dit) les pays cités, en quoi a-t-elle enrichi les contrées traversées ? Est-ce cette source d'enrichissement qui empêchent à l'action et poussent les gouvernants respectifs de ces pays à laisser mourir leurs populations et leur environnements pour des subsides provenant du rallye ?
Monsieur Salem Mejbour Salem connait-il l'existence du CAVAD et la guerre qui lui est faite par A.S.O [organisateurs des rallyes sur le continent], parce que celui-ci demande l'indemnisation des familles de victimes et le respect de l'environnement ? Ces revendications ne doivent-elles pas mobiliser les journalistes du continent en lieu et place d'une prostitution intellectuelle qui ne les grandit pas du tout et les pousse à jouer les avocats défenseurs d'une destruction environnementale couplée d'une tuerie impunie des populations locales ?
Qu'est-ce qui peut justifier une telle irresponsabilité, un manque criard de professionnalisme dans la recherche d'informations fiables et surtout une prise de position insensée de la part d'un journaliste dont le rôle premier est et reste: informer objectivement les masses ?

A.S.O et ses "stratèges" en communication disent abandonner le tracé africain du Sénégal, Maroc, Mauritanie et autres parce que ce rallye ne leur a pas rapporté grande chose pour l'Amsud. Un mensonge dont nous connaissons aujourd'hui les raisons dont la plus fondamentale est la multiplication des courses pour une maximisation des profits. La première c'est de faire croire que cette course est une aubaine, une chance, une panacée aux problèmes des contrées traversées en Afrique et maintenant aussi l'Amérique du Sud et ainsi essayer de se soustraire des obligations d'indemnisation des familles des victimes et de réparations des pollutions engendrées par les coureurs et leurs machines.
La seconde est que A.S.O a mué et, sous la houlette de Hubert Auriol (celui là qui vilipendait le rallye Dakar) continue bien d'organiser les rallyes  sous les noms "AfricaRace", ou encore "Rallye Raid" et bien d'autres avec en toile de fond, le même mépris pour l'environnement et les individus.
La troisième est: contrairement à la sempiternelle critique des ennemis de l'Afrique et laquelle a été reprise par le président Sarkozy, loin de ne rien rapporter, les affaires tournent plutôt bien en Afrique pour tous les groupes et organisations qui s'y lancent.  A.S.O a compris le système et c'est la raison pour laquelle, loin de s'en aller du continent comme il a prétendu, il multiplie plutôt des courses sous des noms différents.

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12 mai 2008

CLAUDY RESTE UN FRERE QUI A PLUS BESOIN DE NOUS MAINTENANT.

Après la tempête, il est temps de calmer le jeu et tirer les enseignements de ce qui s'est passé. Un proverbe de chez moi dit ceci: " Lorsque l'enfant fait caca sur ta cuisse, tu ne la coupes pas, tu la nettoies ". Couper notre cuisse, entachée par l'erreur, la faute commise le 10 mai, c'est nous handicaper. Cette cuisse, nous avons encore besoin d'elle, donc nous avons besoin de Claudy comme il a besoin de nous. En sectionnant la cuisse, nous obéissons  à l'ordre que l'adversaire nous intime de façon indirecte.

Comme je l'ai dit dans un précédent billet, la grandeur des hommes se mesure à leur capacité d'aller au-delà de leurs ressentiments et à pardonner ce qui peut être pardonner, pour se concentrer à l'essentiel. Et sans minimiser l'impair ou l'erreur ou la faute commise par Claudy Siar, il est indispensable de ne pas l'isoler, de ne pas l'accabler, mais de chercher à comprendre pour que demain, cette erreur, cette faute nous serve de leçon à tous et éviter de la commettre à nouveau.
Lâcher Claudy Siar c'est, non seulement le fragiliser et le laisser à la merci de nos adversaires (qui ne rêvent que de cela), mais c'est aussi nous fragiliser nous-mêmes, aussi "paradoxal" que cela puisse paraître. Le but ultime de nos adversaires c'est de nous affaiblir ceci, par tous les moyens. Il faut lire dans la recherche par l'adversaire, de tous les moyens pour nous faire tomber, un aveu de faiblesse face à notre détermination, notre unité.
Restons donc dignes jusqu'au bout en ne mordant pas à la tentation facile de l'auto-destruction en croyant nous rendre service, car nous rendons plutôt service à ce Mal qui, chaque jour, invente une ruse pour nous anéantir. Il ne faut jamais oublier que tout acte d'auto-destruction que nous faisons est pensé, planifié et même dirigé par nos adversaires.

Quelles que soient les raisons, si nous nous souvenons un seul instant des qualités, des actions de Claudy Siar en la faveur de la communauté, nous avons l'obligation de le pardonner et de continuer à le considérer comme un maillon essentiel de notre communauté. Je le souligne encore, notre adversaire est bien connu, et ses ruses pour nous affaiblir sont également connues. Ne réagissons donc pas comme il l'a prévu, car c'est lui donner encore plus de pouvoir pour nous avilir. Et la réaction de rejet de Claudy qui pourrait habiter chacun de nous actuellement, il l'a prévue et n'attend que cela. Nous avons plus de chose en commun avec Claudy Siar que cette différence du 10 mai. Sachons montrer à notre adversaire que nous lisons bien son jeu malsain.

C'est pour cela que nous devons saisir l'occasion qui nous est offerte aujourd'hui par cette situation, pour combattre avec détermination le CRAN, Lozes et les gens qui tirent les ficelles parce que je pense qu'ils sont plus nuisibles à la communauté que ne l'est Claudy si tenté qu'on est, de croire qu'il est nuisible pour nous. Claudy Siar n'est pas notre cible, n'est pas notre adversaire, n'est pas notre ennemi; il a failli comme nous tous le faisons tous les jours, mais il reste une pièce maitresse dans l'échiquier, il reste notre frère. Patrick Karam et bien d'autres comme le Collectif Dom sont à classer au même niveau que Lozes et le CRAN, c'est-à-dire irrécupérables et grands artisans de la division et de l'annihilation de notre combat. Ils méritent plus notre mépris, notre rejet, mais pas Claudy Siar.

  1. Avons-nous jamais vu, nos ennemis punir un des leurs qui s'en prend à nous ? NON, bien au contraire, ils le protègent, ils l'élèvent.
  2. N'est-ce pas union sacrée, chaque fois que  l'un des leurs s'en prend injustement à nous ? Comme ce fut le cas avec Pascal Sevran et comme ce sera le cas aujourd'hui, demain etc.
  3. Avons-nous jamais réussi à créer le désordre chez eux ? NON!
  4. Permettent-ils seulement que nous intervenions dans leurs affaires ? NON !
  5. Alors pourquoi permettons-nous qu'ils le fassent chez nous ? Qu'ils soient maitres de nos actions, de nos pensées?

Lorsqu'on a pris le temps d'examiner les interrogations ci-dessus, on n'a plus le droit de rejeter notre frère, mais d'aller vers lui et essayer de travailler ensemble pour un futur meilleur, c'est-à-dire un futur dans lequel, nous serons maitres de nos actes et nos pensées.
Ne créons donc pas le climat de  haine, qu'ils veulent que nous entretenions entre nous comme avec leur dernière trouvaille: l'idée qu'ils ont avancée de faire une journée de commémoration du 23/05 uniquement dédiée aux associations d'Outre-mer. Voila une ruse de plus, de nous monter les uns contre les autres. Une ruse qui, si l'on ne l'a décrypte pas avec de bons instruments, nous mènera tout droit vers la déchirure.  L'adversaire est pernicieux, vicieux et il faut apprendre à le lire dans ses gestes et propos.

Je terminerai en m'inspirant d'une phrase de Fanon pour dire que: "
Ne payons pas de tribut à l'adversaire en créant des polémiques qui s'inspirent de leurs aspirations."


Posté par MBOA à 22:24 - Dignité et Respect - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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