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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

02 juillet 2008

EN FRANCE L'INDIGNATION EST "BLANCHE" COMME LA SOUMISSION EST NEGRE

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S'il était encore de ce monde, nul doute que le plus sage des africains parce que ayant siégé à l'académie française, et aussi peut-être pour avoir livré le pays à la Françafrique sans aucune forme de procès, ou pour avoir traqué "l'affabulateur" Cheikh Anta Diop aurait, à l'image de la très sage sortie verbale: "l'émotion est nègre comme la raison est hellène ", a n'en pas douter,  en cette période où l'indignation requiert certaines aptitudes et obéit à certains critères, écrit quelque chose du genre: " l'indignation est leucoderme comme la soumission est nègre ".
Le "champion de la dignité africaine" comme l'avait surnommé l'autre sage Koffi Annan aurait à coup sûr,une fois de plus, fait sourire le nègre fondamental, celui que je surnomme moi "l'excellence du nègre":Aimé Césaire. Ce dernier aurait à coup sûr emmerdé ces envolées lyriques/rhétoriques destinées à amuser la galerie. Trêve de nostalgie et de fiction, continuons !

La très célèbre formule de celui que la France a toujours vu et considéré comme un ami et pour cause, elle (citation) ne pouvait mieux étayer, mieux exprimer, mieux dire ce que des siècles entiers anthropologues, sociologues, scientifiques occidentaux essayaient de faire passer à leur opinion et au monde entier. Oui! nous nègres sommes des sujets (objets) à émotion et toute activité surtout cérébrale nous est de facto prohibée voire impossible.
Dans le contexte actuel, les différentes politiques menées ci et là abondent dans ce sens et par tous les moyens les recteurs de la pensée font payer à ceux et celles qui auraient la velléité de passer de l'émotion à la raison, à tous et à toutes qui voudraient se soustraire à la soumission pour l'indignation, le prix de cette irrévérence, de cette insoumission de cette insolence.

Ainsi le disait Thomas Sankara: "La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, mais en prenant le médicament." Le remède à la soumission collective et institutionnelle à laquelle, les différentes politiques menée en France voudraient cantonner les minorités sont: Révolte, la capacité d'indignation et le refus de cette entreprise de décervelage de masse car comme le rappelait une fois de plus Thomas Sankara, "L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère... "

Voir MISE EN EXAMEN POUR AVOIR DÉNONCÉ ici aussi: LE DEVOIR DE COMBATTRE ici


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31 décembre 2007

MONSIEUR BOURDIN, LE CAVAD SOUHAITE UN DEBAT CONTRADICTOIRE

 Si l’on vous demandait en tant que journaliste de vous définir, sans aucun doute et avec raison d’ailleurs, les qualificatifs de professionnel, impartial ne manqueront pas à la liste de nombreuses qualités qui vous sont reconnues. Auxquelles j’associe celle de démocrate et pour cause vous êtes français et par syllogisme, vous ne pouvez qu’être démocrate puisque la France est un pays démocratique.

Hier vous lanciez le débat sur le Rallye Dakar dans les ondes de RMC où vous êtes l’une des coqueluches ce, par la qualité de vos émissions. D'ailleurs vous introduisiez votre propos par je cite: "Le Dakar est inquiet, le rallye à cause de la Mauritanie qui est instable…. bien le Dakar, qu’est-ce que vous voulez faire ….aussi on va courir dans des régions instables, il ne faut pas s’inquiéter s’étonner si après on est effectivement sous la menace …. " avant de continuer "Est-ce que c’est un rallye qui est encore un rallye de notre époque ? Est-ce que c’est un rallye qui vous passionne toujours ?" .
Je pense à mon humble avis que, vous avez là jeté les bases d'une réflexion sur un sujet que la société mérite d'étudier et suicidaire serait toute tentative à continuer à faire l'autruche ou à escamoter le débat par cette chape de plombs qui se fait pressante à chaque tentative d'apporter des éléments de réponse.

Le Rallye Dakar cette escapade de quelques férus d’automobiles nous dit-on et dont la dernière recrue est Brahim Asloum (qui se découvre une passion subite pour les rallyes) ; cette course vendue à l'opinion publique comme "humanisante" et dont l’autre rôle majeur est de divertir de petits africains qui, privés de toute distraction toute l’année durant, attendent avec impatience cette épreuve pour les sortir de la morosité, l’insipidité de leur misérable vie.

Il n’est pas question de vous faire le reproche de lancer un tel débat dans une société, le disions-nous en préambule, démocratique et par un journaliste qui ne l’est pas moins, en plus de son impartialité et de son professionnalisme qui ne sont plus à faire.
Bien au contraire, je suis convaincu que grâce à vous, les langues se délieront davantage comme ça été le cas avec celles et ceux que j’ai écoutés par le passé dans leur justification de cette course qui, on le rappelle, par l'effritement même de son nom, preuve de son impopularité, fait plus de morts que des heureux dans les contrées traversées.

Ce qui me fait davantage réagir aussi, à en croire le site de Allainjules @communications (ici) est, d'un côté, les accusations portées par l’un de vos auditeurs/interlocuteurs qui, dans sa logorrhée, amalgamait par des raccourcis, les associations et organisations donc des personnes (car les organisations sont des regroupements de personnes) qui seraient contre cette œuvre humanitaire (Le rallye Dakar) aux adeptes du terrorisme version Al-Quaida. Est-ce par pure ignominie ou alors par manque d’arguments que le mot est lâché ? Mais dans tous les cas, on flirte avec les bas-fonds de l’obscurantisme. On assiste par cette accusation, à une abomination de la désolation. Et de l'autre, la juste question posée par AJM, pourquoi n'y a-t'il jamais un contradicteur dès lors que la question du Rallye Dakar est abordée ? Seriez-vous donc cette exception qui confirmera donc cette chape de plombs qui pèse sur un vrai sujet de société qu'est l'existence de nos jours du Rallye Dakar ?

Après leur indiscipline, cause de la mort des jeunes pendant le Dakar, les défenseurs de cette mécanique folle, à court d'arguments pour justifier l'injustifiable et pardonner l'impardonnable, accusent les autres de terroristes. Le mot est lâché : terrorisme. Comme de nombreux autres individus, je suis contre le Rallye Dakar. Selon votre interlocuteur du jour, 35 000 signataires de la pétition contre cette course sont des terroristes. Dans cette euphorie, il ne manque plus qu’à cet interlocuteur d’aller à la tribune des Nations Unies, fiole en main contenant les preuves de nos armes à destruction massives des automobilistes, comme à son époque Colin Powell prenait l’opinion « internationale » à témoin, démontrer le caractère terroriste du CAVAD et de ses sympathisants qui dénoncent les exactions de cette équipée hélas trop bienfaisante, tellement bienveillante qu’elle est obligée de camoufler les victimes qu’elle sème à chacun de ses passages.
Peut-être c’est cette humilité qui la caractérise, qui l’a pousse ainsi à cette mutité ?A ne pas dire ce qu’elle fait et à dévoiler à scander et à claironner ce qu’elle ne fait pas.

Oui ! Le Cavad est la seule et unique organisation qui combat les mensonges (ici) du Rallye Dakar et dont la présidente est la cible de toutes les menaces et injures possibles. Et elle n'attend que l'opportunité de le démontrer de vive voix.

Depuis que les détracteurs ignobles et grossiers à l’endroit de Claire Aymes ont su que cette dernière est africaine d’origine, elle a cessé à leurs yeux, d’être la pute à nègres comme on l’a estampillée sans même l’avoir connue.
Injure qui dit tout de la considération que partisans et organisateurs du Rallye Dakar ont des gens des pays qu’ils traversent et pas seulement. Mme Aymes est l’objet d’un ostracisme au niveau des médias dits classiques qui, dans leur grande majorité, n’entendent pas troubler le bon déroulement des choses. Sur le plan politique, Mme Aymes est victime de tous les coups tordus possibles ; vol de professions de foi électorales aux dernières législatives de 2007, agressions verbales et ceci depuis qu’elle avait annoncé vouloir en cas de victoire aux législatives, demander une commission d’enquête parlementaire sur les agissements de Amaury Sport Organisation, sur le sol africain par le biais du Rallye et aussi de son financement.

Son tort, être une noire qui ose déranger quelques privilégiés dans la pratique de leur hobby en tuant des enfants africains en toute impunité ?
Pourquoi n’arrête t- on pas cette course en Afrique comme c’est le cas en Europe dès qu’elle fait une victime ? Pourquoi tout ce minimalisme sur le plan sécuritaire, certains allant même à dire que la sécurité ne doit pas être une priorité puisque dans ces pays, ils s'en foutent de ces questions.

Lorsque Luc Alphand déclare après la mort de deux enfants, que cette mort n’est rien face à son plaisir et qu’il ne laissera pas celle-ci ombrager son exploit ; ne doit-on pas s’interroger ?

Aurait-il eu la même arrogance, la même cruauté dans le propos si ses enfants avaient été fauchés par quelques africains prétentieux dans l’exercice de leur jeu favori ?

Vous l’aurez compris, derrière ces interrogations se profile celle qui intéresse les parents des victimes à savoir : Leurs enfants africains valent-ils moins que les vôtres qui sont Blancs ?
Cette question m’a été adressée pour que je vous la pose et je pense que le moment est venu de lui donner une réponse.Le Cavad, par le biais de Claire Aymes, cherche des réponses à ces questions et c’est pour cela qu’elle est injustement calomniée, combattue. Oui ! Parce qu’elle est cette " négresse " qui ose braver la loi du silence à laquelle est soumise cette frange de la population surtout quand elle crie leur détresse, lorsqu’elle désigne ceux qui lui font du mal. Parce qu’elle combat une course aux relents colonialistes avec des apparences dites humanitaires.

Comme le jeu démocratique suppose que l’on entende toutes les parties, comme l’impartialité journalistique obéit me dit-on à cette même règle et que la France
est un pays démocratique comme vous êtes impartial, je me permets de vous interpeler pour demander un débat contradictoire sur le Dakar et d’inviter la présidente du Cavad à venir exposer ses éléments aux fins de démontrer le contraire des accusations des organisateurs de cette équipée mortifère, dont ils se gardent très souvent de déclarer les victimes africaines qui meurent en tout anonymat et dans l’impunité totale.

Elle démontrera que le Rallye Dakar est une vaste escroquerie sur son caractère humanitaire.

A l’image de ce qui vient de se dérouler avec l’Arche de Zoé, le Rallye Dakar arbore les habits humanitaires, parle un langage humanitaire, mais agit comme un criminel.
Ses organisateurs peuvent-ils montrer les réalisations humanitaires dont ils se vantent face aux médias qui prennent pour argent comptant les dires de ces sieurs et dames?
Claire Aymes est capable de démontrer la destruction de l’environnement par ces inconscients ( ?) comme lorsque Peterhansel, avec une déconcertante décontraction, ne s’est pas privé de souiller un puits d’eau, dans une région désertique dont on sait que l’eau n’a pas la même signification comme c’est le cas dans d’autres contrées plus nanties.
Et cet acte n’était que la partie visible de l’horreur environnemental que fait subir le Rallye Dakar à l’Afrique aux côtés d’autres horreurs.

Au delà de tout ce qui précède ? Votre seule questionnement, votre interrogation et je la reprends "Est-ce que c’est un rallye qui est encore un rallye de notre époque ? Est-ce que c’est un rallye qui vous passionne toujours " , mérite qu'on y réponde sérieusement. C'est pour cela que de nombreuses personnes comme moi, seraient intéressées d'avoir un débat contradictoire, un droit de réponse de ceux qui ne partagent plus cette mort à ciel ouvert distillée aux petits africains. Et les seuls arguments d'une telle contradiction, d'un tel droit de réponse sont l'impartialité, le professionnalisme. Qui mieux que vous pour offrir cette occasion unique à la démocratie de reprendre sa place dans un climat aussi trouble ? Dans cette tendance propice à l'inversion des valeurs? Dans cette attente, je vous souhaite de bonnes fêtes et une excellente entrée dans la nouvelle année.

 

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08 septembre 2007

LA DEFAITE DE L'ARROGANCE.

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Une victoire ne se proclame pas, elle se mérite et se gagne sur le terrain et cela la France l'a oublié comme elle oublie qu'elle n'est pas le nombril du monde. Les incantations déclaratoires des uns et des autres ont été vaines face à la détermination et l'humilité des Argentins.

Tous les domaines de la vie nécessitent de l'humilité et le respect et cela est encore plus vrai dans le sport. Tous ceux qui ont fait de la compétition sportive, à tous les niveaux, savent que la règle de base est le respect de l'adversaire. L'équipe de France et son entraineur à l'image du président de la république semblent quelque peu oublier ce principe simple et prendre de haut tout le monde.

Mais sur quoi se basait la France pour croire qu'elle  allait plier l'Argentine ? Les résultats du passé montrent que l'Argentine a toujours, face à la France, pris le dessus et ce n'est pas un faux pas des Argentins en un match qui devait justifier cette arrogance gaulloise. La même qui la faisait perdre contre le Sénégal à l'époque, lors de la coupe du monde de Football en 2002 et se faire sortir de la compétition comme un malpropre.

Dans tous les cas donc, la France devrait réviser ses certitudes et se montrer plus humble ce, dans tous les pans de la vie. Elle est aujourd'hui la risée de tout le monde et son omniprésident ne fait que l'enfoncer dans sa perdition. Elle n'est plus que l'ombre d'elle même et son pseudo prestige n'existe que dans l'esprit des chauvins. A t-elle jamais été quelque chose par elle même sans les autres ?

Les récents championnats du monde d'athlétisme sont un des signes de la décadence de la France et elle ne semble pas tirer des leçons. Le Tango argentin a fait valser le coq arrogant pour le grand bonheur de la mesure et de l'humilité.

Au fait depuis quand un coq peut-il terrasser un Puma ?

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24 juillet 2007

TRAITRE OU ACTIVISTE: LE SYSTEME VOUS COMBATTRA.

    arton929

Autant les tenants de l’Apartheid ne demandaient pas aux Autochtones (Noirs) qu’ils tuaient, si les méthodes pour les exterminer leur étaient convenables. La preuve le Docteur Wouten Basson coule de beaux jours on ne sait où. Ils agissaient et seul comptait le résultat de leur action.  

 

    Autant on n’a pas non plus demandé aux Amérindiens de quelle manière, ils souhaitaient être exterminés, pas plus qu’on ne demande aux Palestiniens avec quelles armes, ils doivent être massacrés, tout comme la question n’est pas posée aux Irakiens quand il a fallu aller voler leur pétrole et les exterminer comme cela se fait actuellement. Et peut-être demain au tour des iraniens. Seul compte le but poursuivi par l’adversaire pour qui, seuls ses intérêts comptent.  

 

    Hier non plus, l’avis des peuples Noirs mis en esclavage et ensuite colonisés n’a été demandé. L’occupant dont le seul langage est la violence est venu, a massacré, détruit, tué, pillé, exterminé sans se poser la question de savoir si cela plairait aux populations locales.  

 

    Tout comme les alliés n’avaient pas pris le temps de la réflexion de savoir si les Nazis seraient contents ou non d’être combattus par telles ou telles autres "armes". On les combattait parce que cela était nécessaire.  

 

    La logique de guerre ne consiste pas à attendre voire demander son aval à l’adversaire sur les méthodes à utiliser, seul compte le résultat de l’action. La poursuite de l’impératif. Les Noirs doivent cesser de penser du qu'en dira t-on (Les idéologues), dès qu'il s'agit de la défense de leurs droits et arrêter de dire qu'elle méthode plairait ou non. Toutes les méthodes sont bonnes, si elles concourent à la liberté.  

 

    Mais qu’est-ce qui fait donc que le préalable de toute action pour la défense de ses droits chez les Africains, soit de se demander si ses méthodes d’action plairaient à l’adversaire ? A-t-on jamais vu dans une guerre l’un des belligérants poser la question à l’autre sur le bien fondé de l’utilisation de telle arme ou méthode pour le combattre ?  

 

    Les Africains et les Afro-caribbéens de France n’ont peut-être pas encore compris que nous sommes en Guerre. En France la guerre est réellement ouverte, une guerre déclarée par le système, contre tous les descendants de l’Afrique. Mais on constate que les Africains et Afro caribéens attendent l’autorisation, le feu vert de l’oppresseur, pour se battre contre lui et poursuivre ce qui est un impératif : La défense de leurs droits.  

 

    Aujourd’hui il est assez facile de comprendre pourquoi certaines personnalités Noires sont combattues par l’adversaire qui, comme à son habitude, ne s’encombre pas de détails pour savoir s’il est bien ou moral pour le camp adverse (Noir) d’être terrassé par une méthode plutôt qu’une autre.  

 

     Casser les points visibles pour briser toute la     chaîne.  

 

    La technique a déjà été rodée puisque appliquée à maintes reprises. Atteindre les symboles et faire taire la masse.
   
Des courants de prise de conscience par les Africains nés ci et là à travers l’hexagone ont conduit à l’acceptation malgré elle, par la France, d’une loi certes vidée de sa substance, mais qui a l’unique mérite de la mettre face à une "vérité" qu’elle a toujours niée. Celle d’être une nation esclavagiste.
   
Il est évident que les idéologues et caciques du système ne sont pas encore remis de cette "capitulation rampante". Ce qui explique les tendances négationistes de par et d’autres de personnages comme Max Gallo, Finkielkraut, Hélène d’Encausse, Pétré de Grenouilleau et mêmes des insignifiants comme Eric Zemmour, Pascal sevran etc….bien sur avec la participation de voyous comme Pap Ndiaye, Beyala pour ne citer que ceux là, qui sont dans le déni perpétuel de la souffrance du Noir pour quelques miettes trouvées sur la table après le repas.
 

 

    Cette tendance négationniste et qui va aujourd’hui au-déla, en passant de l’intimidation à l’élimination physique des individus, a trouvé en la personne du président de la république actuel plus que celui du précédent quinquennat, un garant, un gage de la guerre que livre le système aux Noirs tout simplement.  

 

    Commencer par casser les individus influents d’une manière ou d’une autre pour paralyser toute la dynamique. Laquelle paralysie est suscitée par la peur sur laquelle compte le système pour taire à jamais et décourager les Noirs à se battre pour leurs droits. Ainsi le disait Malcom X à propos de cette peur : "L’homme blanc vous a donné la peur. Petits nourrissons noirs, vous aviez déjà peur de lui. La peur est sur vous. De tous les ennemis de l’homme, la peur est le plus redoutable. Je sais que certains d’entre vous ont peur d’apprendre la vérité. Vous avez grandi dans la peur et le mensonge. "  

 

    Hier, nous apprenions qu’une femme noire enceinte a été maltraitée par les éléments de la police nationale, la même qui porterait encore en son esprit et ses mains le sang de Lamine Dieng. Frédéric D. a été renversé par un bus (aucune enquête), Ange Mugeni tuée dans le train, Sylla, Komlanvi retrouvés morts dans des circonstances encore inélucidées etc.  

 

    Qu’avons-nous fait ? Rien et pourquoi ? Parce que nous avons peur et attendons que l’adversaire nous dise quand nous devons commencer à réagir.  

 

    Pourquoi cette peur est de plus en plus croissante ? Parce que ceux qui osaient ne pas attendre la permission de l’adversaire ont été "bousculés" et une fois de plus, sans que nous ayons eu le courage d’être derrière eux pour les soutenir. Nos peurs ont rejailli et nous avons renoncé à être aux côtés des nôtres lorsque nous ne les accablons pas.  

 

    Je me souviens d’un garçon nommé Kemi Seba qui, chaque fois qu’un Noir était maltraité, prenait son courage et allait demander des comptes. Mais qu’elle a été la réaction du système ? Elle a été de le broyer en se servant de nous. Le système nous a appris, nous a contraint à le qualifier d’extrémiste, de violent, et même à le lyncher.  

 

 

    Autant les tenants de l’Apartheid ne demandaient pas aux Autochtones (Noirs) qu’ils tuaient, si les méthodes pour les exterminer leur étaient convenables. La preuve le Docteur Wouten Basson coule de beaux jours on ne sait où. Ils agissaient et seul comptait le résultat de leur action.  

 

    Autant on n’a pas non plus demandé aux Amérindiens de quelle manière, ils souhaitaient être exterminés, pas plus qu’on ne demande aux Palestiniens avec quelles armes, ils doivent être massacrés, tout comme la question n’est pas posée aux Irakiens quand il a fallu aller voler leur pétrole et les exterminer comme cela se fait actuellement. Et peut-être demain au tour des iraniens. Seul compte le but poursuivi par l’adversaire pour qui, seuls ses intérêts comptent.  

 

    Hier non plus, l’avis des peuples Noirs mis en esclavage et ensuite colonisés n’a été demandé. L’occupant dont le seul langage est la violence est venu, a massacré, détruit, tué, pillé, exterminé sans se poser la question de savoir si cela plairait aux populations locales.  

 

    Tout comme les alliés n’avaient pas pris le temps de la réflexion de savoir si les Nazis seraient contents ou non d’être combattus par telles ou telles autres "armes". On les combattait parce que cela était nécessaire.  

 

    La logique de guerre ne consiste pas à attendre voire demander son aval à l’adversaire sur les méthodes à utiliser, seul compte le résultat de l’action. La poursuite de l’impératif. Les Noirs doivent cesser de penser du qu'en dira t-on (Les idéologues), dès qu'il s'agit de la défense de leurs droits et arrêter de dire qu'elle méthode plairait ou non. Toutes les méthodes sont bonnes, si elles concourent à la liberté.  

 

    Mais qu’est-ce qui fait donc que le préalable de toute action pour la défense de ses droits chez les Africains, soit de se demander si ses méthodes d’action plairaient à l’adversaire ? A-t-on jamais vu dans une guerre l’un des belligérants poser la question à l’autre sur le bien fondé de l’utilisation de telle arme ou méthode pour le combattre ?  

 

    Les Africains et les Afro-caribéens de France n’ont peut-être pas encore compris que nous sommes en Guerre. En France la guerre est réellement ouverte, une guerre déclarée par le système, contre tous les descendants de l’Afrique. Mais on constate que les Africains et Afro caribéens attendent l’autorisation, le feu vert de l’oppresseur, pour se battre contre lui et poursuivre ce qui est un impératif : La défense de leurs droits.  

 

    Aujourd’hui il est assez facile de comprendre pourquoi certaines personnalités Noires sont combattues par l’adversaire qui, comme à son habitude, ne s’encombre pas de détails pour savoir s’il est bien ou moral pour le camp adverse (Noir) d’être terrassé par une méthode plutôt qu’une autre.  

 

     Casser les points visibles pour briser toute la     chaîne.  

 

    La technique a déjà été rodée puisque appliquée à maintes reprises. Atteindre les symboles et faire taire la masse.
   
Des courants de prise de conscience par les Africains nés ci et là à travers l’hexagone ont conduit à l’acceptation malgré elle, par la France, d’une loi certes vidée de sa substance, mais qui a l’unique mérite de la mettre face à une "vérité" qu’elle a toujours niée. Celle d’être une nation esclavagiste.
   
Il est évident que les idéologues et caciques du système ne sont pas encore remis de cette "capitulation rampante". Ce qui explique les tendances négationistes de par et d’autres de personnages comme Max Gallo, Finkielkraut, Hélène d’Encausse, Pétré de Grenouilleau et mêmes des insignifiants comme Eric Zemmour, Pascal sevran etc….bien sur avec la participation de voyous comme Pap Ndiaye, Beyala pour ne citer que ceux là, qui sont dans le déni perpétuel de la souffrance du Noir pour quelques miettes trouvées sur la table après le repas.
 

 

    Cette tendance négationniste et qui va aujourd’hui au-déla, en passant de l’intimidation à l’élimination physique des individus, a trouvé en la personne du président de la république actuel plus que celui du précédent quinquennat, un garant, un gage de la guerre que livre le système aux Noirs tout simplement.  

 

    Commencer par casser les individus influents d’une manière ou d’une autre pour paralyser toute la dynamique. Laquelle paralysie est suscitée par la peur sur laquelle compte le système pour taire à jamais et décourager les Noirs à se battre pour leurs droits. Ainsi le disait Malcom X à propos de cette peur : "L’homme blanc vous a donné la peur. Petits nourrissons noirs, vous aviez déjà peur de lui. La peur est sur vous. De tous les ennemis de l’homme, la peur est le plus redoutable. Je sais que certains d’entre vous ont peur d’apprendre la vérité. Vous avez grandi dans la peur et le mensonge. "  

 

    Hier, nous apprenions qu’une femme noire enceinte a été maltraitée par les éléments de la police nationale, la même qui porterait encore en son esprit et ses mains le sang de Lamine Dieng. Frédéric D. a été renversé par un bus (aucune enquête), Ange Mugeni tuée dans le train, Sylla, Komlanvi retrouvés morts dans des circonstances encore inélucidées etc.  

 

    Qu’avons-nous fait ? Rien et pourquoi ? Parce que nous avons peur et attendons que l’adversaire nous dise quand nous devons commencer à réagir.  

 

    Pourquoi cette peur est de plus en plus croissante ? Parce que ceux qui osaient ne pas attendre la permission de l’adversaire ont été "bousculés" et une fois de plus, sans que nous ayons eu le courage d’être derrière eux pour les soutenir. Nos peurs ont rejailli et nous avons renoncé à être aux côtés des nôtres lorsque nous ne les accablons pas.  

 

    Je me souviens d’un garçon nommé Kemi Seba qui, chaque fois qu’un Noir était maltraité, prenait son courage et allait demander des comptes. Mais qu’elle a été la réaction du système ? Elle a été de le broyer en se servant de nous. Le système nous a appris, nous a contraint à le qualifier d’extrémiste, de violent, et même à le lyncher.  

 

    Mais quelle est donc la violence de Kemi Seba face à celle que les Noirs subissent par ce système ? Quel est donc son extrémisme comparé à celui du système ? Y’a-t-il un seul fait de sa violence connu comparé aux faits de violence du système ? Il fallait le casser de peur à ce qu’il fasse des émules, en le cassant on paralyse la mécanique, la conscience de la lutte pour les droits. Cette lutte que nous refusons de mener parce que l’adversaire ne va pas apprécier.  

 

    Mais ce que les Noirs semblent ignorer c’est que le système ne fait aucune différence, il broie tout ce pour lequel il est programmé pour faire disparaître. Traîtres comme activistes, pseudo violents ou modérés. N’a-t-on pas tué Martin Luther King pourtant réputé non violent par rapport à Malcom X ?  

 

    Tant que nous utiliserons le vocabulaire de ce système, nous resterons à sa merci et ne reconnaîtrons jamais qu’il est en guerre contre nous, en se cachant derrière des concepts tels: le droit, la démocratie, la liberté, l'égalité, la fraternité, la république. En guerre on se pose pas la question de savoir si l’adversaire appréciera ou non nos armes, on agit comme lui en ne s’identifiant pas à lui et en l’identifiant comme il vous identifie c’est-à-dire un ennemi.  

Mais quelle est donc la violence de Kemi Seba face à celle que les Noirs subissent par ce système ? Quel est donc son extrémisme comparé à celui du système ? Y a-t-il un seul fait de sa violence connu comparé aux faits de violence du système ? Il fallait le casser de peur à ce qu’il fasse des émules, en le cassant on paralyse la mécanique, la conscience de la lutte pour les droits. Cette lutte que nous refusons de mener parce que l’adversaire ne va pas apprécier.  

 

    Mais ce que les Noirs semblent ignorer c’est que le système ne fait aucune différence, il broie tout ce pour lequel il est programmé pour faire disparaitre. Traitres comme activistes, pseudo violents ou modérés. N’a-t-on pas tué Martin Luther King pourtant réputé non violent par rapport à Malcom X ?  

 

    Tant que nous utiliserons le vocabulaire de ce système, nous resterons à sa merci et ne reconnaîtrons jamais qu’il est en guerre contre nous, en se cachant derrière des concepts tels: le droit, la démocratie, la liberté, l'égalité, la fraternité, la république. En guerre on se pose pas la question de savoir si l’adversaire appréciera ou non nos armes, on agit comme lui en ne s’identifiant pas à lui et en l’identifiant comme il vous identifie c’est-à-dire un ennemi.  

Posté par MBOA à 17:40 - RESPECT - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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