07 avril 2008
QUE L'OCCIDENT DONNE UN SEUL ARGUMENT QUI LUI DONNE LA LEGITIMITE DE PARLER DES DROITS DE L'HOMME
Le ridicule et aussi le pathétique sont aujourd'hui atteints par le spectacle que les occidentaux livrent sur la question des droits de l'homme en prenant le Tibet comme cas d'étude. Si l'adage nous apprend que "le ridicule ne tue pas" alors là nous avons la parfaite illustration.
Voir l'occident parler des droits de l'homme c'est comme si Napoléon était subitement pris de passion pour les noirs ou encore comme voir les nazis déclarer leur amour aux noirs ou aux tsiganes. Comme tout ceci n'a pu être possible par le passé, le lecteur averti comprend mieux le nouveau jeu de distraction de nos Amis occidentaux. La roublardise est tellement grosse qu'on se pose même la question de savoir si les roublards eux-mêmes ne se sentent pas pris à leur propre jeu.
Deux raisons au moins prouvent que l'on est dans une pure agitation dans laquelle la condescendance occidentale prend un sacré coup et tous les moyens sont bons pour sauver la face.
- Tout ce qu'il reste à l'occident face à la puissance chinoise est la gesticulation sur les droits de l'homme et se servir du Tibet pour essayer de déstabiliser la Chine. Aurait-il eu les moyens d'aller exercer sa violence comme c'est le cas là où ils savent que leur nuisance a des effets, les occidentaux n'hésiteraient pas une seconde, car seule la violence militaire régit ses rapports avec les autres. Mais là ce n'est plus l'Afghanistan, ce n'est pas l'Irak , ni l'Afrique ou la Palestine.
- Entretenir le mythe illusionniste des droits de l'Homme. Cette gesticulation a pour autre effet d'entretenir une illusion hautement dangereuse pour les peuples qui ont la faiblesse de croire aux discours et bons sentiments des respects de droits de l'Homme tels que les occidentaux les clament. Or toute l'histoire des occidentaux est parsemée des faits qui prouvent que, lorsqu'ils parlent des droits, ils ne pensent qu'à eux et ce qui chez les autres, constituent leurs intérêts.
Une illustration parfaite de cette supercherie savamment orchestrée est bien décryptable dans ce qu'on a universellement et très abusivement appelé le siècle des lumières. Car si lumières il y a eu, elles ont servi a illuminer l'obscurantisme sauvage et barbare dans lequel vivait l'occident , en proie à des guerres séculaires. L'illusion a servi par le passé et continue à servir aujourd'hui à l'occident d'exporter sa barbarie ailleurs en allant ensauvager d'autres peuples tout en se parant du bouclier des droits de l'Homme, lorsqu'il ne crée pas les conditions pour exporter la violence dans d'autres contrées. Est-ce un hasard si tout le cru relevant de cette idéologie illusionniste et mythique était hautement négrophobe ?
C'est cette idéologie issue de cette orgie négrophobe qualifiée de siècle de lumières qui a bien décomplexé Jules Ferry qui, porté par la frénésie affirmait "La déclaration des droits de l'homme n'avait pas été écrite pour les Noirs de l'Afrique équatoriale ". Une vérité que Aimé Césaire a rappelée dans son excellent "Discours sur le colonialisme". Et l'on notera très précisément le pilonnage, le pillage de cette partie du continent bien sous l'emprise de la Françafrique et tout ceci n'est en rien un hasard. Le terrain d'expérimentation de toutes les horreurs de la politique française qui, si elles avaient été commises ailleurs, on les nommerait sans ambigüités de crimes contre l'humanité.
Seulement et encore une preuve d'une condescendance mal placée et presque naturelle chez nos Amis occidentaux. Ce que Jules Ferry comme nombre de ces illusionnistes des droits de l'homme oublient, même dans ce domaine, l'Afrique n'a pas de leçon à recevoir, mieux, l'occident n'a pas de leçon à distiller aux noirs, et à quiconque d'ailleurs; car ces derniers non pas attendu la déclaration des droits de l'homme telle que les occidentaux l'ont conçus, pour en parler. Sans remonter jusqu'aux pharaons "noirs", il suffit de rappeler à nos Amis que, au 13 ème siècle déjà, l'empire du Mali édictait et reconnaissait de vrais droits à tous, comme on peut le lire ici.
En conclusion, le monde est aujourd'hui conscient que l'occident n'a jamais défendu les droits de l'Homme quand il s'agit d'autres peuples, mais bel et bien de ce qu'il considère être ses intérêts. Et à ce jeu, ils semblent bien pris dans ses propre contradictions par plus forts que lui. L'illusion voire le mythe de cette défense est aujourd'hui éculé et ne fait plus recette, car son histoire ne fait aucun mystère sur ce qu'il est vraiment: "Civilisation, civilisation, orgueil des Européens, et leur charnier d’innocents (...) Tu bâtis ton orgueil sur des cadavres (...) " ainsi le rappelait René Maran.
Comme le rappelait aussi John Stuart Mill, "Les vérités, lorsqu'elles ne sont pas soumises à une réévaluation permanente, finissent par "cesser d'avoir un effet de vérité par leur exagération qui les transforme en mensonges".
L'occident a t-il jamais eu la légitimité de parler des droits de l'Homme ? La question est ouverte.
Relire aussi :TIBET: LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE ici
04 avril 2008
LE CONSUL DE FRANCE AU CAMEROUN fait bien son travail
Que serait donc la France si elle ne se définissait pas elle même comme un état dans lequel le sens de la droiture, de la moralité, de l'équité n'ont aucun droit de cité ?
Que serait donc ce pays qui ignore jusqu'aux prémisses le respect d'autrui ? Qui n'a pour toute façon de fonctionner que le mensonge, la gabegie et sa capacité à parasiter d'autres états ?
Bref que serait la France si, elle ne tuait pas les Africains pour ensuite se "positionner" aux yeux de monde comme un état qui respecte les droits de l'homme ?
Cette France là, nous ne l'aimons pas, nous ne l'aimerons jamais. Lisez la suite ci-dessous
CAMEROUN - Douala
Le
consul Général de France vole au secours de Abah Marilyn, fille et
gestionnaire des comptes de Abah Abah à la CBC, la banque de Fotso
D’après
nos sources locales, le Consul Général de France à Douala, Jean-Marie
MARTINEL est intervenu lundi dernier pour la libération de la nommée
Abah Marilyn, chef de département et gestionnaire clientèle alors
arrêtée pour malversations dans les comptes de certains clients de la
CBC-Cameroun. Le plus troublant en est que le Consul français a
aussitôt, après sa libération, fait voyager la suspecte pour la France.
Après avoir accordé la nationalité à Caroline Abah, évadée de la prison
de Kondengui, pour quels motifs la France continue-t-elle à voler au
secours d’une famille Abah Abah reconnue, preuves à l’appui, comme
celle des détourneurs des fonds publics et des voleurs ? Pour quels
motifs Yves Fotso recrutait-elle comme cadre gestionnaire une personne
sans aucune expérience bancaire et pourquoi confiait-il dans sa banque
la gestion des fonds d’un père Abah Abah Polycarpe soupçonné de
détournement de fonds publics à sa fille ?
Par Ndzana Seme
NEW
YORK 04/03/2008 – Abah Marilyn est connue par notre source comme une
ancienne gérante d’un restaurant « fast food » en France.
Mais
malgré une expérience aussi éloignée du monde de la finance, Yves
Fotso, Président du Conseil d’administration de la Commercial Bank of
Cameroon (CBC), n’avait pas ménagé sa recommandation pour que la jeune
femme soit recrutée dans sa banque familiale comme gestionnaire et chef
de département. Il fut aussitôt alloué à Marilyn Abah un gros salaire.
Il
se trouve tout simplement que la mère de Abah Marilyn porte la
nationalité française. Certains membres du personnel de la CBC sont
persuadés que la mère de Marylin Abah n’est rien d’autre que Caroline
Abah, l’épouse de l’ancien ministre des finances Abah Abah Polycarpe,
aujourd’hui aux arrêts.
Hier, Abah Abah a aussitôt été évacué
à l’hôpital central à la suite d’une supposée crise cardiaque. Il faut
douter d’une telle crise cardiaque quand on sait que son épouse s’était
évadée en 2003 en usant d’un prétexte similaire.
La France accorda la nationalité à Caroline Abah, évadée de la prison de Kondengui
Or Caroline Abah s’était en effet enfui du Cameroun en 2003 après avoir été
écrouée à prison de Kondengui à Yaoundé pour détournement des fonds publics.
En
effet, l’une des sentences les plus controversées du procès Mounchipou
lors du verdict du 28 novembre 2003, rendu par la présidente du
tribunal de grande instance de Yaoundé Mme Marie Noah, avait été
l’acquittement de madame Abah Abah née Meva’a Caroline, alors épouse du
directeur des Impôts Abah Abah Polycarpe.
La famille
paternelle de Caroline est par ailleurs connue comme celle de voleurs
notoires, quand on sait que Meva’a Meboutou, en bon feyman, était allé
jusqu’à mettre feu sur l’immeuble de l’Assemblée Nationale afin de
faire disparaître les preuves de ses détorunements.
A
l’époque des faits de détournement de deniers publics au cours de
l’exercice budgétaire 1997-1998, Mme Caroline Abah était contrôleur
financier au Ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel).
Cependant,
mise sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kondengui au même
titre que les autres prévenus, Caroline Abah avait bénéficié d’une
évacuation sanitaire pour l’Europe. De là, elle avait alors demandé
d’être jugée sur pièce.
Il
était alors clair que la juge Marie Noah avait été corrompue par Abah
Abah Polycarpe, un individu à financièrement tout puissant à l’époque
en tant que directeur des impôts depuis plusieurs années.
De
sorte qu’en appel, l’ex-contrôleur financier Caroline Abah Abah
acquittée en 2003 pour faits non établis, était déclarée coupable de
complicité de détournement des deniers publics au même titre que son
adjoint Pierre Njiki.
La peine de Mme Abah Abah Caroline,
absente à la barre le 27 juin 2006 jour du verdict d’appel, n’était
cependant pas, à la surprise générale, privative de liberté. Elle était
en effet simplement condamnée à une peine d’amende et devait
solidairement payer les dommages et intérêts réclamés par le Minpostel
pour 2,25 milliards Fcfa.
Le
Consul de France libère Marilyn Abah, gestionnaire des comptes de son
père Polycarpe à la CBC et arrêtée pour malversations lundi dernier
Le
lundi 31 mars 2008, Marilyn Abah était arrêtée et interrogée pour
malversations dans les comptes qui étaient confiés à sa gestion.
L’accusation portait sur le fait qu’elle soutirait de l’argent dans les
comptes de ses clients pour son compte personnel.
Et, parmi les comptes que gère Marilyn Abah à la CBC-Cameroun, il y a les comptes de son père Abah Abah Polycarpe.
Mais
pendant que Marilyn Abah était en voie d’être inculpée pour
malversations lundi, le jour même où son père était aussi arrêté, un
bon samaritain inespéré vole à son secours. Il s’agit, toujours d’après
notre source, de Jean-Marie MARTINEL, ci-devant consul de France à
Douala.
Le consul de France aurait aussitôt obtenu la
libération de la fille Abah. Et pour parfaire les choses en la mettant
complètement à l’abri, le sieur Martinel aurait immédiatement accordé
un visa d’entrée en France à Marilyn Abah. Le visa a permis à Marilyn
de prendre le vol Air France de 18 h 30 pour la France le même jour.
Quel rôle la France joue-t-elle dans la mise à sac du Trésor camerounais ?
Pour
quels motifs la France vole-t-elle au secours d’une famille Abah Abah
reconnue, preuves à l’appui, comme celle des détourneurs des fonds
publics et des voleurs ? Pourquoi accorda-t-elle la nationalité
française à Caroline Abah, pour ensuite libérer et soustraire de la
justice camerounaise la fille Abah Marilyn alors qu’elle était prise la
main dans le sac ?
Pour quels motifs Yves Fotso
recrutait-elle comme cadre gestionnaire une personne sans aucune
expérience bancaire ? Pourquoi Yves Fotso confiait-il la gestion des
fonds d’un père Abah Abah Polycarpe, soupçonné depuis plusieurs années
de détournement de fonds publics, à sa fille dans sa banque ? Il ne
pouvait pas ignorer que Marilyn Abah est la personne le mieux placée au
Cameroun pour initier les opérations d’évasion et de blanchiment des
fonds mal acquis de son père.
Hier,
nous avons téléphoné au siège social de la CBC sis à Bonanjo, Douala.
Le poste téléphonique de Marilyn Abah, par une voix féminine pas du
tout convaincante, nous a répondu que Marilyn n’a pas été arrêtée lundi
et qu’elle a voyagé ce jour-là comme prévu dans son programme de congé.
Nous avons également contacté par téléphone le Consulat
Général de France à Douala. Après nous avoir fait attendre pour se
concerter avec le Consul, la voix masculine avec un accent Beti qui
nous recevait nous a répondu que le Consul nous demande de lui envoyer
nos questions ainsi que nos coordonnées par fax. Ce que nous avons
aussitôt fait hier. Mais jusqu’à ce moment où nous publions, Mr.
Jean-Marie MARTINEL ne nous a donné aucune réponse.
Le contenu de notre Fax au Consul de France est le suivant :
Monsieur le Consul Général de France,
Des
informations à notre disposition font état de ce que lundi le 31 Mars
2008, la nommée Abbah Marylin, gestionnaire à la banque CBC-Cameroun à
Bonanjo, a été arrêtée pour malversations dans les comptes des clients.
Vous auriez intervenu personnellement, non seulement pour obtenir sa
libération, mais aussi pour la faire voyager pour la France le même
jour. Veuillez nous répondre le plus amplement que vous pouvez aux
questions suivantes :
1- Connaissez-vous Marylin Abbah en service à la CBC-Cameroun et quelle est la nature de vos relations ?
2-
Avez-vous, lundi dernier ou tout autre jour, usé de votre intervention
pour libérer Abbah Marylin soupçonnée de malversations à la
CBC-Cameroun ?
3- Pour quels motifs avez-vous exercé une telle intervention ?
4- Abbah Marylin est-elle citoyenne française ou est-elle bénéficiaire d’un visa permanent d’entrée en France ?
5- Avez-vous accordé un visa à Marylin Abbah et pour quel motif ?
6- Abbah Marylin a-t-elle des liens de parenté avec l’ex-ministre Abah Abah Polycarpe arrêté le même lundi dernier ?
7- Exprimez tout autre commentaire que vous trouvez nécessaire sur ce sujet ?
Votre
prompte réponse nous permettrait de publier votre version des faits.
Veuillez seulement noter que nous pourrions publier notre article
actuellement en préparation au cas où nous ne recevrions pas vos
réponses dans les heures qui suivent. Nous mentionnerions alors dans ce
cas que vous n’avez pas répondu à nos questions.
Veuillez agréer, Monsieur le Consul Général, notre considération distinguée.
Par Ndzana Seme
28 mars 2008
BCD LABEL célèbre la beauté "anonyme" au Musée de Montparnasse.
Jamais démarche visant à valoriser l'image du noir dans la société, n'avait été marquée par tant d'originalité et surtout de sincérité comme c'est le cas au musée de Montparnasse avec l'une des premières si ce n'est la première exposition de ce genre jamais tenue en France.
Chaque fois qu'il a été question de mettre le noir sous les feux de la rampe, un mesquin calcul sous-tendait toujours une telle démarche. On l'a vu encore avec l'arrivée en trombe sur les ondes de TF1 du journaliste Harry Roselmack ou Audrey Pulvar à France Télévision, dont les patronymes ont cette particularité de laisser entretenir la vague de floue sur leur pigmentation et rassurer le négrophobe de base. Tout comme on le voit aussi dans le gouvernement français, avec la jeune Rama Yade dont le talent est bien au-dessus de certains ministres, mais néanmoins réduite à jouer tout de même les alibis dans un pays où être négrophobe est plutôt bien vu.
Ne vous rendez donc pas au Musée de Montparnasse en caressant le doux espoir de voir les photos de ces "célébrités noires" que la société a choisies pour le reste du peuple, en les intronisant comme les étendards, les mascottes bref des modèles de réussite de l'intégration. Votre déception sera bien à la hauteur de vos attentes.
En se lançant le défi de célébrer cette femme et cet homme noirs célèbres , ainsi que ces métis dont la seule célébrité est d'être royalement ignorés par la société, BCD Label a fait le choix d'être la voix de ces multitudes de voix noires que l'on n'a pas toujours envie d'entendre, le phare de ces beautés que l'on a tapies dans la laideur de l'oubli parce que noires et métis, pour les porter et les ramener à leur vraie nature; celle de femmes et d' hommes d'une extrême beauté qui n'a ni besoin de discours et encore moins du regard cauteleux , de la flagornerie morbide que souvent la société emploient pour parler d'eux.
De la discussion eue avec le professeur Kapet de BANA, la conclusion s'est imposée d'elle même: La faiblesse serait de ne voir en cette exposition qu'une simple exhibition de la beauté physique noire. Comme le dit l'organisateur BJL, cette exposition ne doit pas seulement être vue comme telle, il faut y voir l'expression des forces noires qui demain, n'auront plus besoin de se voir par le prisme de l'autre pour se sentir aimées, désirées, fortes, mais de se frayer leur propre chemin par leurs propres moyens.
Tous à 21 avenue du Maine Paris 15 au musée du Montparnasse [27/03/2008 au 27/04/2008] pour y admirer d'abord la qualité exceptionnelle du travail artistique de BCD Label et ensuite contempler ces belles créatures que vous ne verrez jamais sous le prisme de l'objectif des caméras institutionnelles.
Un des portraits
exposés parmi les 120: Le salut du noir, partout où il se trouve,
passera par l'implication de la femme. N'est-ce pas elle qui donne la
vie ? Là aussi est toute la symbolique de l'image.
25 mars 2008
ROBERT MESNARD partout et nulle part ?
Voilà un individu qui, à l'image de Amnesty International est toujours là où il sait ne pas pouvoir critiquer les exactions majeures de la politique de la France, comme c'est le cas en Afrique et/ou celle d'Israël en Palestine.
Les récents événements sociaux qui ont eu lieu au Cameroun avec le lot de morts que l'on connaît, n'ont en rien suffi pour interpeler le zoro français de la lutte contre les injustices et le respect des droits de l'homme.
Est-ce parce que la garde rapprochée du président camerounais serait, comme il se dit, israélienne ? Ou alors parce que ces événements sociaux sont tout simplement l'exaspération des populations face au joug de Bolloré et autres français qui exploitent et pillent impunément ce pays et en ce sens, Mesnard comprend bien qu'il ne faut pas déranger les compatriotes ?
Tout comme le non respect des droits des palestiniens ne sont aucunement de nature à mobiliser les efforts du "superman" français, face aux exactions quotidiennes d'Israël. Exactions qui, quelques années auparavant, ont fait la réputation de Hitler et qui aujourd'hui sont légitimées et validées par tous.
Le cas de ce jeune français SALAH HAMOURYou alors trop musulman à ses yeux qui, depuis 2005, est détenu prisonnier dans les geôles israéliennes depuis dans le non respect de ses droits n'est pas non plus de nature à décupler l'énergie du rambo Mesnard. Plus il s'éloigne de tout ce qui touche à la critique de Israël, et de la politique françafricaine, plus il se sent fort.
Oui !le peuple Tibétain souffre. Il souffre de la même façon que le peuple Palestinien dont l'extermination ne fait plus aucun doute aujourd'hui et pourtant aucune agitation de RSF pour dire que Israël fait un massacre de masse.
Le peuple tibétain souffre comme les aborigènes souffrent et que de la même façon,l'Australie a organisé les jeux olympiques sans qu'une seule voix ne s'élève pour dénoncer le sort de ces gens si loin et proches en même temps.
Mais la vraie souffrance des tibétains n'est pas ou n'est plus tellement et seulement celle que la Chine lui inflige, mais de l'exploitation qui est faite de son malheur. Le bourreau des tibétains n'est pas la Chine, mais ceux et celles qui avalisent et se taisent sur leurs propres exactions sur d'autres peuples et leur couardise à ne pas fustiger ce qui se passe chez eux.
Lorsqu'on entend Alain Juppé ironiser: "Nous demandons au pouvoir de Pékin de tuer avec retenue". N'est-ce pas que de milliers de congolais tués à l'époque où monsieur Juppé était premier ministre, auraient été contents d'entendre le premier ministre français lancer une telle boutade, lorsqu'à cause et pour Elf Aquitaine, la mort était le quotidien de nombreuses familles. Que nenni ! Et pour cause, le bourreau des congolais travaillait pour les intérêts français, quand il ne l'était pas lui même.
Lire aussi: Tibet: Le piège tendu par les occidentaux à la chine ici
Après la Palestine, la France colonisée par l'Etat d'Israël !
Une très belle contribution d'un enfant digne d'Afrique, pour qui j'ai beaucoup d'estime et de respect. S'il ne reste qu'un seul afro-descendant qui ne trahirait ni ne renierait ses racines, c'est bien lui.
Après l'éviction du sous-préfet Bruno Guigue dont le crime est d'avoir eu un regard autre sur Israël, Monsieur Rovelass nous donne sa vision de la situation de la France, prise dans les tenailles de la pieuvre asphyxiante du mal: le sionisme.
En
France, on peut tenir, même au plus haut niveau de l'état, des propos
négrophobes dans le même style que ceux tenus par des intellectuels
tels que Alain Finkielkraut, Max Gallo, Hélène Carrère d'Encausse ou
des journalistes indifféremment de gauche ou de droite ainsi que des
hommes politiques socialistes et UMP qui battent chaque jour le Front
National sur son propre terrain du racisme et de l'exclusion !
Il
est possible tous les jours de stigmatiser l'ensemble des musulmans en
les assimilant à un courant intégriste pourtant minoritaire. Il est
possible chaque jour de les calomnier tous et indifféremment pour le
terrorisme de Ben Laden en omettant soigneusement de dénoncer les
exactions terroristes, depuis des décennies, de l'état d'israël avec
son armée d'occupation, Tsahal, qui tue et torture chaque jour enfants,
femmes et hommes palestiniens qui eux sont légitimement dans leur pays !
Il
est possible chaque jour et avec le soutien de la majeure partie des
hommes politiques français, des médias et du reste de la société civile
de laisser dire des mensonges éhontés sur la commission des droits de
l'homme de l'ONU. Ceci étant la suite de la campagne scandaleuse de
dénigrement par Israël, sa diaspora et les USA de la Conférence
Mondiale Contre le Racisme de Durban en 2001. Cette conférence avait
pourtant dénoncé toutes les formes de racisme et d'intolérance mais en
démontrant chiffres à l'appui que le racisme contre les non-blancs
était la situation la plus courante vécue partout dans notre monde.
Cette conférence courageuse a acté la reconnaissance de la déportation,
l'esclavage et la colonisation multiséculaire des noirs et de
l'Afrique comme un Méga-Crime contre l'humanité. Sept ans après les
négrophobes français derrière leur président hongro-français
fraichement issu de l'immigration des pays de l'est ont désigné les
responsables de tout ce qui va mal en France les immigrés...originaires
d'Afrique ! Cela ressemble à une plaisanterie mais c'est
malheureusement l'aboutissement d'une successions de lâchetés, de
complaisances, de tous les politiques français.
Et
ce président, une espèce de 'Naboléon', est le plus fervent défenseur
de l'état génocidaire et colonial d'Israël ainsi que de son larbin
habituel les USA.
Le
courage de ce jeune sous-préfet Bruno Guigue et l'exploitation des deux
côtés qui en sera faite ne doit pas nous faire oublier que le premier
devoir de ceux qui luttent contre l'atteinte aux libertés et pour le
droit d'expression partout dans le monde est d'assurer la solidarité
totale avec ceux qui sont en première ligne. Cette solidarité doit être
concrète en pensant d'abord à préserver l'emploi ou retrouver un
travail à ceux qui subissent les conséquences du chantage inadmissible
à l'anti-sémitisme dès que l'État voyou d'israël est dénoncé.
Tous
ceux qui luttent contre l'oppression impérialiste partout dans le monde
ne doivent jamais oublier que l'Etat d'Israël est la réalisation la
plus perfectionnée du colonialisme occidental.
Joss Rovélas
22 mars 2008
OBAMA: DESTRUCTEUR DE SYMBOLE ou DESTIN à la JFK ?
Certains le voient déjà comme le messie qu'annonçait Martin Luther King dans son célèbre "I have a dream". Pour d'autres, c'est à coup sûr le prochain président des états-unis, bref comme de nombreux médias le disent, le phénomène "OBAMA" est en marche.Etrange coïncidence avec un autre enfant des états-unis; et si les destins étaient similaires au cas ou l'ascension d'Obama le porterait à la tête de l'administration américaine ?
Dans toute cette marée voire cette furia, dont le vecteur est, sa qualité de candidat "Noir" aux élections présidentielles du pays apparemment le plus puissant du monde, le spectateur moins averti [je m'y classe volontiers] s'y perd et subit de plein fouet la violence de cet engouement qui devrait plutôt nous laisser interrogateur à la lumière du destin ou alors devrais-je dire les destins de tous ceux ou celles qui, à un moment donné de l'histoire, ont incarné l'espoir en général et en particulier celui des "Noirs".
Un simple détour dans les écritures dites saintes, montre cruellement ce qu'a été le destin de celui qui, selon ces mêmes écritures, portait l'espoir de tout un peuple, celui de l'humanité. Peu importe la polémique, sur les auteurs de ce crime, fait est que Jésus a bel et bien été mis à mort pour avoir eu la lourde responsabilité de porter l'espoir et d'incarner le refus de l'ordre établi. C'est donc dans cette symbolique qu'il semble important de lire et de comprendre le phénomène Barack Obama, aussi à la lumière de ses illustres aînés tels que: Malcom X, Martin Luther King, Steve Biko, Lumumba Patrice? Um Myobé , Chaka Zulu etc....
Lorsque l'on regarde en profondeur la liste des noms de ceux qui, avant Obama, ont porté l'espoir des noirs, ou perçus comme tels, de l'Afrique en passant par les états-unis, le constat est clair et assez parlant. Ils ont été froidement exterminés pour avoir représentés une menace pour le symbole. Et fait encore plus curieux, ils sont des années plus tard, glorifiés, magnifiés par ceux et celles qui les ont tués. C'est dire combien les porteurs d'espoir du peuple Noir sont adulés, lorsque morts, car ne sont plus là pour porter la dynamique de la destruction du symbole ou le menacer de quelques manières.
Obama est
aujourd'hui la nouvelle menace de ce symbole. Ce symbole de la
suprématie des blancs sur les autres et surtout sur les noirs. C'est un
ordre établi et qui est sans cesse mise à jour et rappelé par la
situation sociale du noir aux états-unis comme partout ailleurs.
Symbole que rappelait encore quelques mois, James Watson dans sa
déclaration ou qui est tous les jours expérimenté par des actes
négrophobes qui bénéficient d'une impunité totale lorsqu'ils ne sont
pas niés, dans le monde occidental qui ne s'en cache plus. Il n'est pas
inutile de rappeler le propos révélateur de Louis Agassiz: "J'ai de tout temps estimé que
l'égalité sociale ne pouvait être mise en œuvre. C'est une impossibilité
naturelle qui découle du caractère même de la race noire ".
Il n'échappe
donc à personne que, malgré le caractère mélangé de son sang, Barack
Obama est vu comme un noir dans les deux camps et plus dans celui dont
le symbole de suprématie est menacé. Et dans cette course à la
"noiritude" d'Obama, la presse française n'a pas son pareil et pour
cause. L'élection d'un noir au états-unis aura plus de conséquences en
France que nulle part ailleurs en occident où l'image du noir est
encore aux définitions qu'en faisaient les Gobineau, Holevacque,
Montesquieu etc.... C'est la raison pour laquelle, il faut maintenant
plus que jamais, faire sortir tous les clichés éculés et violenter
davantage l'image, l'inconscient collectif pour ne pas laisser installer
une prise de confiance, par conséquent empêcher une prise de conscience chez
les noirs et chez les autres un changement d'attitude donc de mentalité.
Avec la présence
d'un noir à ce stade des élections présidentielles aux états-unis,
c'est une véritable lutte symbolique qui est engagée. Car si
d'aventure, par un quelconque miracle Obama est président des
états-unis, c'est l'écroulement des thèses de la suprématie de la
"race" blanche qui est amorcé; c'est la fin de la prétentieuse idée qui
habite en secret la majorité hélas d' individus de race blanche, et
permet d'entretenir la flamme de leur prétendue supériorité sur tout
individu de race noire.
Barack Obama
réussira t-il a vaincre la capacité de nuisance du symbole ? That is
the question . Même s'il réussissait à gravir la plus haute marche de
l'administration américaine, son destin ne sera pas loin de celui de
John Fitzgerald Kennedy. C'est une question de mentalité à changer et à
ce stade, un certain type de "blanc" n'est pas encore prêt à croire en une égalité de l'humanité.
19 mars 2008
TIBET: LE PIEGE TENDU PAR LES OCCIDENTAUX A LA CHINE
Aucune autre occasion n'aurait été si belle pour les occidentaux, comme les jeux olympiques de Pékin, pour essayer des manœuvres basses de déstabilisation de la Chine par des manipulations en tous genres comme ce qui se passe aujourd'hui. Déplacer une question de géostratégie sur le terrain des droits de l'homme, on l'a vu avec l'Irak, l'Afghanistan, est une ruse utilisée par les occidentaux pour initier le chaos. Cette fois-ci, la question est de savoir s'il ne risque pas gros en s'attaquant au géant chinois.
Le réveil de la Chine ainsi que celui d'autres pays comme l'Inde est perçu, par les occidentaux, comme un affront, une réelle menace qui constitue une atteinte à la dignité des occidentaux . Situation que l'orgueil occidental ne saurait trop accepter et qu'il faut combattre par tous les moyens. Une preuve de plus qui trahit les bonnes intentions des occidentaux lorsqu'ils abordent la question du "Bien-être" de l'humanité. Tout dans les intentions et les incantations.
La crise qui sévit aujourd'hui au Tibet est parmi les possibles instruments et moyens de rétorsion que les occidentaux useront et sans scrupules d'en abuser, pour essayer de contrer et faire face à la puissante machine chinoise dont l'avancée a pour conséquence d'écarter, de faire vaciller la condescendance de l'occident dans les territoires qui leur servent de source d'approvisionnements et qu'ils considèrent comme conquis à jamais. Ainsi la Chine est, depuis quelques années maintenant, considérée comme le grain de sable qui vient enrayer la mécanique d'oppression occidentale, habituée à broyer et mettre à mal les économies africaines par exemples.
Les informations ci et là relayées dans les médias occidentaux de la situation au Tibet et les condamnations unanimes des puissances occidentales sont de nature en induire en erreur le citoyen lambda qui ne prendrait pas en compte la question d'approvisionnement en matières premières et autres énergies [la géostratégie] , pour ne se contenter de scruter l'argument fallacieux et fantaisiste des droits de l'homme que les occidentaux balancent à tout va. L'occident peut-il se targuer de garantir les droits de l'homme sur son territoire ?
Pourquoi l'occident ne met-il pas le même entrain à donner l'autonomie aux basques qui la réclament du gouvernement espagnol, des bavarois qui veulent la sécession avec le pouvoir central allemand ou des corses qui sont en perpétuel mouvement pour se séparer de la France ?
Espérons simplement que les "états africains" dont les équipes participent aux jeux olympiques ne suivront pas l'hystérie occidentale en boycottant les jeux ou leur ouverture et se priver ainsi d'un contrepoids qui, s'ils sont malins, les sort de l'asphyxie dans lequel l'occident les plonge depuis des lustres.
13 mars 2008
DES VIES QUI COUTENT/VALENT 15 % D'AUGMENTATION AU CAMEROUN
Une fois de plus le président du cameroun fait diversion en couvrant les massacres qu'il a appelés de ses voeux en feignant une augmentation des salaires. Fidèle à lui même le président BIYA conduit avec certitude et quiétude dans l'âme son Pays dans le chaos total.
Certes un peu plus tardivement qu'ailleurs en Afrique, le Cameroun n'a pas échappé, lui aussi, aux mouvements sociaux, qui une fois de plus, expriment le ras le bol , le refus de la condition de gueux à laquelle les populations camerounaises et africaines sont assignées. Mouvements qui traduisent aussi le désavoeu des gouvernants et des politiques jusqu'ici mises en œuvre.
État de grande misère dans lequel les gouvernants les plongent sans aucune forme de procès; si ce n'est celui de reprocher aux populations de se rebeller contre la misère, contre la mort par procuration qui leur est ainsi vendue.
Pour le cas du Cameroun, le véritable artisan de cette chronique d'une destruction massive est bel et bien le président Paul Biya dont le nom sera à jamais associé à la corruption, au clanisme, la gabegie à la dilapidation des deniers publics bref à tous les maux que connaissent les populations depuis près de 27 ans.
Les médias n'en parlent pas comme à leur habitude, mais les derniers mouvements sociaux au Cameroun ont été le théâtre d'une distribution gratuite de la mort. Comme à son habitude, Paul Biya a préféré la répression comme réponse aux revendications des populations.
Pour enjoliver ce triste tableau de plus qui orne le mur de son pouvoir, comme par enchantement, 15% d'augmentation de salaire viennent d'être proposés. Faut-il exterminer une partie de la population pour enfin se résoudre enfin à accéder à leurs doléances ? Visiblement le président camerounais, a fixé le prix que vaut la vie d'un camerounais et d'une camerounaise.
Ci et là, des échos de cette macabre manœuvre de rachat et de camouflage sont entendus, voulant faire passer le dictateur Biya pour un homme à l'écoute de sa population. Comment peut-on oser faire l'économie d'une lecture sinistre des événements sociaux au Cameroun en faisant l'hagiographie d'un monstre sans se faire complice ?
Paul Biya restera pour les générations d'enfants, le symbole de la déchéance, un cauchemar que l'on vit à yeux ouverts tant il a plongé le Cameroun dans les profondeurs du désastre.
10 mars 2008
BCD LABEL: Agir sans se compromettre
Voila comment, sans se renier, sans renoncer à ce que l'on est, on arrive à faire de grandes choses et ainsi valoriser qui l'on est, tout en s'ouvrant aux autres sans courber l'échine.
C'est l'œuvre de BCD Label dont on pourrait résumer l'action par "Agir sans se compromettre", qui dément formellement le dicton qui voudrait que pour "réussir", il faut absolument pour un(e) "Noir (e) " s'aliéner, devenir larbin, singer l'autre pour ainsi pouvoir lever la tête.
BCD Label pose un autre regard sur l'image du "Kemit", comme on ne le fait presque jamais en Europe, mais surtout comme les concernés eux-mêmes ne la voient pas, parce que préoccupés à se voir à travers les autres.
De jeunes femmes et hommes "kémites" ,comme aime à le dire BJL la figure emblématique du concept BCD, qui ont compris que l'ouverture vers les autres, le meilleur rapport vers l'autre passe inéluctablement par la connaissance de soi, par l'acceptation de ce que l'on est et de ce que l'on a.
En la date du 27/mars/2008 BCD Label vous invite à une exceptionnelle exposition de son savoir-faire, de son talent.
Voir ici
Quelques réactions : Voir le Fichier : ddp_85.pdf
07 mars 2008
LE NEGRE DE LA GARE DE LYON
Fort attroupement devant les écrans qui ornent la gare de Lyon et indiquent les mouvements de trains. Quoi de plus normal me dis je alors; la période est propice à cela. Rentrant de mon long périple, je rejoins la capitale française passant donc par la gare de Lyon.
Pour nourrir ma curiosité, je me rapproche de la foule en très grande majorité composée de leucodermes et toute hilare, savourant les exploits du clown de la circonstance.
Je ne sais quel a été le critère de sélection pour les hommes-renseignements de la SNCF, mais notre bonhomme a dû montrer des qualités hautement "nègres" pour occuper ce poste et ainsi agrémenter, égayer l'attente des badauds et voyageurs et du blanc en général.
L'individu en question est un "nègre" dans le sens européen du terme et jouait à merveille son rôle de nègre. C'est-à-dire amuser le blanc. Vociférant, grimaçant, racontant des histoires sans queue ni tête, notre "nègre" amusait vraiment la troupe rappelant la belle époque aux plus anciens qui voyaient défiler des images de ces "nègres-objets". Les potentiels voyageurs peuvent ainsi tuer le temps en regardant gesticuler le "babouin" noir. Quel régal pour les jeunes enfants blancs qui étaient à côté de moi.
Voulant me convaincre que tous les "hommes-renseignements" dans cette gare sont obligés de jouer les pitres, je me décide de parcourir celle-ci de fonds en comble. Ma déception confirmait ce que je pensais à la vue des autres agents. Des leucodermes cette fois-ci, plutôt "normaux" et qui n'avaient pas besoin d'être extravagants pour accomplir ce pour quoi ils sont embauchés.
Je me rends compte de ce que Aimé Césaire décrivait à l'époque, parlant du nègre: " Il était COMIQUE ET LAID,
COMIQUE ET LAID pour sûr.
J'arborai un grand sourire complice...
Ma lâcheté retrouvée !
Pour la circonstance, je n'ai pas arboré de
sourire, mais plutôt un regard de rejet de ce nègre, de ce comique qui s'inscrivait
dans la définition que le blanc fait de lui. Sans aller jusqu'à le
haïr, je n'ai eu que du mépris pour lui, ce nègre de la gare Lyon et non de l'agent de la SNCF qu'il est aussi. Pour le prix d'un agent, la SNCF avait également son bouffon nègre de service.
L'éternelle question demeure: Pourquoi le Noir est-il, se sent-il obligé de trop en faire pour tellement plaire à l'autre ? On ne rappellera jamais assez ceci "Nous ne connaissons pas avec certitude la clé du succès. Mais la clé de
l'échec est d'essayer de plaire à l'oppresseur."


