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MBOA

"La vérité est comme les fesses, on est obligé de s'asseoir avec"

20 avril 2009

Mahmoud Ahmadinejad et les vérités dérangeantes.

" Les sionistes pillent les richesses des nations en contrôlant les centres de pouvoir du monde et ont créé les conditions pour que rien ne puisse être dit au sujet de ce phénomène diabolique dont les effets pèsent sur les habitants des nations "

C’est avec cette formule lapidaire que le président iranien a fait, au pas de galop, sortir de la salle, ceux des représentants occidentaux, le français en tête, venus assister à la conférence sur le racisme qui se tenait aujourd’hui à Berne. A voir ces délégations occidentales quitter la salle aujourd’hui à l’énonciation de ce que nous nommerons les ‘vérités dérangeantes’ par Mahmoud Ahmadinejad, la question relative à la critique de l’état d’Israël et de ses agissements se pose avec une réelle acuité.

C’est comme si, à travers les souffrances des juifs, Israël bénéficiait d’un statut qui le place au-dessus des autres états, ainsi le disait Jacob Neusner ‘ L’holocauste mal unique n’a pas seulement pour conséquence de donner aux juifs un statut à part, il leur donne "un droit sur les autres’ (1). Cette posture, loin de concourir à la paix dans le monde, objectif dit-on recherché par tous, aiguise plutôt les tensions de par l’iniquité qu’elle transporte en elle. Oui ! Les juifs ont souffert, et selon Cynthia Ozick, on en veut toujours au juifs ‘Le monde veut éradiquer les juifs, [] le monde a voulu toujours éradiquer les juifs’ (2)
La suite ici

Source: Camerounlink

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17 avril 2009

La ville de Toulouse replonge dans les clichés dénigrants de la femme noire.

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Avec une affliction profonde mais une réelle envie de continuer le combat pour le respect de la mémoire de millions d’africains déportés et pour une lecture non fantaisiste de l’esclavage et de l’histoire de France en général, nous apprenons que la mairie de Toulouse, dans l’esprit et la suite de la ville de Paris, a fait le choix d’une stèle pour commémorer 400 ans d’esclavage. Mais si l’intention est noble, le choix de la stèle pose réellement problème. La mairie de la ville ‘rose’ a choisi de représenter le torse d’une femme noire nue et on a toujours du mal à voir le rapport entre un tel symbole et l’événement à commémorer. Nous ne savons de quel ‘rose’ il s’agit lorsqu’on parle de cette ville, mais pour la circonstance, prendre le torse d’une femme noire nue pour un sujet si grave, est une grosse injure à l’endroit de ces femmes qui, pendant les périodes glorieuses de l’esclavage étaient doublement victimes, par de nombreux viols dont elles étaient l’objet par leurs maîtres.

Rappelons que Paris a inauguré le 4 avril 2009 un impressionnant monument représentant des chaînes brisées afin d’honorer la mémoire du Général Dumas et la lutte contre l’esclavage. Un symbole qui illustre parfaitement la volonté des autorités de la ville de Paris, de se projeter dans l’avenir dans un esprit sain et de paix en rendant hommage à une très grande figure de l’histoire de France et de l’apport des africains déportés des siècles auparavant.

En refusant d’honorer Toussaint Louverture pour porter son choix sur une statue de femme noire nue, la ville de Toulouse nous plonge dans une interrogation profonde quant à sa volonté à bâtir un futur meilleur qui réconciliera la France avec toute son histoire. Par son choix, cette ville qui a dans le passé pourtant brillé dans sa lutte dans la valorisation de l’image du noir, semble replonger dans une relecture de l’histoire qui fait une part belle aux clichés éculés et dénigrants des noirs et de la femme noire. Ce choix nous rappelle la lugubre exposition de 1931, dans laquelle, les femmes noires étaient exposées toutes nues pour assouvir les fantasmes de ceux pour qui la femme noire était l’objet de satisfaction sexuelle.

Pour ces raisons, nous en appelons à la raison des uns et des autres et demandons à la mairie de Toulouse de faire marche arrière en reconsidérant son choix. Choix qui ne lui ressemble pas au regard de son histoire quant à la lutte contre l’esclavage. Nous nous interrogeons d’ailleurs sur les réelles intentions qui ont suscitées un tel choix.
L’histoire de France ne manque pas de femmes noires ayant combattues pour mettre un terme à ce que Georges Kay qualifie, je cite « En quatre siècles et sans répit le monde chrétien a capturé, acheté, revendu cinquante millions d’êtres humains. C’est peut être le plus grand crime qu’il ait jamais commis contre l’humanité ».

Source:http://memoiredelesclavage.20minutes-blogs.fr/

 

 


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21 mars 2009

L'inacceptable arrogance des dirigeants d'entreprises étrangères en Afrique Noire francophone

esclavage

"Les colonialistes ne veulent pas admettre qu'un Noir soit l'égal d'un Blanc. Cette conception se manifeste dans le domaine social, dans l'échelle des salaires, dans le traitement médical, dans le logement, dans la justice et hélas, à l'Église. Quelle est alors l'âme éprise de liberté qui resterait insensible devant ce fait révoltant d'un étranger qui traite les enfants de la terre comme des hommes de seconde zone ? La doctrine coloniale n'a jamais cessé de proclamer que le Blanc est un être supérieur et que le Noir, spécialement, ne possède que des capacités limitées... Une telle façon de ne rien faire pour modérer, sauf cas exceptionnel, la discrimination raciale fait beaucoup pour renforcer notre méfiance et notre combativité" (Ruben Um Nyobé)

L’information a été publiée avant-hier dans les colonnes du quotidien Notre Voie. L’opérateur de téléphonie mobile Orange Côte d’Ivoire a reçu, en date du 16 janvier 2009, un courrier de protestation de la part du directeur général de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI), en charge de la régulation du secteur des télécoms, pour «comportements et propos irrévérencieux envers les institutions ivoiriennes, y compris la Présidence de la République». L’individu incriminé est le français Charles Guéret, directeur commercial d’Orange Côte d’Ivoire, qui représente le directeur général Jean-Jacques de Pins lors des réunions de l’ATCI.

Cet avertissement n’est qu’un épisode de la situation sans précédent que traverse actuellement l’opérateur de téléphonie mobile hexagonal en Côte d’Ivoire. En effet, par courrier adressé au président du conseil d’administration de l’entreprise, les délégués du personnel d’Orange Côte d’Ivoire ont fait part de leur révolte contre les méthodes de gestion et attitudes arrogantes, irrespectueuses et malhonnêtes des français Jean-Jacques de Pins, Charles Guéret et François Couturier (directeur financier). Le point de non retour a été atteint lorsque les représentants du personnel ont décidé d’interdire l’accès à tous les sites d’Orange auxdits dirigeants et ont exigé de leur conseil d’administration leur départ de Côte d’Ivoire. Petite anecdote qui reflète bien l’état d’esprit colonialiste de sieurs concernés : face à l’impossibilité d’accéder à leurs bureaux, le trio, du haut de sa bulle impérialiste, a tout naturellement requis l’aide de l’armée française pour opérer un passage en force, ce que les éléments de la force d’occupation Licorne, qui ont remplacé les bidasses du 43ème BIMA démobilisés depuis plusieurs mois, ont décliné, pas fous et peu enclins à rallumer une insurrection qui dépasserait celle de novembre 2004.

Parallèlement, le vice-président pour la région Afrique du Centre et de l’Ouest de MTN, le dénommé Christian de Faria, lui aussi ressortissant français, se permettait, suite à l’arrêté d’expulsion pris par les autorités ivoiriennes à l’encontre du directeur général de MTN Côte d’Ivoire, le Canadien Aimable Mpore, de qualifier notre pays de «république bananière», avant d’aller signer une pétition contre la décision de l’Etat de Côte d’Ivoire, devant des membres du personnel estomaqués.

Que ce soit par racisme historique, comme dans le cas des sociétés occidentales en général et françaises en particulier, ou par ignorance de l’accablant traumatisme colonial imposé par la France

et la Belgique

aux pays d’Afrique francophone depuis l'époque de l’esclavage jusqu’à nos jours, pourtant si similaire à celui vécu par les Sud-Africains pendant l’oppressif régime de l’apartheid, il est indéniable que les opérateurs économiques étrangers ne font aucun effort pour promouvoir les talents nationaux au plus haut niveau au sein de leurs filiales africaines. Cela pourrait encore être acceptable, si les dirigeants étrangers nommés disposaient des compétences requises et nécessaires. Hélas ! Les critères de recrutement semblent plus être leur adhésion au colonial système françafricain ou leur racisme génétique que leurs qualifications professionnelles, leurs aptitudes techniques ou leur leadership. Et lorsque, une fois tous les trente-six du mois, il leur arrive de nommer un Noir à un poste de direction, ils sont suffisamment pernicieux, dans la plupart des cas, pour s’assurer qu’il ait soit fait allégeance à leurs objectifs de prédation économique, soit une tendance accrue à l’escroquerie, afin de disposer de moyens de pression sur lui, le cas échéant.

Si cet état de choses est à déplorer, il n’en demeure pas moins qu’il est facilité et encouragé par l’apathie de certains gouvernements africains, dans la plupart des cas des anciennes colonies françaises. Et cet attentisme complice et criminel contribue non seulement à annihiler les perspectives de développement des pays concernés, mais surtout l’émergence d’une classe moyenne et d’un capitalisme national solides. Comment un pays comme le Cameroun, qui dispose des textes relatifs à la nationalisation des cadres, peut-il autoriser des multinationales à employer des expatriés aux mêmes postes pendant cinq, six, voire dix ans, sans s’assurer qu’un transfert de savoir ou de compétences soit effectué au plus tard dans les trois années suivant l’arrivée de l’expatrié ? Comment les Etats concernés peuvent-ils permettre qu’une entreprise sud-africaine, elle-même créée grâce à la politique du Black Economic Empowerment (BEE) mise en place pour corriger les ravages et discriminations causées par l’apartheid, puisse, dans dix pays où elle est présente en Afrique centrale et de l’Ouest, n’avoir qu’un seul directeur général issu du terroir ? Est-il admissible que la législation ivoirienne ne dispose pas d’une obligation, pour tout investisseur étranger, d’ouvrir son actionnariat à des nationaux ? Est-il acceptable, compte tenu du nombre d’Ivoiriens et d’Africains hautement qualifiés qui exercent en Afrique et de par le monde, qu’une position comme celle de directeur financier d’une multinationale soit, en 2009 en Côte d'Ivoire, occupée par un Gaulois aux diplômes douteux et au parcours hasardeux? Les exemples du Nigeria et du Ghana, les deux meilleures références de réussite économique et de développement dans la sous-région, qui disposent tous deux d’une législation très protectionniste envers le savoir-faire local et la promotion des talents nationaux et qui veillent particulièrement à sa très stricte application, devraient suffire à faire taire tous ceux qui craignent que ce genre de réflexion ait pour finalité de faire fuir les investisseurs étrangers et inspirer les gouvernants hésitants de l’ex pré carré impérialiste français.

Une chose est sûre : si les entreprises étrangères n’arrivent pas à adapter rapidement leur politique managériale à l’évolution de la situation politique et socio-économique des pays d’Afrique francophone,  elles devront faire face à une riposte de plus en plus radicale des autorités et populations locales: l’expulsion du fort indélicat directeur général de MTN Aimable Mpore par l’Etat de Côte d’Ivoire, la rébellion des employés d’Orange Côte d’Ivoire contre le triumvirat colonial commis par Paris pour les diriger, les protestations de l’ATCI contre les «frasques verbales» de Charles Guéret sont des signes annonciateurs d’un changement profond et irréversible. Un proverbe occidental dit que «tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se casse». Il semblerait bien que les colons dirigeants d’entreprise et leurs lamentables laquais locaux, dont l’arrogant et abject comportement de gouverneurs de plantations a trop longtemps été toléré, courent de plus en plus le risque de se voir renvoyés à leurs expéditeurs. Et que là où l’Etat a abdiqué ou tarde à réagir, les citoyens et salariés apparaissent bien décidés à prendre eux-mêmes les choses en main.

«Les républiques bananières» vous saluent!

Mahalia Nteby, le 18 mars 2009

Source : http://saoti.over-blog.com/

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06 février 2009

BERNARD KOUCHNER A L'EPREUVE DU DROIT D'INGERENCE

Le fondateur du droit d’ingérence ou kouchnérien, ce concept qui préconise l’usage de la force (surtout sur les moins faibles ou supposés tels) supporterait-il mal que le concept lui soit appliqué ? Tout porterait à le croire au regard de sa crise de nerfs sur les révélations portant sur ses affaires. Rappelons que le concepteur de cette bestiole est parmi les promoteurs de toutes les guerres d’agression de ces dernières années dans le monde mais que les médias s’évertuent à vendre comme un humaniste.
Il ne s’agit pourtant pas ici de tirs de canons, ni d’usage de napalm et autres gaz mortels que la théorie du ministre français des affaires étrangères préconise implicitement aux puissances militaires mieux structurées d’utiliser pour imposer le BIEN dans le monde. Seulement de simples mots pour combattre le mal.

French Doctor pour les uns, Docteur Kauchemar pour d’autres, Bernard Kouchner essuie les balles d’une ingérence d’un autre genre mais pour une même finalité chère au ministre français, le BIEN. En publiant « LE MONDE SELON K », le journaliste d’investigation Pierre Péan s’approprie ainsi le concept d’ingérence humanitaire pour une œuvre de salubrité morale dans les rapports d’une certaine mafiosité agissante entre les dirigeants africains de la françafrique et leurs comparses français. La suite ici

Source: Camerounlink.net

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30 janvier 2009

JUSQUE QUAND LA MORT VIENDRA AU SECOURS DES AFRICAINS ?

La mort de Lansana Conté vient confirmer une habitude fortement africaine qui voudrait que, pour se débarrasser de leurs dictateurs, bras armés des puissances occidentales en Afrique, les populations africaines sont obligées de se remettre aux bonnes grâce de dame nature. Ainsi en a été avec Mobutu, Houphouët Boigny, Eyadema père et maintenant le président guinéen vient grossir le rang de ces gens qui s’accaparent, confisquent et s’attachent au pouvoir comme le lierre à la muraille.
A l’exception de quelques pays dont le Bénin, le Sénégal ou encore le Mali, et L’Afrique du Sud, le Ghana et quelques autres, la confiscation du pouvoir par des séniles d’une délinquance certaine et avérée est devenue la norme, tout comme leur éviction du pouvoir par la mort via la maladie est une constante.

Se refugiant derrière un argument éculé et qui n’est pas une vérité universelle qui pose l’identification vieillesse égale sagesse, les puissances occidentales dont le but est s’assurer l’approvisionnement en matières premières et le pillage systémique des ressources, ont réussi à créer des reflexes irrécurables d’accaparation de pouvoir chez les africains. Une synonymie qui, si elle a été vérifiée par le passé, ne l’est plus depuis fort longtemps au du moins ne s’applique pas dans le champ politique. Loin d’être des sages, les vieux africains qui s’agrippent au pouvoir tant bien que mal, brillent, ont fait et font montre d’un talent sans comparable à défier toutes les lois de la sagesse. Le désamour que leurs populations leur témoignent étant la marque de cette offense à la sagesse qu’on leur attribue à tort par une flagornerie sans bornes mais combien efficace de leurs maîtres.

La gloutonnerie, le manque de vision, la servilité à toute épreuve et au dessus de tout, la capacité à desservir les intérêts de leur pays sont les critères, les attributs de ces gens qui pourtant président aux destinées des leurs. La gestion de la chose publique se confondant à la gestion du bien privé.

Lorsqu’un pays doit se remettre aux bons services de la nature pour le débarrasser d’un dirigeant sangsue comme le sont la plupart de ceux qui sont à la tête des pays africains, ne se pose t-il pas la question de l’intégrité de ceux qui abusivement on appelle intellectuels ou élites ? Ne se pose t-il pas le problème de leur responsabilité face à l’inertie du peuple ? Quand un peuple n’est plus capable de s’indigner des exactions du prince, lorsqu’il est résolu c’est que ses élites, ses intellectuels ont failli, ont trahi. Ils ont failli à leur mission d’éclaireurs, ils ont trahi par ce silence qui les rend complices.

Si la grande majorité des intellectuels n’était pas à l’image des dirigeants, l’exercice de la démocratie ne serait pas un luxe. Voter serait en même temps un devoir et un droit pour chaque citoyen et cesserait d’être une faveur du prince à ses sujets comme c’est le cas aujourd’hui au Cameroun, Gabon, Congo, Togo etc. La voix du peuple par les urnes ne serait pas écrasée, ni réprimée. L’indignation du peuple pourrait se transformer en révolte et destituer le prince, si les intellectuels dans leur majorité avaient contribué à éduquer les masses, à les instruire à leur apprendre que l’honneur ne se négocie pas, ne se quémande pas mais s’arrache.

C’est d’ailleurs pour cette raison que l’opposition politique en Afrique n’a aucune valeur effective. Les chefs des partis d’opposition n’ayant pour seul programme majeur que, faire partir le prince pour prendre la place et reprendre les mêmes exactions. Lorsque le prince est difficile à faire partir, on se fourvoie, on fait la courbette, on mange avec lui en cachette et en public on gesticule et on envoie à la mort des milliers de gens incrédules mais qui ont foi à la capacité de leur chef à apporter du renouveau. Les plus courageux de ces chefs d’opposition vont voir le Maitre du prince, on ne sait jamais.

En Afrique aujourd’hui, en tout opposant, repose un futur dictateur prêt à reprendre le bâton de répression, de pillage du bien public dans le seul but de se faire une place au soleil. On ne peut pas être opposant et pactiser avec ceux qui tuent votre peuple sous prétexte de la mondialisation ou de la Realpolitik.

Source: http://www.camerounlink.net/fr/experts.php?nid=43352&pid=2208

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17 janvier 2009

UN JUIF EN COLÈRE

Le texte ou devrais-je dire le cri de colère ci-dessous se passe de tout commentaire. Il montre en effet qu'il y a des gens pour qui honnêteté, justice et fraternité ne sont pas de vains mots.

mercredi 14 janvier 2009 par la rédaction de Montray Kreyol

            

 

      

Monsieur l’Ambassadeur,

Pour vous c’est shabat, qui devait être un jour de paix mais qui est celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation et le vol israélien des terres palestiniennes m’exaspère. Je vous écris donc à plusieurs titres : comme Français, comme Juif de naissance et comme artisan des accords entre l’Université de Nice et celle de Haïfa.

Il n’est plus possible de se taire devant la politique d’assassinats et d’expansion impérialiste d’Israël. Vous vous conduisez exactement comme Hitler s’est conduit en Europe avec l’Autriche et la Tchécoslovaquie .Vous méprisez les résolutions de l’ONU comme lui celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants ; n’invoquez pas les attentats, l’Intifada. Tout cela résulte de la colonisation ILLEGITIME et ILLEGALE QUI EST UN VOL. Vous vous conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux règles de la morale juive. Honte à vous : Honte à Israël ! Vous creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes condamnés à vivre avec les Palestiniens et les états arabes. Si vous manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indignes de faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est un pays sans morale et sans honneur. Que le ciel et que votre Dieu mette à mort Sharon l’assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en 2006.Vous en subirez d’autres, j’espère, et vous allez envoyer à la mort de jeunes Israéliens parce que vous n’avez pas le courage de faire la paix.

Comment les Juifs qui ont tant souffert peuvent ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me rappelle de vieux souvenirs, ceux de l’hitlérisme .Je ne vois pas de différence entre vos dirigeants et ceux de l’Allemagne nazie ? Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l’ai fait entre 1938 et 1945 jusqu’à ce que la justice des hommes détruise l’hitlérisme qui est au cœur de votre pays. Honte à Israël. J’espère que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu’ils méritent. J’ai honte comme Juif, ancien combattant de la 2ème guerre mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu’à la fin des siècles ! J’espère que vous serez punis..

André Nouschi

Professeur honoraire de l’Université de Nice





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15 décembre 2008

MUGABE, LE CHOLERA et NOUS : Lorsque l’hypocrisie s’exprime.

Le départ de Thabo Mbeki de la tête des affaires en Afrique du Sud serait-il synonyme d`un retour de théâtre de voracité et permissivité des puissances occidentales en Afrique australe ? Signifierait-il l’ouverture d’un boulevard qui déboucherait vers un réveil des vieux démons qui ont des années durant, sévi dans cette partie du continent ? Tout pousserait à le croire à l’aune des déclarations du président français lors des manifestations du 60 eme anniversaire de la déclaration des droits de l`homme. Propos qui laissent dessiner et deviner les contours du nouveau scénario de la pièce qui se jouera les prochains jours au Zimbabwe. Scénario qui met en évidence comment les rapaces et prédateurs en tous genres se ruent sur la cible afin de la réduire en proie. Encore un coup de sang du président français ou volonté de l’ancien colonisateur (UK) d’en découdre avec Robert Mugabe, l`insoumis ?

La rédemption incarnée par Tsivangirai et le choléra au secours des idéologues.

La médiation pour la sortie de crise politique née des dernières élections présidentielles truquées nous dit-on, que dirige l’ex président Mbeki dirige est montrée du doigt, de plus en plus mise en cause par Morgan Tsivangirai et assimilée comme l’ultime obstacle à lever, pour qu’enfin le Zimbabwe connaisse la guérison jusqu’ici refusée par les forces du mal qui y sévissent. Morgan Tsivangirai, ce rédempteur désigné du Zimbabwe que les puissances occidentales présentent comme la panacée au mal Mugabe.

Dans ce concert d`approbation et d`unanimité, pour « enfin » broyer Mugabe et appliquer la solution Tsivangirai on omet cependant des détails importants lorsqu’on accuse la façon dont les élections présidentielles se seraient déroulées au Zimbabwe, comme: lorsque la France a aidé à truquer les élections au Togo et qui ont vu le fils de l`ami de Jacques Chirac s`installer au pouvoir; que Idriss Deby est-il aux commandes au Tchad par des élections démocratiques ? Peut-on seulement nommer un seul pays en Afrique dite francophone où le président n`a pas bénéficié des élections truquées ? Plus grave, avec le soutien de ceux qui aujourd`hui demandent le départ de Robert Mugabe sous ce motif.

Les intérêts économiques des chasseurs du Mugabe étant garantis dans ces pays là, ne souffrant d’aucune contestation, la docilité aux injonctions élyséennes de ceux qui gouvernent ces états étant parfaite même si c`est au détriment des populations des pays concernés hélas, pourquoi devrait-on en parler et s’embarrasser de quelques morales ? L’économie de la critique envers ces régimes dictatoriaux en dit long et beaucoup sur les réels bénéficiaires.

Soulignons tout de même que ceux qui nous donnent une vision christique de la personne de Tsivangirai, le désignent comme la panacée au mal que connait le pays, soient si incapables du même exercice de vaticination à trouver pour leurs propres cas, bien sûr, toute proportion gardée, des remèdes aux maux qui gangrènent leur société. Ce qui doit donc nous conduire à chercher les raisons et les causes de l`état paralytique et chaotique du Zimbabwe ainsi que leurs solutions ailleurs que dans un art divinatoire. Pourquoi vendre Tsivangirai comme le messie à l’opinion dite internationale ?

Les raisons de l’état de délabrement dans lequel se trouve le Zimbabwe résultent d’une volonté manifeste et malfaisante d`individus qui, pour des raisons inavouées et peut-être inavouables officiellement, paralysent sans vergognes par âpreté prononcée pour le lucre, tout un pays. Si Mugabe est le mal dont souffre le Zimbabwe et qui pour guérir, a besoin de Tsivangirai, les politiques occidentales sont la source originelle de ce mal. Peut-être aussi pour cela qu’elles connaissent si bien le médicament approprié, l’ont fabriqué et reste qu’à l’appliquer. Vouloir amener l’opinion internationale à faire le procès du corollaire en évitant celui de la cause est toujours dans ces cas indiqué, pour ne pas avoir à répondre de ses responsabilités. Cette technique est assez connue et a fait ses preuves en ce qui concerne la stratégie politique occidentale en Afrique.

L`épidémie de Choléra qui frappe le Zimbabwe est une réalité que nul ne saurait ignorer même les caciques défenseurs de Bob Mugabe. Le bon sens ne saurait supporter que la responsabilité ne fut, même de manière indirecte, pas imputée au régime de Mugabe dans l`unique objectif de faire une opposition idéologique pour essayer de l`absoudre. Ce serait contre productif et même plus ravageur pour sa défense.

Mais aussi meurtrière qu’elle puisse paraître, cette épidémie est et reste un fait ponctuel et non une constante dans la gestion des choses au Zimbabwe, comme on voudrait le faire croire. C’est contredire l’adage qui voudrait qu’à l’impossible nul ne soit tenu. Mais puisqu’il s’agit de Robert Mugabe, pourquoi pas. Osons le pari ! Mais quel régime ou gouvernement au monde peut se targuer d`avoir toujours répondu présent face aux conjonctures ? Encore une fois, toute proportion gardée, en Aout 2003, le gouvernement français n`a t-il pas montré ses limites face à la vague de chaleur qui a sévi et fait quantité de morts pour un pays démocratique devant l’éternel? Le scandale du sang contaminé en 1991 pour ne citer que cela. Ne sont-ce pas là quelques exemples qui pousseraient à plus de prudence, à moins d`outrance dans le propos bref à plus d`humilité ? Les ravages des inondations aux usa etc.

Que nenni ! Pour les journalistes et politiques occidentaux qui se sont assignés un objectif assez précis et clair: faire partir Robert Mugabe par tous les moyens, l`outrance, la démagogie sont le chemin, la voie à suivre pour préparer l`opinion à accepter une fois de plus une idéologie pernicieuse. Jean François Revel, ne définissait-il pas celle-ci comme " ce qui pense à votre place ". Demain, on fera pour le cas du Congo, le procès à Kabila qu`il méritera d`ailleurs soit dit en passant, en omettant celui des industries occidentales qui créent ces guerres pour du Coltan et autres richesses que regorgent les sols de ce pays. Mais les parachutés dirigeants africains ne se décident toujours pas à en tirer les leçons.

Pour l’Afrique, longévité est sagesse selon les idéologies occidentales .

Les puissances occidentales ont pourtant habitué les africains à considérer la longévité au pouvoir, de leurs présidents, comme une marque de sagesse ; quand ces derniers ne s`autoproclament pas comme tel, bien sûr sous l`égide de leurs amis occidentaux. On a connu les sages Houphouët Boigny, Eyadema et maintenant Bongo nous dit-on. Serait-ce un changement de vision qui s`opère ? Pourquoi déroge t-on brusquement à cette synonymie longévité égale sagesse ? La longévité au pouvoir de monsieur Mugabe n`est-elle pas à inscrire dans cette voie de la sagesse au lieu de la couvrir d`opprobre comme c`est le cas ? Mugabe ferait-il de l`ombre à un sage caché ? Ou alors sa ténacité à refuser les injonctions en fait un paria ? Et cette hypothèse serait la plus plausible.

L`adage populaire nous apprend ceci " Lorsque l`on veut tuer son chien, on l`accuse d`avoir la rage ". Le sémillant " il doit partir " de l`inénarrable Nicolas Sarkozy annonce t-il le destin à la "Saddam Hussein" qui attendrait Robert Mugabe ? Lorsque, par tous les moyens, dont l’abus de mensonge et de la calomnie, Georges Bush a assassiné Saddam Hussein, le président français était à l`époque des faits, ministre de l`intérieur. Aujourd’hui le président Nicolas Sarkozy, Gordon Brown et les autres vont-ils constituer une coalition pour assassiner Robert Mugabe comme l`a fait leur ami Georges W. Bush ? Dans tous les cas, l`affirmation de Nicolas Sarkozy "Je dis aujourd`hui que le président Mugabe doit partir " en rajoutant "Il est temps de dire à M. Mugabe : +vous avez assez pris en otage votre peuple, les habitants du Zimbabwe ont le droit à la liberté, à la sécurité et au respect+" ressemble à la même antienne qui servi pour l`assassinat de Saddam Hussein, certes avec quelques nuances. Mais le mensonge et la calomnie sont omniprésents. Rappelons également, pour mieux comprendre le propos du président français, que Nietzsche disait ceci : "La métaphore n’est pas pour le vrai poète une figure de rhétorique, mais une image substituée qu’il place réellement devant ses yeux à la place d’une idée."

Quel Silence ! Quelle aboulie face au Paludisme pourtant tueur numéro un en Afrique devant Mugabe et le choléra selon les Experts.

Les experts onusiens ont l’habitude de nous plonger dans des chiffres à nous faire perdre la raison. Surtout lorsqu’on nous dit par exemple que toutes les 5 secondes écoulées emportent dans l’au-delà un enfant africain, à propos du paludisme. L’observateur averti reste étonné que l’Afrique soit toujours peuplée à un tel rythme de destruction.

L`Onu, dans ce cas, n’est ni avare de chiffres ronflants ni de sémantique destructrice. Elle nous annonce des chiffres qui font froid dans le dos, dans l`épidémie de choléra qui touche le Zimbabwe. Elle précise même que ces chiffres sont minorés. Pourtant c’est elle qui les décomptes ; alors pourquoi cette sous-estimation ? Une fois de plus, il n’est pas question de nier ce qui se passe, mais d’essayer de comprendre certains mécanismes.

L’observateur averti est surpris que les Ong et personnalités du show business et autres ne soient pas encore en ordre de bataille pour annoncer la disparition prochaine du Zimbabwe de la carte géographique si Mugabe est toujours en place ce, avec l’épidémie du choléra dont la gestion lui échappe.

Faut-il encore se surprendre à entendre ces chiffres dont on sait qu`ils sont très souvent fallacieux, orientés et surtout idéologiques avec toute l’orchestration qui les accompagne. Aveux de certains experts eux-mêmes sur les chiffres qu’ils annoncent. Qu’est ce qui les rendrait plus crédibles par rapport aux chiffres fallacieux qui étaient annoncés au Soudan ? Le résultat au Soudan, on l’a connu : L’arche de Zoé avec le vol de 103 enfants et combien n’ont-ils pas eu la chance des ces 103 ?

Et dans le cas du Zimbabwe, serait-ce une redistribution des terres aux propriétaires blancs qui motiverait cette démarche ou est-ce vraiment l’urgence de la situation ? Dans ce cas, on comprend mal pourquoi le paludisme ne suscite pas la même urgence. La réforme agraire engagée en 2000 par Robert Mugabe doit être pour quelque chose. L`épisode du choléra n`est donc que le cheval de Troie pour les puissances occidentales de remettre au goût du jour, la critique de cette réforme et réparer les « injustices » commises par Bob, qui a eu l’outrecuidance de donner aux autochtones un bien dont ils ont été privés des années durant par un système barbare et inique en prenant un peu aux descendants du sujet de sa majesté.

Est-ce que c`est Mugabe qui empêche que le paludisme, première cause de mortalité en Afrique nous martèle t-on à longueur d`années, ne retienne l`attention des Nicolas Sarkozy, Gordon Brown, Bush et les autres ? Lorsque le président français Nicolas Sarkozy parle du peuple, des habitants du Zimbabwe à qui pense t-il ? Inspirons nous de Aimé Césaire et posons la question suivante: Qui voyez-vous, à qui pensez-vous lorsque vous parlez du peuple ? Des Habitants du Zimbabwe ?

Pourtant, le paludisme dont on nous dit, selon les mêmes sources, qu`il tue en Afrique 1 personne toutes les 5 secondes, ne suscite pas une telle détermination. Etonnant que le même entrain ne soit de mise, la détermination a fait place à l’aboulie, aucune armée de bonnes consciences pour s`élever et exiger l’éradication du mal qui sévit depuis des années et serait la cause de mortalité numéro 1 en Afrique ce, devant le sida. Aucune voix audible, aucun émoi, aucun effort, aucune compassion, rien ! Toutes les caisses de résonance sont en Off. Ces vertus cardinales qui caractérisent aujourd`hui les chasseurs du Mugabe sont, dans le cas du paludisme remplacées par une hypocrisie, une fourberie à la hauteur de l`entrain qu`on met à vouloir chasser le président du Zimbabwe. Les mêmes puissances occidentales, par la voix de leurs firmes pharmaceutiques, se refugient derrière des alibis, des faux fuyants, lorsqu`elles ne s`acharnent pas sur des petites initiatives africaines qui, avec toutes les peines du monde, essayent-elles mêmes d`endiguer le mal.

Et si Robert Mugabe est l`un, parmi de nombreux alibis dont disposent les puissances humanistes occidentales pour faire diversion, distraire leur opinion et tromper les africains sur leurs réelles intentions au Zimbabwe en particulier et en Afrique en général ? La clique à Gordon Brown est-elle mieux placer pour demander le départ de Mugabe ? Les cadavres dans les tiroirs de Georges Bush, des grands groupes industriels occidentaux ne mériteraient-ils que l’on s’y attarde et que les bilans se fassent ?


Jean-Jacques DIKONGUE

Camerounlink - Expert

Economiste-politique, Membre du CAVAD
Paris.

Source: Cameroun Link

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03 décembre 2008

Africa Race: La Ville de Marseille veut résister à l'escadron de la mort.

Le Rallye Dakar qui n'en finit plus de muter pour berner son monde, pour continuer à détruire l'envirronnement et laisser quelques morts par ci par là sans s'en occuper, reste pour le CAVAD et sa présidente, l'un des grands chantiers à investir. Pour Mme Aymes, ce rallye reste un fléau qu'il faut éradiquer. Africa Race qui prend le départ à partir de Marseille, s'en ira comme sa soeur du Dakar, créer de l'insécurité, polluer l'environnement, laisser quelques cadavres à leurs familles pendant que ses organisateurs et gagnants sabreront le champagne en rélatant leurs exploits. Marseille, point de départ de cette course mortifère, restera t-il insensible à ces potentiels cadavres qui joncheront les routes des contrées traversées par l'AFRICA RACE, insensible à cette pollution de l'environnement qui ne garantit plus le bien-être de nos enfants à tous à travers le monde ? Africa Race prépare le terrain pour le Dakar, car celui-ci n'ayant qu'une autorisation d'une année en Amérique latine. L'Afrique attend-elle que ses petits enfants soient tous décimés pour enfin prendre à bras le corps cette course aussi mortelle ?

Hymne à la Résistance 
Parodie hymne nationale française
Tous en chœur sur l’air de la Marseillaise


Allons Citoyens de Marseille
Nous ne pouvons plus / l’ignorer
Devant nous / cynisme et racisme
Africa Race / s’est dévoilé
Le faux-nez / du Dakar / révélé.

Entendez-vous / portées par le vent
Les voix / des enfants décédés
Qui viennent / malgré les tumulus
Crier justice / et réclamer vengeance ?

Aux armes Phocéens,
Assez d’Obscénité !
Boutons, boutons,
Hors de Phocée
Un loisir de colon.


Allons Citoyens de Marseille
Le jour du NON est / arrivé
Contre nous de la Vilénie
Africa Race / s’est dévoilé
Le faux-nez / du Dakar déguisé.

Entendez-vous / dans nos campagnes
Rugir / leurs moteurs débridés,
Ils viennent / piller nos impôts
Pour leur profit / aux dépens de nos pauvres.

Aux armes Phocéens,
Qu’ils rendent le pognon!
Bravons, bravons,
Leur barbarie
Nous ne sommes pas des cons.

Aux armes Phocéens,
Assez d’Indignité!
Chassons, chassons,
Un raid dépravé
Qui souille la nation.

Source: http://www.stop-rallyedakar.com/index.php?option=com_content&task=view&id=151&Itemid=37

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10 octobre 2008

Le Franc CFA: piller l’Afrique sans laisser de traces.



 

 

Par Dr. Gary K. Busch 22/2/08

L’une des influences les plus importantes dans la vie économique et politique des Etats africains qui étaient des colonies françaises dans le passé c’est l’impact d’une monnaie commune ; le Franc de la Communauté Financière de l’Afrique (« CFA »). Il y a en effet deux francs CFA distincts en circulation. Le premier est celui de l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMAO) qui comprend huit pays Ouest Africains ( Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo). Le deuxième c’est celui de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) qui comprend six pays d’Afrique Centrale (Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée-Équatoriale et Gabon), cette division correspond à l’AOF (Afrique Occidentale Française) pré-coloniale et AEF(Afrique Equatoriale Française), avec l’exception que la Guinée-Bissau était une colonie portugaise et la Guinée Equatoriale une colonie Espagnole dans le passé.

Chacun de ces deux groupes produit son propre franc CFA. Le franc CFA de l’UEMAO est produit par la BCEAO( Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et le franc CFA de la CEMAC est produit par la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale). Ces monnaies étaient estimées à 100 F CFA pour chaque franc Français, mais après que la France a rejoint la zone Euro de la Communauté Européenne à un taux fixe de 6,65957 francs Français pour un Euro, le taux du CFA par rapport à l’Euro fut fixé à 665, 957 F CFA pour chaque Euro, maintenant le ratio de 100 pour 1. Il est important de noter que c’est la responsabilité de la Trésorerie Française de garantir la convertibilité du Franc CFA à l’Euro.

http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/40042000/jpg/_40042829_cfa203.jpg

La politique monétaire gouvernant une agrégation aussi diverses de pays est simplifiée parce qu’elle est en fait opérée par la Trésorerie Française, avec aucune aux autorités fiscales centrales ni de l’UEMAO, ni de la BEAC. Sous les termes d’accord qui mirent sur pieds ces banques et la CFA, la Banque Centrale de chaque pays est obligée de maintenir au moins 65% de ses réserves d’échanges étrangers dans une « compte d’opérations » tenu par la Trésorerie Française, de même que 20% en plus pour couvrir d’autres obligations financières.

Les banques centrales de la CFA imposent aussi un CAP sur les crédits étendus à chacun des Etats membres équivalent à 20% des revenus publiques de ce pays au cours de l’année précédente. Bien que la BEAC et la BCEAO aient des facilités de découvert avec la Trésorerie Française, les DRAWDOWNS sur ces facilités de découverts sont sujets au consentement de la Trésorerie Française. Le dernier mot c’est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.

En un mot, plus de 80% des réserves étrangères de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par la Trésorerie française. Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais ne possèdent pas de politiques monétaires propres à elles. Les pays eux-mêmes ignorent, il ne leur est même dit, quel pourcentage de la cagnotte de leurs réserves étrangères tenues par les la Trésorerie Française leur appartient en tant que groupe ou individuellement. Les gains de l’investissement de ces fonds dans la cagnotte de la Trésorerie Française sont supposés être ajoutés à la cagnotte, mais aucune comptabilité d’aucun de ces changes n’est adressée ni aux banques, ni aux pays. Le cercle limité des hauts cadres de la Trésorerie Française qui ont connaissance des montants des « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; qui savent s’il y a des bénéfices sur ces investissements ; ont la prohibition de ne livrer aucune de ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des Etats africains.

Cela rend impossible pour les Etats Africains de réguler leur propre politique monétaire. Les pays les plus inefficaces et les plus gaspilleurs sont capables d’employer les réserves étrangères des pays plus prudents sans aucune intervention significative des pays les plus riches et couronnés de succès. Le fait que, pendant que le PIB français grandit et que la parité de l’Euro face au dollar (principale monnaie du commerce international) apprécie, il y a le danger constant que le franc CFA pourrait être fixé à un taux d’échange très élevé. Ceci freine la croissance dans le commerce entre l’Afrique et le reste du monde et permet aux autres pays, spécialement en Asie, d’employer leurs taux d’échange plus flexibles pour gagner des parts de marché, supplantant l’Afrique.

La création et le maintien de la domination Française des économies de l’Afrique francophone sont le produit d’une longue période de colonisation française et la dépendance apprise des Etats africains. Pour la majeure partie de l’Afrique francophone, leurs banques centrales n’ont que des pouvoirs limités. Il y a des économies dont la vulnérabilité face à une économie de plus en plus globalisée s’accroît de jour en jour. Il ne peut y avoir de politique de commerce sans référence aux réserves. Les politiciens et les partis élus pour promouvoir la croissance, la réforme, les changements dans le commerce et les politiques fiscales sont relégués au second plan à moins qu’il n y ait l’approbation de la Trésorerie Française qui rationne leurs fonds. Il y en a plusieurs qui objectent à la continuation de ce système. Le Président Abdoulaye Wade du Sénégal a déclaré ceci très clairement : « L’argent du peuple africain bloqué en France doit être rapatrié en Afrique afin de profiter aux économies des Etats de la BCEAO. L’on ne peut pas avoir des milliards de milliards placés dans les marchés bousiers étrangers et en même temps dire qu’on est pauvre, et aller ensuite quémander de l’argent »

Comment Cela est-il Arrivé ?

Ce système de dépendance est une résultante directe des politiques coloniales du gouvernement français. Dans la période immédiate après-guerre, après la signature des accords de Bretton Woods en juillet 1944, l’économie Française avait besoin de se relever de toute urgence. Pour l’aider dans ce processus, elle créa le franc CFA au sein de ses colonies d’Afrique afin de garantir un marché captif pour ses produits. La décision principale qui découla des accords de Bretton Woods c’était l’abandon des Standards de l’Or. En un mot, le nouveau système donnait une place dominante au dollar. Les autres monnaies virent leur taux d’échange être indexé au dollar. Les réserves des banques centrales Européennes en ce temps là étaient constituées de monnaies à valeur douteuses d’après-guerre qui avaient été dévalorisées des fluctuations de la monnaie. Pour cette raison, la France avait besoin des monnaies de ses colonies pour soutenir sa compétitivité avec ses rivaux Américains et Britanniques. De Gaulle et Pierre Mendès, son principal conseillé économique, rencontrèrent des dirigeants africains et développèrent un pacte colonial qui garantirait que ceci dans un traité (avec des clauses publiques et des clauses secrètes). Le génie derrière tout cela c’était Jacques Foccart, le « Mister Africa » Français.

La décolonisation au Sud du Sahara ne se fit pas comme De Gaulle l’avait prévu. Il aurait voulu une Communauté Franco-Africaine qui interrompit l’indépendance totale. Mais lorsque la guinée de Sékou Touré vota « non » au référendum de 1958 concernant cette Communauté, l’idée fut effectivement morte. La Guinée fut propulsée dans les ténèbres à cause de sa décision et un semblant de Communauté fut mise sur pieds, mais l’appel à l’indépendance totale se montra difficile à résister.

Sans y être vraiment préparé, en 1960, De Gaulle avait à improviser des structures pour une collection de petits Etats nouvellement indépendants, chacun avec un drapeau, un hymne et un siège aux Nations Unies, mais souvent avec de petits atouts précieux. C’est à ce niveau que Foccart eut à jouer un rôle essentiel, celui d’un architecte d’une série d’accords de Coopération avec chacun des nouveaux Etats dans les secteurs des finances et de l’Economie, de la culture et l’éducation, et de l’armée. Il y avait onze pays impliqués à l’origine : Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Dahomey (actuel Bénin), Haute Volta(actuel Burkina Faso), Niger, Tchad, Gabon, République Centrafricaine, Congo-Brazzaville et Madagascar. Le Togo et le Cameroun, anciens Territoires Administratifs des Nations Unies, furent aussi co-optés dans le club. Ainsi furent aussi, plus tard le Mali et les anciens territoires Belges (Rwanda-Urundi, actuel Rwanda et Burundi, et le Congo-Kinshasa), quelques-unes des ex-territoires portugais, ainsi que les Iles Comores et le Djibouti, qui avaient aussi été sous la domination française pendant plusieurs années mais devinrent indépendants dans les années 1970. Tout cet ensemble fut placé sous un nouveau Ministère de la Coopération, créé en 1961, séparé du Ministère des Affaires des Départements et Territoires d’Outre-mer (connus sous le DOM-TOM) qui les administraient tous auparavant.

La clé de tout ceci était l’accord signé entre la France et ses colonies nouvellement libérées d’Afrique qui embrigadèrent ces colonies dans l’étreinte économique et militaire de la France. Ce pacte colonial non seulement créa l’institution du franc CFA, mais aussi, il créa un mécanisme légal sous lequel la France obtint une place de choix dans la vie économique et politique de ses colonies.

Les accords du Pacte Colonial garantirent une préférence spéciale à la France dans les processus politiques, commerciaux et de la défense dans les pays Africains. Au niveau de la défense, il accepta deux sortes de contact continuel. Le premier était l’accord militaire ouvert sur la coopération militaire ou les accords d’Aide Militaire Technique (AMT), qui n’étaient pas légalement contraignantes, et pouvaient être suspendus selon les circonstances. Ils couvraient l’Education, la formation des soldats et des forces de sécurité Africaines. Le second type, secret et contraignant, consistait en des accords de défense supervisés et conduits par le Ministère de la Défense Français, qui servait de base légale pour des interventions Françaises. Ces accords permirent à la France d’avoir des troupes pré-déployées en Afrique ; en d’autres termes, des Unités de l’armée française présentes de façon permanente sur une base rotative dans des bases et des camps militaires en Afrique, entièrement gérées par les Français.

Selon l’Annexe II de l’accord de Défense signés entre les gouvernements de la République Française, de la République de Côte d’Ivoire, de la République de Dahomey et de la République du Niger le 24 Avril 1961, la France a la priorité dans l’acquisition de ces « matières premières classés comme stratégiques ». En effet, selon l’article 2 de l’accord, ‘la République Française informe régulièrement la République de Côte d’Ivoire ( et les deux autres) de la politique qu’elle compte adopter concernant les matières premières et les produits, en tenant compte des besoins généraux de la défense, de l’évolution des ressources et la situation du marché mondial ».

Selon l’article 3, « la République de Côte d’Ivoire (et les deux autres) informent la République Française des politiques qu’ils comptent suivre concernant les matières premières stratégiques et les produits, et les mesures qu’ils se proposent d’adopter afin d’appliquer ces politiques. » et pour conclure, l’article 5 :
« Concernant ces même produits, la République de Côte d’Ivoire (et les deux autres), pour les besoins de la défense, les réserve en priorité pour la vente à la République de France, après avoir satisfait aux besoins de la consommation interne, et ils importeront ce dont ils ont besoin prioritairement de la France. » la réciprocité entre les signataires n’était pas une négociation d’égal à égal, mais elle reflétait la dominance de la puissance coloniale qui avait, dans le cas de ces pays, une « indépendance » organisée quelques mois avant ( en Août 1960).

En résumé, le pacte colonial maintenait le contrôle de la France sur les économies des Etats Africains ; il prit possession des réserves de monnaie étrangères ; il contrôla les matières premières stratégiques de pays, il posta des troupes dans le pays avec le droit de libre circulation ; il exigea que tous les équipements militaires soient acquis de la France ; il prit en charge la formation de l’armée et de la police, il exigea que les hommes d’affaire français soient autorisés à avoir le monopole des entreprises dans des secteurs clés (Eau, Electricité, Ports, Transports, Energies, etc.). La France non seulement imposa des restrictions sur les importations de quantités de produits en dehors de la zone franc, mais aussi elle imposa des quantités minima d’importations de la France. Ces traités sont encore en vigueur et opérationnels.

La création d’un tel système n’était pas le produit de l’Assemblé Nationale Française ou le résultat d’aucun processus démocratique. C’était la résultante des politiques guidées par un groupuscule dans le bureau du Président, la « Cellule Africain », initialement présidée par Foccart. Pendant le demi-siècle passé, le puissante et secrète « Cellule Africaine » a surveillé les intérêts stratégiques de la France en Afrique, gouvernant sur un grand andain d’anciennes colonies françaises. Agissant comme une commande générale, la cellule utilise l’armée Française comme un marteau pour installer des gouvernants qu’elle estime conciliantes avec les intérêts français. En retour, ces pays donnent à des industries Françaises la primeur sur leur pétrole et d’autres ressources naturelles. Mettant à l’écart des canaux diplomatiques traditionnels, la cellule ne fait des rapports qu’à une personne : Le Président. Les liens serrés de la cellule au géant du pétrole Elf Aquitaine, dont les dirigeants furent emprisonnés pour corruption, était une source d’embarras. Et un ancien chef de la cellule a été condamné suite à des accusations de trafique d’armes en Angola. Ces problèmes politiques hautement controversés ne furent jamais soulevés avant aucunes des structures démocratiquement élues de la France. La politique africaine est le domaine privé du bureau du Président.

Cela était vrai de De Gaulle, Mittérand, Giscard d’Estaing et Chirac. Sarkozy n’a apparemment pas de contacts ou d’ambitions dans ce domaine et a laissé la Cellule de Chirac en place.

L’Impact du Pacte Colonial

Certaines des conséquences pour les pays africains de la continuation de la dépendance sont évidentes—manque de compétition ; dépendance de l’Economie française ; dépendance de l’Armée Française ; et la politique porte- ouverte pour les entreprises privées françaises. Cependant, il y a des différences subtiles qui ressortent.

Les compagnies Françaises en Afrique francophone, en vertu de leur statut oligarchique ou de monopole, contribuent pour une part substantielle au PIB de ces pays. De façon plus importante, ils sont très souvent le seul groupe de gros payeurs d’impôts. Dans plusieurs de ces pays, les compagnies françaises paient plus de 50% des impôts sur le revenu national recueillis. Cela leur donne un statut unique. Assez fréquemment, les français disent que sans les compagnies françaises, l’économie des pays africains s’effondrerait. Couplé avec l’incapacité d’accès à ses propres ressources naturelles pour un pays, cela est vrai sans l’ombre d’un doute. Cependant, il ne s’en suit pas que des compagnies privées d’autres pays comme les USA et la Chine ne pourraient pas contribuer également. C’est l’une des raisons pour lesquelles les Français sont si inquiets concernant l’ouverture à la compétition sur le marché.

Un autre aspect c’est l’incapacité pour les pays francophones à collecter les impôts des citoyens ordinaires. Dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui a été divisé pendant un certain nombre d’années entre le Nord rebelle et le Sud loyaliste, la collecte des impôts dans les régions rebelles a été impossible. Les rebelles se sont engraissés avec les taxes et les frais imposés à leurs populations captives, ainsi que de la vente des biens volés de leurs régions. Ils ne veulent pas déposer les armes parce que cela aura un effet économique néfaste sur eux, pas uniquement politique.

Le manque d’une force citoyenne qui paie des taxes creuse un gouffre entre le gouvernement et les citoyens ; la responsabilité mutuelle manque à l’équation. C’est le devoir de l’Assemblée Nationale de légiférer des programmes basés sur l’approvisionnement de l’Etat en revenus, mais s’il y a des revenus insuffisants, l’Assemblée Nationale est frustrée dans son rôle. Si 80% des fonds vont en France en tant que contribution au projet CFA, il ne reste que très peu pour que les ministres et l’Assemblée Nationale les affectent aux projets sociaux.

Dans plusieurs pays francophones, souffrant dans des conditions de sécheresse, de manque de nourriture ; manque de soins de santé ; il n y a que l’ « Aide3 française aux trésors nationaux qui les soutiennent. Cette « aide » est très souvent leur propre argent que les Français ont acheminé jusqu’à eux.

Il y en a plusieurs en Afrique qui ont vu et compris le problème du franc CFA et le Pacte Colonial ; Mamadou Koulibaly, le Président de l’Assemblée Nationale de la Côte d’Ivoire a été un critique remarquable du Pacte Colonial et la dominance du franc CFA. Il a écrit un livre excellent sur le sujet et donne des conférences et des interviews sur ce sujet régulièrement. Le problème est que très peu comprennent l’iniquité fondamentale de ce système français ; y compris beaucoup d’africains.

Si les nations africaines veulent assurer leur croissance, et prendre part pleinement aux opportunités de la globalisation, elles doivent être libérées des fers de cet albatros colonial. Afin d’attirer d’autres investissements directs dans les économies, par opposition à juste un portefeuille d’investissement, cette situation doit changer. Dans les termes du Président Koulibaly, « En Afrique, nous n’avons pas besoin des armes, nos problèmes ne sont pas dus au manque d’argent. Ma conviction est que nous devons premièrement déclarer clairement nos droits d’appartenance sur notre propre terre et aux ressources de notre sol qui furent emportées par les colons lorsqu’ils conquirent nos pays, et qui sont encore emportés à travers le Pacte Colonial ».

Source:Ocnus.net 2007

Voir: Le FCFA ne connait pas la crise ici

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25 septembre 2008

LA VERITE AU MONDE SUR LA FRANCE EN AFRIQUE

Une analyse sur les agissements ignorés par la population française de la France en Afrique dite francophone. Analyse reçue d'un groupe de réflexion pour la dignité de l'Afrique.

Les dirigeants français sont ils conscients des dégâts qu'ils ont faits en Afrique francophone ces 50 dernières années avec l'aide de leurs boys appelés politiques africain ?
Le peuple de France ET LE MONDE n'ayant rien à voir dans cette monstruosité doit savoir.
La France a été un véritable monstre inégalable dans l'histoire humaine en Afrique francophone au point qu'aujourd'hui tous ce qui est français sont détestés en Afrique francophone sans le dire.
Diagnostique des méfaits de la France en Afrique francophone ces 50 dernières années :
Organisation de couts d'états.
*Massacres.
*Spoliation.
*Dénaturation.
*Mise en place de dictateurs anti-population.
*Corruption massive à tous les échelons sous formes financières et attributions d'appartements dans le 15ième, le 16ième, le 17ième, le 8ième, le 7ième, le 5ième  arrondissements de Paris, Levallois Perret, Neuilly sur Seine, Courbevoie. Ces logements sont attribués selon hiérarchie dans l'organigramme des corrompus africains.
*Importation en Afrique à faible taxe par corruption fonctionnaires douaniers, vente de produits français à coûts très élevés à fortes marges pour population d'Afrique.
*Mise en place de réseaux via création de commerces de travaux publics (sur facturation systématique entre 80% et 165% de la valeur réelle des travaux), alimentaires (marges 2 à 3 fois supérieurs à marge du marché) en vu de détournement de fonds massifs de l'Afrique, communauté corse, libanaise et certains grands groupes français très expérimentés dans ce domaine, mandatés pour faire ce peut.
*Créations d'ONG fictives avec dirigeants payés à 30000€ (trente mille euros) par mois plus chauffeur, cuisinier, domestique, gardien,  gros 4X4, 5 billets d'avions par an en 1ère classe à 2800€ le billet plus hôtel à 250€ par jours pour séjours en Europe et immense villa en Afrique avec piscine aux frais de l'ONG avec pour véritable mission détournement de fonds européens et du contribuable français sous couvert d'aider les populations d'Afrique. Haut fonctionnaires et ministres africains corrompus au passage pour non dénonciation de ces détournements financiers exorbitants. Justification de certains frais par embauche de stagiaires étudiants français non rémunérés mais censés avoir reçu rémunération sur document comptable. 95% des ONG françaises, belge, suisse et canadienne sont concernés par ces faits via la francophonie. Nous parlons de plusieurs milliards d'euros par an. Nous avons parcouru 227000 kilomètres en voiture village par village en omettant aucun afin de se rendre compte du  véritable rôle des ONG francophone en Afrique francophone. C'est catastrophique, rien,0. Exclusivement détournement de fonds européen et des contribuable français qui sont apres rembourser par les États africains. Le cynisme a l'état pure.
*Achats de matières premières des pays de l'Afrique francophone à 87% inférieurs de la valeur réelle du marché mondial voir 95% dans certains cas.
*Grosse spéculation foncière de promoteurs immobiliers français particulièrement au Sénégal. Ils achètent des terrains dans la main d'africains analphabètes âgés à 1.50€ le m2 qu'ils revendent après à des européens entre 300€ et 2000€ le m2. Ils font aussi l'acquisition de terrains à vil prix de l'État moyennant versement bakchichs aux fonctionnaires en charges de la gestion de ces terrains.
*Les attributions des marchés de l'eau, les télécommunications, de l'électricité voir la poste le transport (bolloré) sont attribués à vil prix aux entreprises française avec un cahier des charges de travaux d'améliorations qui ne sont jamais faits, ce qui n'empêche pas l'augmentation des prix de manière très importantes pour les populations. Les profits sont exorbitants. Pour exemple, Bolloré fortune évalué en 1992 à cent millions de Francs soit 15 millions d'euros qui aujourd'hui depuis sont implantation en Afrique en moins de 15 années est passé de cent millions de francs à près de 3 milliards d'euros exclusivement sur le marché africain. Nous parlons d'une augmentation par 30 sur un continent dit pauvre où la France et les entreprises françaises s'évertuent à faire croire au monde qu'ils veulent aider les peuples d'Afrique.
Ci cela n'est pas du cynisme, nous vous demandons de nous expliquer qu'est ce que le cynisme. Bolloré n'est qu'un petit exemple, est-il besoin de parler d'Aréva, Bouygues, France télécom, Aventis, EDF, Air France, Carrefour, Casino la liste est longue sans compter les centaines de moyennes et petites entreprises françaises générant des marges inégalables nulle part autre sur la planète. Tous est vendus extrêmement cher en Afrique francophone et ceci depuis de nombreuses années. Ironie poussée au maximum, les États africains francophones ne reçoivent même pas 0,5% d'impôts de ces entreprises (chiffre officiel des différents ministères des finances et du budget de ces pays respectifs), aucune taxe de charges sociales pour les salariés ne sont payées (chiffre officiel des ministères compétents).
Seules les fonctionnaires ont droit à une pension de retraite.

Pour bien comprendre, comparer les prix du Ghana ayant comme fournisseur l'Angleterre, les Etats-Unis et l'Afrique francophone ayant pour fournisseur la France.
La différence est de 70% en faveur du Ghana à tous les niveaux. C'est impressionnant. Vous noterez par la même occasion que la qualité de vie au Ghana est 10 fois supérieur qu'en Afrique Francophone et pourtant, ils sont tous deux dans la même région les mêmes ascendants, seul la gestion et l'ancien colonisateur sont différents.


LISTE DES PEUPLES D'AFRIQUE FRANCOPHONE CONCERNES PAR LES MÉFAITS DE LA France AVEC SES BOYS APPELÉS POLITIQUES AFRICAINS : le Sénégal, la Guinée Conakry, Bissau, le Mali, le Burkina Faso, le Gabon, le Cameroun, le Tchad, l'Afrique Central, les Congo, Djibouti, le Niger, le Togo, le Bénin, Madagascar, Rwanda, Comores, la Somalie, la Côte d'ivoire jusqu'en 2002 et certains pays du Maghreb.

Les méfaits de la France en Afrique francophone sont beaucoup plus importants, mais nous arrêterons la liste des monstruosités là pour l'instant.

En conclusion : SI LES PEUPLES D'AFRIQUE FRANCOPHONE VEULENT S'EN SORTIR, IL FAUT COUPER TOUS LES PONTS AVEC LA France SANS EXCEPTION.
LA France n'a jamais fait ne fait pas et ne fera jamais de bien aux peuples d'Afrique francophone.
Est-il besoin de rappeler la manière que sont traités les africains vivants en France en 2008 ?
Moins que rien.
Les peuples d'Afrique francophone sont méprisés et maintenus dans la misère en Afrique francophone leurs pays par la France et sont à nouveau méprisés, pourchassés et maintenus dans la misère en France hexagonale par la France.
La France est tellement consciente de ses méfaits vis-à-vis des peuples d'Afrique, elle a peur en ce moment que cela lui explose à la gueule comme une bombe atomique dix fois supérieur à celle d'Hiroshima d'où la raison de tout mettre en œuvre afin d'expulser les africains très rapidement de la France. C'est la seule raison.
Un secret d'État extrêmement bien gardé que les peuples d'Afrique francophone doivent savoir aujourd'hui  qu'aucun économiste de la planète ne pourra démentir sauf d'encourir le risque de complicité d'escroquerie en bande organisé devant les juridictions compétentes car indéfendable et connu de tous les économistes: 65% de l'économie de la France est basée sur l'Afrique Francophone via le CFA, les échanges commerciaux très  défavorables, la main d'œuvre pour rien (40€ par mois) et les matières premières acquises à vil prix.
Sans l'Afrique francophone, le France tomberait à la 38ième place mondiale au niveau économique, son poid à l'ONU ne représenterait pas grand-chose en matière de vote.
PEUPLE D'AFRIQUE FRANCOPHONE, LE MOMENT EST VENU DE COUPER TOUS LES PONTS AVEC LA France. CE PAYS VOUS DÉTESTE, IL VOUS L'A DÉMONTRÉ SUR 200 ANS SANS REPIS.
Vous n'avez rien à attendre de ce pays, il est votre fossoyeur de l'esclavagisme à la colonisation en arrivant à la dite décolonisation qui n'est que la colonisation vampirisée.
Vous noterez que les dirigeants français ne savent que faire des bon discours devant l'ONU pour se donner bonne conscience et se donner une bonne image.
LA VÉRITÉ EST AUTRE.
QUI D'ENTRE VOUS NE L'AVEZ PAS COMPRIS ET NE LE SAVENT PAS? AUCUN CAR LES FAITS SONT CRIANTS ET INDÉFENDABLES. VOUS CREVEZ DE FAIM PEUPLE D'AFRIQUE FRANCOPHONE 2008 ET CECI DEPUIS DE NOMBREUSES ANNÉES.
NOUS NE PARLERONS PAS DES HUMILIATIONS A RÉPÉTITIONS AU POINT QUE VOUS ÉTÉS PRÈS A TOUS FAIRE POUR SURVIVRE.
NOUS DISONS TOUS ENSEMBLES EN SE LEVANT STOP. NOUS SOMMES DES HUMAINS AYANT DROIT A LA DIGNITÉ D'HUMAIN MÊME S'ILS SONT PERSUADES QUE NOUS SOYONS DES ANIMAUX NE MÉRITANTS QUE MÉPRIS, MISÈRES, HUMILIATIONS, DÉSESPÉRANCES MORT DANS DES CONDITIONS ATROCES.
OUI NOUS SOMMES DES ÊTRES HUMAINS ET CECI DES LE DEBUT DE L'HUMANITE.
PEUPLE D'AFRIQUE DEBOUT, NOUS N'AVONS RIEN A PERDRE, 0 EST ÉGAL A 0. RETROUVONS NOTRE DIGNITÉ BAFOUE ET PERDU.

Texte de:
people afrika
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